Mon bureau
Envoyé à l'origine par Francoisetfierdeletre
Ce matin, je n'avais pas envie d'aller bosser tout seul, alors prenons ce transport en commun




Victoire sur ce front, malgrès quelques problèmes d'intendance, le plus grand réveillon de France s'est bien passé. Nous avons réalisés 630 couverts. Le plat chaud a été envoyé en 25 minutes chrono.
Menu :
Punch et petits fours chauds
Saumon et pain d'épice à la crème d'aneth
Dinde au cépes et marrons accompagnée de cappellini, carrottes à la crème et asperges vertes en fagot.
Salade et Fromage
Bûche et café
Retour aux pénates à six heures du mat, fourbu mais content.




La Salamandre de l'Association Yves Lefebvre. Je m'attendais à y trouver une production digne du galet peint que le fiston m'a offert pour la fête des pères. Mais oh! surprise, j'ai eu à faire avec des objets d'une manufacture beaucoup plus élaborée. Je dois dire que cette petite exposition m'a changé de la grande sauterie de la soirée des Hortillons auquel le "Tout Amiens" était convié pour applaudir des athlètes certe méritants mais ...Et j'ai de beaucoup préféré le petit café que nous nous sommes partagés l'éducatrice et moi au champagne encore vert et acide. Bref, une mignonne expo qui montre une fois encore qu'il n'est pas nécessaire d'aller bien loin pour y trouver le charme et la beauté. Je vais me lancer dans un site Flick pour vous convaincre de la qualité des oeuvres produites. J'espère quez vous aurez à coeur d'encourager leur professeur par quelques commentaires judicieux.









ar japonais de première, sans aucun intérêt, plus potache qu’effrayant, me permit de gagner quelques pouces du terrain. Il y était question de jeunes filles étêtées et de fantômes, prétextes à nos gloussements.
Nous cherchons depuis toujours à diversifier ou affiner les plaisirs que nous procurent nos sens. Afin de satisfaire notre Vue, nous avons par convention bâti tout un ensemble de conventions que l’on nomme esthétisme. Pour combler notre sens du Goût, nous inventons de nouvelles cuisines ou cherchons à partager l’exotisme d’autres cultures. La musique, grande ou moderne berce nos journées. Mais, si nos nez cherchent toujours de nouveaux effluves pour nous y baigner, il faut bien l’avouer la cinquième roue de ce carrosse est notre toucher.
Ai-je blessé la Rose
A caresser ses pétales ?
Ai-je tué l’amie
Derrière ses voiles ?
Ainsi, j’ose,
Tu me l’as dit,
Me mêler de choses
Bien incompris.
Pensées immiscées,
Et vaines arguties,
Ne souhaitaient vexer
Et tordre l’esprit.
Prétexte le temps,
Petit bourgeon
J’en fit autant,
Me voilà con.
Enfile ton cuir,
Gonfle tes voiles
Tu préfères fuir
Me voilà à poil.
Bon vent la Rose,
Et Adieu vas
Ex ego.






Vous comprendrez aisément que quand un sujet me travaille, il faut que je l’évacue complètement. Comme je ne peux pas reprendre le post que j’ai déjà fait, mes sentiments restant les mêmes, tout en restant dans mon problème de santé actuel, je vais vous détailler le soupçon qui me taraude.
Je me demande si la provenance de ce corps étranger n’est pas du à une ancienne maladie. Lorsque j’ai fais connaissance de Claudine, en 1980, elle ne vivait déjà pas seule. Certes, il y avait Sœur Marie du Calvaire dont je vous ai déjà parlé, mais ce n’est pas d’elle dont il est sujet. Je voulais vous parler de « Dosroux » son chat aujourd’hui disparu. J’ai toujours apprécié la compagnie des animaux domestiques, mais cet animal et moi n’avions pas de très bons rapports. J’ai toujours été pour lui un intrus, un mâle. Nous ne pouvions avec Claudine avoir de rapports sans qu’il ne trouve un moyen détourné de nous interrompre. Cela commençait par une arrivé inopinée sur les lieux de nos ébats, pour finir par des coups de griffes rageurs à toute partie de mon anatomie qui s’aventurait hors des draps. C’est dans l’une de ces situations qu’il trouva le moyen de m’inoculer la maladie des griffes du chat.
Tout le monde sait que le scorpion pique ou que le serpent mord, mais à part les femmes enceintes l’on ne prévient pas assez des dangers que représentent ces jolies touffes de poils. Qui pense à prévenir les jeunes garçons que les rétractives griffes des chats contiennent pour eux un subtil poison, une bactérie qui transforme, messieurs vos œufs en balles de base-balls.
C’est ainsi qu’en décembre 1980, je me promenais avec un douloureux équipement de base-ball entre les jambes ce qui fit bien rigoler mon docteur attitré. Depuis je me demande si ce chat, fourbe comme il était, n’aurait pas, tout comptes faits, gagné la partie. En effet, je me sens plutôt comme lui actuellement, c’est à dire coupé.
Photo de Sandraaaa