Affichage des articles dont le libellé est Mode d'emploi. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Mode d'emploi. Afficher tous les articles

mardi, juin 28, 2011

Chauffage de terrasse, poêle à bois d’extérieur et autres cheminées de table.






En ce moment, tous les deux jours nous allons chez les enfants nourrir les chats. Comme nous quittons Amiens toujours assez tard le soir, c’est la nuit tombée que nous pouvons profiter de sa terrasse, du bassin et de ses poissons. Ce n’est pas qu’il fasse froid en ce moment mais c’est tout de même "limite".



Or, lors de nos vacances en Bretagne, nous sommes tombés sur un vendeur de poêles à bois d’extérieur en terre cuite(Tel : 06.86.25.50.39). De ces modèles que l’on appelle des braseros mexicains :
D'origine pré hispanique, le brasero mexicain, appelé aussi cheminée mexicaine ou poêle mexicain est d'abord un appareil de chauffage de terrasse toujours utilisé au Mexique pour chauffer les terrasses d’altitude. Rappelons en effet que de nombreuses villes mexicaines se situent à plus de 1000 m d'altitude : la ville de Mexico par exemple se trouve à plus de 2200 m, la ville de Puebla à plus de 2000 m tandis que Guadalajara est elle à 1500 m. A ces hauteurs, les soirées sont souvent un peu fraiches et les habitants utilisent le poêle mexicain d'abord pour se chauffer mais aussi parfois pour faire cuire des aliments. En France on l'utilise à la fois comme cheminée et comme brasero/barbecue. La cheminée mexicaine permet ainsi de profiter de sa terrasse avec ses amis qui seront séduits par cette source de chaleur autour de laquelle ils aimeront à se réunir. C'est aussi et surtout un élément décoratif original.

Du coup, je me suis renseigné sur les avantages et les inconvénients de ce mode de chauffage. Il semblerait qu’il existe deux solutions différentes :



L’une à base d’éthanol dénaturé, sobres et élégants ces chauffages ne font qu’offrir la vue d’une flamme sans son crépitement. D’un entretient et d’une mise en service rapide ce sont malheureusement les plus cher….(de 29 à 3600 euros). Beaucoup a été dit et écrit concernant la sécurité opérationnelle des foyers à base de bio-éthanol. Ces publications ont incité les autorités françaises à élaborer une standardisation en réglementation : la Norme Française D35-386. L’instauration d’une Norme Française est une première démarche positive et justifiée lorsqu’il s’agit de perfectionner la sécurité des foyers à base d’éthanol. Toutefois, nous aimerions entreprendre les premières démarches pour participer à la création d’une Norme de Sécurité standardisée au niveau Européen. Cette nouvelle standardisation ne serait pas uniquement favorable au public français, mais également à toute la population en Europe, offrant ainsi une protection totale.



Je vous signales de la création du site du Syndicat des Fabricants, Distributeurs et Importateurs d’Appareils Fonctionnant à l’Alcool : http://www.safalc.org/ . Vous trouverez sur ce site toutes informations utiles quand a la commercialisation des cheminées a l'ethanol.




L’autre solution est à base de bois, je pense l’idéal pour le fiston puisque pour sa cheminée, il a toujours quelques bûches dans un coin.

Or, il m’est vite apparu que si le brasero mexicain est la moins chère des solutions (149 euros), c’est aussi la moins efficace en terme de rentabilité puisque ces poêles utilisent une diffusion de chaleur par convection, qui laisse échapper l'air chauffé par le haut. De plus la combustion n’étant pas totale, il se dégage des fumées de combustion qui peuvent être dangereuse à moins de deux mètres du foyer. Lorsque le poêle est installé à l'extérieur, il est conseillé d'éloigner la bouche du tuyau d'évacuation d'au moins deux mètres de l'endroit où on est installé, pour éviter que la terrasse soit enfumée, et la fumée doit être évacuée de préférence par le haut.

Par contre, il existe d’autres solutions. Il existe maintenant des poêles en fonte qui, installés sur une terrasse, dans un jardin d'hiver ou couvert, ne rouillent pas. Le poêle à bois ne se contente plus de rester au salon. Dorénavant, il investit la terrasse et le jardin.

Ce sont de vrais objets de décoration au design soigné. Peu encombrant, ils ne prennent pas trop de place au sol. Dotés de grandes baies vitrées, ces poêles permettent d'admirer les flammes. La combustion du feu se fait en toute transparence, grâce notamment à une vitre sans dépôt de suie.




Sans danger, la température de surface reste particulièrement basse grâce à un système de refroidissement de l'air qui permet de placer le poêle près de matériaux combustibles. Son foyer étanche est muni d'une arrivée d'air directe.

Les taux d'émissions de poussière sont conformes aux exigences européennes pour 2015. Sa chambre de combustion surélevée peut se poser de manière indépendante sur une plaque pivotante. Celle-ci permet de faire tourner le poêle pour profiter au mieux de la chaleur émise. Suivant l'alternative d'installation choisie, le poêle peut être tourné en continu sur 90° ou 180°. Si le poêle est loin de toute paroi inflammable, la rotation libre sur 360° est même possible. Par ailleurs, on peut tout a fait déplacer le plateau pivotant.

Mais c’est plus cher….

Après maintes réflexions, je crois que le cadeau d’anniversaire du fiston sera une cheminée de table Design au bio Ethanol de couleur Chrome et de chez Sompex Lifestyle à 156 euros.






Qu'en dites-vous ?

samedi, mars 12, 2011

Stabilos


Stabilos
Originally uploaded by fionovak.

Cette année, c’est le quarantième anniversaire d’un produit pour lequel je ne fais pas de publicité tant il est entré dans nos vie et dans notre langage courant : le Stabilo. Un Stabilo est un marqueur de couleur généralement fluorescente permettant de surligner des passages écrits ou de marquer certaines zones pour attirer l'attention. C'est une marque déposée par la société Schwan-Stabilo Schwanhäusser GmbH and Co. Ce mot doit, à ce titre, s'écrire avec une capitale initiale. Mais ce terme est souvent utilisé comme nom commun pour parler d’un surligneur. Son slogan " toujours imité, jamais égalé " n'est, une fois encore, plus à démontrer.

1971 c’est l’année qui a marqué plus que toutes l’histoire de Schwan-STABILO. Le département recherche & développement crée une encre fluorescente qui possède des caractéristiques totalement inédites. Le STABILO BOSS est né. Pour la première fois, il est possible de distinguer clairement ce qui doit être vite compris. Le public adopte ce nouveau mode de sélection de l’information. Et le STABILO BOSS devient le succès que l’on sait. Une réussite qui surligne également le savoir-faire de la maison en matière de marketing.
Dès sa naissance en 1971, le monde entier l’a immédiatement adopté.
Avec lui, apparaît une nouvelle façon d’aller à l’essentiel, un mode inédit et original de sélection de l’information. Lui, c’est le premier surligneur fluorescent du monde...
Son nom : BOSS... STABILO BOSS.
Au premier coup d’œil, le STABILO BOSS est reconnaissable à sa forme plate unique. D’une grande simplicité en apparence, ce surligneur a cependant été le fruit de multiples innovations avant de devenir le produit révolutionnaire que l’on sait.
La réussite du STABILO BOSS repose avant tout sur une technologie brillante d’ingéniosité : une encre fluorescente possédant des caractéristiques complètement inconnues jusqu’alors. Pour la première fois, il suffit de surligner ou de souligner les passages importants d'un texte à l'aide de la pointe biseautée du BOSS... pour qu’instantanément, ceux-ci sautent aux yeux avec une clarté lumineuse !
Rapidement devenu l’un des articles les plus importants de la maison Schwan-STABILO, le BOSS n’a cessé de se doter de nouveaux atouts au fil des années. Un capuchon facilement dévissable a été développé afin que le STABILO BOSS s’ouvre en un tour de main. Une encre universelle a été spécifiquement créée afin de le rendre utilisable non seulement sur le papier, mais également sur les photocopies et les fax. Le second avantage de cette encre réside dans le fait qu’elle empêche la pointe de sécher trop rapidement à l’air. Une pointe qui bénéficie, de plus, d’une surface spécialement conçue pour s’appliquer tout en douceur.
Le STABILO BOSS est le premier surligneur a avoir été respectueux de l’environnement. Il se compose en effet à 100% de polypropylène recyclable. Cet atout a également permis à STABILO d’injecter davantage d’encre dans son réservoir afin d’augmenter sa durée de vie… et son rapport prix/performance. Dernière nouveauté en date : en 1991, le STABILO BOSS est devenu l'un des premiers surligneurs rechargeables.
Maintes fois copié, le Boss demeure inégalé. La marque STABILO est même devenue un terme générique pour désigner les surligneurs. Et "STABILO-bosser" une expression désormais universellement utilisée. Depuis 1971, plus d’un milliard de STABILO Boss ont été vendus dans le monde… Ce qui représente plus d’un surligneur par seconde pendant plus de 30 ans !
Alors que le BOSS reste leader sur le marché du surlignage, STABILO le fait évoluer et mise sur une encre exclusive et brevetée permettant un surlignage net et sans bavure, même sur les impressions à jet d 'encre : une révolution dans le monde de l'écriture qui assure à STABILO et à son BOSS Ink Jet Generation une place de précurseur.

Toujours précurseur et fidèle à son image de créateur de produits jeunes, ludiques et colorés, STABILO confirme cette image et lance le BOSS MINI. Mini et sexy, il s'inscrit dans l'air du temps et suis la mode en se déclinant en différentes versions : neutre, à tatouages… il reste séduisant, mignon et fait des envieux !

mercredi, février 23, 2011

Petits gestes pour de grandes économies

Passons!

  • En sortant d’une pièce, éteindre la lumière, c’est un bon réflexe !
  • Chauffage : pour une activité normale, 19° est une température raisonnable. Baisser la température de 20° à 19° permet de diminuer sa consommation de 7 %.
  • Isoler sa maison pour empêcher la chaleur de s'échapper est une façon économique de se chauffer : en isolant le toit ou les murs de la maison (10 à 20 % d'énergie épargnée), les planchers bas (5 à 10 %), en optant pour des fenêtres à double vitrage (un double vitrage à isolation renforcée améliore le confort et permet des économies de chauffage de l'ordre de 10 %) et en veillant à l'étanchéité de leur bâti. (Attention ! Une maison bien isolée doit être bien ventilée pour éviter les problèmes d ’humidité.)
  • Remplacer les ampoules à incandescence par des ampoules « basse consommation » plus chères à l’achat mais plus économiques à l’usage : elles consomment 5 fois moins (pour un confort d'éclairage identique) et durent 8 fois plus que les ampoules à incandescence. Elles permettent de diviser par 4 les dépenses d'éclairage. Les utiliser pour des éclairages de longue durée (lampe de chevet, plafonnier de salon ou de cuisine...). Les « ampoules » classiques et les halogènes sont des lampes à incandescence. Les tubes « fluo » et les lampes « basse consommation » - ou fluo compactes - sont des lampes fluorescentes. Les « néons » utilisés à la maison ne contiennent pas de néon ! En fait, il vaut mieux les appeler « tubes fluorescents ». L’électricité qu’elles consomment est transformée en lumière et en chaleur. Les lampes à incandescence produisent beaucoup de chaleur (95 %) et peu de lumière (5 %). Leur efficacité énergétique est bien plus faible que les lampes fluorescentes, qui, elles, produisent environ 80 % de lumière et 20 % de chaleur. La lumière produite par une lampe basse consommation (LBC) de 15 W équivaut à celle provenant d’une « ampoule » classique de 60 W. Autre avantage, la première a une durée de vie 6 à 7 fois supérieure à la seconde !
  • Acheter sobre : l’étiquette-énergie est un bon guide pour choisir un appareil électroménager économe en énergie. Il faut privilégier les appareils en classe A. la consommation électrique des appareils électroménagers peut varier du simple au quintuple.
  • Privilégier les écoproduits : à service rendu identique, ils sont source de moins d’impact sur l’environnement, tout au long de leur cycle de vie par rapport à d’autres produits similaires. Certains ont un écolabel qui permet de les repérer.
  • Supprimer les veilles des appareils électriques : sur un an, un téléviseur consomme autant en veille qu’en marche et un magnétoscope beaucoup plus ! La solution pour y échapper ? Des multiprises munies d’un interrupteur : elles permettent de brancher plusieurs appareils ensemble et de les éteindre tous en même temps. Si en France, aucune veilleuse n’était allumée, on économiserait un réacteur de centrale nucléaire sur 58 existants !
  • Pour les ordinateurs, préférer le mode de veille électrique aux économiseurs d’écran.
  • Éteindre son ordinateur le soir et les WE/vacances. Dans la journée, en cas d’absence prolongée, éteindre l’écran.
  • Préférer les imprimantes à jet d’encre, qui consomment très peu en fonctionnement (5 à 10 W) et n’ont pas besoin de préchauffage. Elles sont beaucoup moins énergivores que les imprimantes laser (200 à 300 W).

Pour d’autres conseils dans le domaine de l’informatique, rendez-vous sur ce site : http://www.ecoinfo.cnrs.fr/ Pour en savoir encore plus : http://www2.ademe.fr/ .

dimanche, février 13, 2011

Le logement et la température idéale

thermometre

Si les industriels et les gestionnaires d’immeubles ont nettement réduit leurs consommations d’énergie au cours des vingt dernières années, ce n’est pas le cas des ménages.

L’enquête du CRÉDOC Consommation d’énergie 2009 permet de renouveler l’analyse des comportements des Français dans leur habitation et de comprendre leur mode d’utilisation des systèmes de chauffage. Les résultats montrent que la consommation d’énergie des ménages est fortement déterminée par le type d’habitat, les modes de vie et des processus tels que le renouvellement des appareils de chauffage et des autres équipements du ménage.

La température souhaitée dans les pièces se révèle être un très bon indicateur de la norme du confort recherchée dans l’habitation. Non seulement les Français la situent à 20 °C en moyenne, soit au-dessus des 19 °C prescrits par les pouvoirs publics, mais la sensibilité écologique n’a pas d’impact sur les arbitrages concernant la température idéale, ni sur le nombre d’appareils équipant le ménage.

S’ils sont prêts à opter pour des équipements plus économes en énergie, les Français ne sont pas disposés à réduire le niveau de confort que permettent d’atteindre les systèmes de chauffage et l’isolation des constructions récentes. Les politiques publiques ne peuvent donc uniquement compter sur le développement de la sensibilité écologique pour que s’infléchisse la consommation de chauffage des ménages.

La température idéale du logement : au-dessus des 19 °C prescrits par les pouvoirs publics

Le niveau de la température du logement souhaité par les ménages est à la fois le produit de déterminants structurels tels que les caractéristiques de l’habitation et le système de chauffage, et des arbitrages des ménages entre la recherche du maximum de confort et la maîtrise de la facture d’énergie.
Dans la pièce de séjour principale, la température idéale est fixée à 20 °C par 41 % des ménages et 33 % aspirent à une température supérieure à 20 °C. Seul un quart des Français se fixe une température idéale inférieure à 20 °C dans les pièces à vivre, plus conforme à la norme prescrite par les pouvoirs publics. Cette température idéale n’est pas simplement une aspiration : les comportements réels en matière d’intensité de chauffage épousent exactement les représentations du confort de chaleur majoritairement intériorisées. Dans les ménages qui disposent d’un système de régulation de la température du logement, la température choisie correspond en moyenne à la température idéale. Celle-ci a donc toutes les caractéristiques d’une norme sociale partagée par le plus grand nombre. Les critères qui jouent habituellement sur la façon de se chauffer (type d’habitation, énergie de chauffage et type d’appareillages), mais aussi les caractéristiques du ménage et son degré d’aisance financière, n’ont pas d’impact significatif sur la température idéale du logement. En France, la température idéale de 20 °C est décalée par rapport aux 19 °C recommandés par les campagnes de l’ADEME incitant aux économies d’énergie, mais aussi par rapport aux 22 °C admis en Amérique du nord comme standard de confort.

La température idéale n’est pas vue de manière uniforme

Selon les espaces (pièce de séjour, chambre ou salle de bains), la température idéale n’est pas fixée au même niveau. En effet, les usages différenciés des pièces de l’habitation conduisent à des exigences de chaleur spécifiques: il y a les pièces « chaudes » (séjour, cuisine, salle de bains), les pièces « fraîches » (chambres) et les pièces « froides » (débarras, cellier, garage…). Par rapport au salon, la température idéale pour la chambre est décalée vers le bas de deux degrés: plus de la moitié des ménages (55 %) retiennent 18 °C ou en dessous. Pour le confort de la chambre, il n’existe pas de standard consensuel. Des options assez différentes sont adoptées, qui se polarisent entre deux visions opposées: pour certains, la chambre est une pièce dans laquelle on ne vit pas et dont l’usage, limité au temps du sommeil, ne requiert pas une température élevée (18 °C ou moins) ; pour d’autres, la chambre est une pièce de séjour au même titre que la cuisine ou le salon, et requiert de ce fait une température équivalente à celle de la pièce de séjour (20 °C ou plus). La température recherchée dans les chambres est plus élevée dans les petits logements (moins de 4 pièces) que dans les grands, l’usage des espaces étant moins différencié dans les petites surfaces.

Par ailleurs, le mode de vie urbain tend à uniformiser l’intensité d’usage des différentes pièces et à faire de la chambre un espace multifonctionnel (lieu de détente, de jeu, de travail…) qui va au-delà de la seule fonction du repos nocturne. Dans la maison rurale, à l’inverse, la chambre est traditionnellement peu chauffée parce qu’utilisée uniquement pour le sommeil. Enfin, dans la salle de bains, deux visions coexistent : celle des ménages, largement majoritaires, qui retiennent le même standard de confort que pour le séjour (soit 20 °C), et la vision de ceux qui situent le confort des pièces pour la toilette à un niveau sensiblement plus élevé (22 °C). Comme dans le séjour, le standard à 20 °C pour la salle de bains n’est influencé ni par la structure de l’habitation, ni par l’énergie de chauffage ou le type d’appareillages.

La sensibilité écologique pèse peu sur la norme de confort

On imagine, à priori, que la sensibilité écologique a un impact important sur l’autolimitation de la température dans le logement. En réalité, elle n’influence pas le choix de la température dans le séjour et dans la chambre. Il n’y a que dans la salle de bains que les individus les plus sensibles aux questions d’environnement retiennent une température idéale plus basse que la moyenne des Français.
De même, on pourrait s’attendre à ce qu’une certaine aisance financière conduise à rechercher des températures plus élevées que la moyenne dans les pièces de séjour. Il n’en est rien. Par contre, c’est le cas pour la salle de bains où le niveau de revenu oriente à la hausse le niveau de confort souhaité: plus le logement est grand, et plus le niveau de revenu est élevé, plus les ménages sont nombreux à souhaiter chauffer la salle de bains à plus de 20 °C (c’est le cas pour 50 % des logements de plus de 125 m² et pour 50 % des tranches de revenu supérieures à 4500 euros nets mensuels).
Finalement, parmi les caractéristiques des ménages, c’est le cycle de vie qui influence le plus la température souhaitée dans le logement. Notamment pour la chambre, les plus jeunes et les plus âgés sont plus nombreux à souhaiter chauffer à 20 °C au moins : les moins de 26 ans parce que la chambre est un espace de vie privilégié, les 26- 35 ans parce qu’ils ont de jeunes enfants, les plus de 75 ans pour des besoins physiologiques.

Le paradoxe de l’efficacité énergétique des bâtiments

Compte tenu de l’inégale performance des systèmes de chauffage, on devrait s’attendre à ce que la température recherchée par les ménages soit fortement influencée par la capacité des systèmes à chauffer plus ou moins efficacement. En réalité, ni le système de chauffe, centralisé ou individualisé, ni l’énergie de chauffage, n’influencent le choix de la température. La majorité des systèmes disponibles sur le marché ont des rendements adaptés à la norme implicite recherchée par l’utilisateur et permettent de la satisfaire à des coûts acceptables. En revanche, la date de construction des logements a une incidence très forte sur la température recherchée. Dans les logements les plus récents, la température idéale du salon est décalée vers le haut d’un degré, à 21 °C, par rapport aux habitations anciennes. Ce résultat s’explique par l’impact déterminant la performance énergétique des bâtiments que les réglementations récentes ont fortement accrue. Il en résulte une conséquence classique, dite « effet rebond » : la facilité plus grande à maintenir à un niveau élevé la température des pièces du logement, du fait d’une isolation et d’une ventilation plus performantes, pousse les usagers à accroître leur niveau de confort.

Pour les politiques publiques qui cherchent à optimiser l’efficacité énergétique des bâtiments dans le but de contenir les dépenses d’énergie, l’effet rebond est un obstacle. Alors que cette politique est en phase avec la rationalité économique des entreprises et des gestionnaires d’immeubles, elle atteint plus difficilement son but pour les ménages car elle ne correspond pas à leur logique d’arbitrage, qui ne va pas spontanément vers la recherche d’économies financières.
La croissance verte accompagne le progrès continu du niveau de confort

Dans le logement, le triptyque « température, humidité, circulation de l’air » définit les paramètres du confort. Ces différents paramètres ont une influence déterminante sur l’évolution des normes de construction des logements, ainsi que sur le marché des appareils de chauffage et de climatisation. Pratiques, représentations et systèmes techniques concourent à définir des normes de confort majoritairement partagées, qui entraînent un certain niveau de consommation d’énergie.

Depuis l’émergence de la problématique de la maîtrise des consommations d’énergie, la notion d’ « efficacité énergétique » a focalisé l’attention comme solution à la hausse continue des consommations. Il en résulte une polarisation des politiques publiques sur la dimension technique de la dépense d’énergie. Tendanciellement, l’accroissement de l’efficacité des appareillages permet de garantir le même niveau de confort avec une consommation d’énergie moindre.

Implicitement, on admet que la diminution des consommations d’énergie ne peut se faire par le biais d’un retour en arrière concernant le niveau de confort. C’est précisément cela que vise la « croissance verte » : garantir le maintien des standards de confort tout en limitant l’empreinte écologique des modes de vie. Le progrès technologique en est le principal instrument. En cela, cette perspective est très différente de celle d’une remise en cause des comportements et des normes de confort qui les sous-tendent, démarche qui s’engagerait sur un chemin de décroissance.

En faisant le pari du technologique, la politique de la maîtrise de l’énergie ne remet pas en cause la recherche continue du confort et donc, le schéma de consommation des ménages. Seul change l’outillage technologique visant à atteindre une meilleure efficacité énergétique. La progression de la température idéale de chauffage observée dans les habitations récentes peut laisser penser qu’avec les nouvelles normes d’efficacité énergétique qui sont en gestation, et qui s’appliqueront en 2012, les Français rattraperont le standard de confort à 22 °C des pays les plus développés. On peut dès lors s’interroger sur la capacité de l’Eco-prêt à taux zéro à orienter le comportement des ménages pour atteindre l’objectif fixé par le Grenelle de l’Environnement de réduire les consommations d’énergie des bâtiments existants d’au moins 38 % d’ici à 2020.

Pour inverser la tendance à chauffer plus, il faudrait des mécanismes plus structurels, de nature à peser collectivement sur les comportements des ménages, par exemple en bridant la température de chauffe à 19 °C comme cela se fait dans certaines copropriétés, par souci de compression des charges.

samedi, février 05, 2011

Les oiseaux et l'hiver

En hiver, plus que le gel et les prédateur, c’est le manque de nourriture et d'eau que les oiseaux redoutent.

En hiver, les oiseaux passent l'essentiel de leur temps à la recherche de nourriture et de point d'eau. Au fur et à mesure que la température descend, leurs besoins en énergie s'accroissent pour maintenir leur température corporelle (cette dernière se situe entre 40-42°C). Alors que cette quête alimentaire est rendue plus difficile par la raréfaction des ressources, l’apparition de la neige et de températures inférieures à 0°C accentuent le problème, tandis que les jours plus courts leur laissent moins de temps pour y répondre.

Si le froid affecte tous les oiseaux, les oiseaux terrestres (grives, vanneaux) et d’eau(oies, canards, limicoles, poules et râles d’eau …) qui séjournent sur les étangs, mares, lacs et autres plans d’eau gelés sont particulièrement touchés. L’accès aux ressources étant devenu difficile ou impossible, ils s’épuisent rapidement, limitent leurs déplacements (distance de fuite réduite) et sont, de fait, plus vulnérables face aux prédateurs et aux chasseurs.

Comment aider les oiseaux :

- des parcs et jardins
Pour les aider à se nourrir, le plus simple et efficace est d'installer des mangeoires dans le jardin ou sur un appui de balcon, hors d’atteinte des chats. Ces distributeurs, qui peuvent être achetés ou facilement fabriqués, doivent être régulièrement nettoyés afin de limiter la propagation des maladies. Ils doivent également maintenir la nourriture à
l’abri de l’humidité et des intempéries. On l'oubli trop souvent, mais en hiver aussi les oiseaux ont besoin de se désaltérer et de se baigner (l’entretien du plumage est primordial pour lutter contre le froid). Un abreuvoir, hors d’atteinte des prédateurs, où l'eau sera renouvelée deux fois par jour par de l’eau tiède (afin d'éviter qu'elle ne gèle trop rapidement) fera leur bonheur.

- des zones humides
Difficile d'intervenir efficacement sans les déranger et leur faire gaspiller de l'énergie en prenant la fuite. Aussi, il convient de se limiter aux oiseaux des parcs, où les animaux sont habitués à la présence humaine, qui abritent des mares, étangs et autres rivières. Ils apprécieront particulièrement les féculents cuits (idéalement mélangés avec quelques feuilles d'orties finement hachées), ainsi que des graines germées (blé, maïs) qui représentent un véritable cocktail énergétique pour eux.

Que mettre au menu ?

Les oiseaux ont besoin d’aliments riches en hydrates de carbone et en graisse, afin d’élaborer des réserves de lipides indispensables pour résister aux longues et froides nuits d’hiver. Il convient donc de placer la nourriture de préférence le matin de bonne heure et le soir avant qu’ils se rassemblent en dortoir. Cependant, vous ne devez leur donner à manger que pendant la période sensible, à savoir de fin novembre à fin mars, afin que leur comportement naturel soit respecté.
Et puisque la nourriture artificielle ne suffit pas, il est important de préserver une végétation indigène, source d’insectes, de fruits et de baies, comme le préconise le programme "refuge LPO" (1), avec un jardin où l'on trouve des végétaux porteurs de petites baies, des feuilles mortes et du bois en décomposition, où les oiseaux fouilleront pour trouver moult insectes et micro-organismes.

Les meilleurs aliments
- mélange de graines : le mélange optimal étant composé de tournesol noir, cacahuètes non salées et maïs concassé ;
- pain de graisse végétale simple ;
- pain de graisse végétale mélangé avec des graines, fruits rouges ou insectes ;
- graines de tournesol (non grillées et non salées), si possible non striées, les graines noires sont meilleures et plus riche en lipides ;
- cacahuètes (non grillées et non salées) ;
- amandes, noix, noisettes et maïs concassés (non grillés et non salés) ;
- petites graines de millet ou d'avoine ;
- fruits décomposés (pomme, poire flétrie, raisin).

Les aliments à donner en petites quantités seulement
- lard, suif, saindoux ;
- margarine, végétaline ;
- pâtée pour chat ou chien, excellent substitut aux insectes ou vers;
- croûtes de fromage (souvent trop salée) ;
- miettes de pain, biscottes ou gâteaux ;
- pomme de terre, pâtes ou riz cuits.

Les aliments à ne pas donner
- biscottes, pain sec, noix de coco desséchée, riz cru et restes de pâtisseries ;
- le lait. Il n’est pas digéré par les oiseaux (seuls les dérivés cuits comme le fromage peuvent l’être) ;
- les larves de mouches (asticots) qui risquent de perforer leur estomac ;
- les graines de ricin ou lin qui sont toxiques pour les oiseaux.

vendredi, février 04, 2011

Couteau Suisse


giant_swiss
Originally uploaded by culture.culte.

Fut un temps, j'étais bien jeune à l'époque, où il me semblait que le summum de l'ingéniosité humaine tenait dans notre poche. Ce n'est pas Mc Gyver qui me contredira. Tous les garçons de mon âge ne juraient que par le couteau suisse.

Ces petits ustensiles étaient hautement personnalisables et personnalisés. Je me souviens que le mien possédait en plus de sa lame classique, un tournevis, un tirebouchon, une petite cuillère et summum de l'ingéniosité, un cure-dent et même une pointe de stylo à bille.

De nos jours, il m'apparait de plus en plus que cet outil a cédé sa place à un autre plus compatible au mode de vie urbain de la jeunesse : le portable.
En effet, nous serions bien en peine de ne voir dans ces minuscules concentrés de technologies que de simple téléphones mobiles. De plus en plus, la téléphonie s'allie à la musique, à la photographie et même l'informatique ou la télévision. Tout comme notre antique couteau suisse, ces petits engins se dotent d'outils et de services pour répondre à nos besoins spécifiques. C'est ainsi que j'ai découvert sur mon portable l'utilitaire, couteau suisse de la route, l'application "SFR find&go".

Voici déjà un bout de temps que je suis habitué à obéir aveuglement aux ordres de la susurrante voix de mon GPS dés que je quittes mes destinations courantes or lorsque j'ai prêté ma Titine aux enfants, celle d'Isabelle est restée muette.

Si je connais à peu prés bien le chemin jusqu'au IKEA de Franconville, j'étais bien incapable de retrouver mon chemin dans la jungle de la banlieue parisienne. Heureusement, qu'avant de faire appel à d'inexistantes forces de l'ordre, j'ai consulté mon couteau suisse. J'envisageais de passer par internet pour trouver une carte Michelin susceptible de me guider. Encore aurait’ il fallu savoir où mes différentes tentatives m'avaient conduit, ces zones d'activités commerciales étant à cheval sur plusieurs communes et l'indigène population scotchée devant le petit écran.
Mais, malgré l'anglicisme de la Société Française de Radiotéléphone, il m'a semblé que "find&go" pourrait peut être m'être de quelque utilité.
Effectivement, dés la page de présentation, où l'on peut lire : restaurant, trafic, itinéraire, je comprenais que nous ne mourrions pas de faim en terre étrangère.

Ensuite, le premier choix de menu combla mes attentes :

1 -Où suis je? Réponse simple et évidente : là avec apparition sur l'écran d'une belle cible ronde au centre d'une zone grisée sensée représenter ce parking tout aussi grisâtre coincé entre les tours. Comme nous ne sommes pas beaucoup plus avancé, même si en cliquant au centre j'ai obtenu les coordonnées, je tente le choix suivant.

2 - Chercher. A pour trouver quelque point d’intérêt proche de ce lieux, un commerçant issu des pages jaunes ou des pages blanches, à la rigueur un vélib’ ou un point de vente SFR pas de problème. Mais cela ne correspond pas à mes besoins alors passons au choix suivant.

3 - Aller vers. Ah ! Quelque soit le lieu où nous sommes égarés, voilà qui devrait savoir nous guider. C’est magique, j’ignorais que l’une des lames soit un véritable GPS. Après avoir entré notre adresse , et précisé que nous préférions y aller en voiture plutôt qu’à pied, une magnifique flèche de boussole est venue remplir la cible et a commencer à nous orienter. Au début, c’est un peu dur car je ne savais pas dans quel sens tenir le téléphone pour que la flèche indique la bonne direction, mais une fois posé sur le tableau de bord, la flèche avait l’air de se stabiliser. Rien à dire, c’est un vrai GPS avec une belle carte et tout et tout.

Et voilà, je suis rentré à la maison. Il n’y a pas à dire ces petits engins sont hautement pratiques.

Allez poulettes


mardi, décembre 07, 2010

Un cadeau fait main pour Noël

Bon, c’est bientôt Noël et comme d’habitude, la chasse aux cadeaux. Comme nous sommes en pleine période de crise, je vous propose donc de les réaliser vous même. Il ne s’agi pas là de réaliser un joli collier en coquillettes ou un cendrier à base de plâtre. Je vous propose de réaliser un véritable « Portefeuille » personnalisé. La qualité de ce cadeau dépendra essentiellement du soin que vous mettrez à sa réalisation.

Ce présent mode d’emploi s’adresse à toutes les tranches d’âge. Je dirais qu’il faut juste savoir manier les ciseaux et la colle.C’est un travail en deux étapes.

La première consiste à déterminer le matériel nécessaire à notre projet. Le portefeuille est constitué de quatre parties qu’il s’agit de personnaliser mais aussi de coordonner : Les deux faces externes, les rubans, la poche et les deux faces internes.
Pour les mesures, je me bases sur le format d'une carte d'identité française et donc un portefeuille de 6cm par 8cm. Il nous faudra donc 4 rectangles de carton identiques de 6 par 8 à découper dans une boite à chaussure ou de céréales.
Il nous faut aussi quatre rubans de 1 à 1,5 centimètres de large sur une vingtaine de long le plus plat et solide possible. La durée de vie du portefeuille reposant en grande partie dessus. Pour les faces internes et la poche trois carrés de tissus ou de feutrine de 10 centimètres de côté et pour les faces externes, deux autres carrés de même taille, en tissus ou en papier. Une bonne colle transparente, une paire de ciseaux et c'est tout.
La seconde étape, le montage, s'effectue en deux temps. Une phase pour recouvrir les faces et l'assemblage proprement dit.
Si vous avez opté pour des faces externes en papier, encollez tout le dos sans faire de pâté, disposez une cartonette comme sur la figure 2, et rabattez les bords en insistant sur les tranches. Pour les faces en tissus, on positionne la cartonnette sur le tissus avant de l'encoller car la colle va écraser le tissus. On n'en mettra juste ce qu'il faut pour ne pas baver ni traverser le tissu. On recouvre chaque face d'un gros dictionnaire jusqu'au lendemain avec une feuille de papier toilette entre deux si l'on est pas sûr de son encollage.




L'assemblage va consister à empiler et coller les différents éléments. On démarre donc en positionnant face à soi une face externe, croisillon sur le dessus. On l’enduit de colle et l’on commence à positionner bien à plat, les quatre rubans, en démarrant à quelques millimètres du bord, deux sortant d’un côté et deux de l’autre comme sur la figure 3. Ils ne doivent pas se toucher, être bien droits et perpendiculaires. Les rubans doivent coller tous les morceaux de tissus entre eux et assurer leur tension.
Lorsqu’ils sont positionnés, on enduit de colle la partie se trouvant sur la cartonnette sans déborder. On positionne ensuite l’une des faces internes, croisillon sur le dessous.
Là se situe l’étape la plus importante. Il faut changer de côté les rubans, les lisser et les laisser bien à plat. En principe, il doit vous rester un carré de tissus. On le replie en triangle et on le positionne comme sur la figure 4.

Pour l’instant, il n’est pas collé. On positionne au dessus la seconde face interne avec le croisillon sur le dessus. On badigeonne largement de colle le dos de cette face avant de rabattre dans l’ordre : Les trois petits triangles de la poche, on les encolle, on rabat les rubans, que l’on coupe à quelques millimètres de leur derniers bords, on les encolle et l’on fini par la dernière face, croisillon vers le dessous.



Pour finir, on pose notre gros dictionnaire dessus jusqu’au lendemain.

mercredi, octobre 13, 2010

Organiser ses adresses internet


Mon carnet d'adresse (3)
Originally uploaded by nahtescrap.

Nous avons de plus en plus d’adresses internet à retenir et lorsque l’on souhaite se rendre sur un site, c’est toujours en étant pressé par le temps.

Fort heureusement, les constructeurs de logiciels en ont plus conscience que nous et ont prévu de l’aide à la gestion de ces adresses. Sur internet Explorer cela s’appelle de la gestion de favoris, sur Mozilla Firefox, de la gestion de marque-pages. Dans les deux cas, il s’agit de la même arborescence.

Lorsque vous aurez goûté aux favoris, vous risquez de vous retrouver avec un nombre important d'adresses sans rapport entre elles. Difficile alors de retrouver rapidement le site recherché sans un minimum d'organisation...

Il existe différentes sorte d’organisation : l’ordre alphabétique, temporel, thématique, par nombre de visites ou encore par mots clefs.

Mais croyez-en mon expérience, mieux vaut les classer par dossiers thématiques, les renommer et les « tagger ».

1 - La thématique.
Il va s’agir de construire une arborescence correspondant à votre système de classement. N’oubliez pas que plus de dix répertoires dans une arborescence et cela devient une jungle. Prévoyez un niveau 1 avec les moyens de communication, les utilitaires les plus fréquemment utilisés, les adresses personnelles, les professionnelles …
Dans Internet Explorer, cliquez sur le menu Favoris puis cliquez sur la commande Organiser les favoris tout en maintenant la touche Maj appuyée. L'Explorateur de Windows s'ouvre alors dans le dossier contenant vos favoris. Il est alors facile de les déplacer, renommer et supprimer comme de simples fichiers. Si vous souhaitez créer une nouvelle rubrique, il vous suffit de créer simplement un nouveau dossier. Déplacez-y ensuite les favoris qui correspondent comme des fichiers que vous pouvez renommer.

2 - Renommer les pages.
Bien souvent les adresses internet que l’on souhaite en favoris correspondent à la page d’accueil du site et sont originalement nommées « Page d’accueil » quand ce n’est pas « Bienvenue » ou « En test ». A vous de lui donner un nom qui corresponde au contenu ou à l’usage que vous souhaitez en faire.

3 - Tagger les adresses.
Quand sa liste d’adresse commence a être conséquente, l’arborescence est devenu une foret d’où l’on passe de branche en branche à la recherche de la page adéquat. Vous avez la possibilité de « tagger » la page pour que ce soit le moteur de recherche qui trouve la page pour vous. Tagger une page consiste à lui attribuer des tag : des mots clef. C’est une propriété de lien qui n’est pas toujours accessible dans toutes les versions de Windows Explorer(la version actuelle ne l’a pas) mais est toujours présente dans Firefox. Avec cet explorateur, il suffit de faire un clic droit sur le favoris et de remplir le résumé et les mots clefs.

vendredi, octobre 08, 2010

Faire les poubelles

Cela n'a peut être pas grand choses à voir avec la journée du refus de la misère pour laquelle je souhaitais vous faire un petit rappel, mais, ce n'est pas sans rapport.

Lorsque l'on participe à cette societé de consommation, la seule chose qui vient à vous manquer, c'est la place où entreposer ce qui n'est plus à votre gout. Certe, un petit "vide-grenier" de temps à autre constitue une excellente solution, mais, souvent, c'est la benne à ordures qui se revele la plus rapide et pratique.
Il ne faut pas pour autant oublier que notre superflu peu s'averrer même dans cette riche societé l'indispensable de quelques uns.
C'est la raison pour laquelle avec Claudine, nous avons choisit depuis quelques années de deposer à côté ou sur les containers ce que l'on estime recuperable.
Aussi, en cette periode de lutte contre la misére, je vous demande de faire un tri de vos poubelles encore plus selectif.

jeudi, septembre 09, 2010

Le robinet fuit


Le robinet qui fuit
Originally uploaded by Réginald.

Comme vous le savez surement, je ne suis pas très doué en plomberie. En quoi suis-je doué d’ailleurs, mais c’est une autre histoire. Or, voici quelques temps que notre évier de cuisine joue des sienne, depuis que le socle de notre robinet c’est fendu pour être précis et comme pour une question de gain de place les cocottes et bassines à pâtes se trouvent en dessous du siphon, on les retrouve assez souvent pleines d’une eau trouble et troublante, pas des plus appétissante.

J’ai voulu ramené ma science et j’ai expliqué à la miss combien ces nouvelles installations étaient plus faciles à gérer que les anciennes, je lui ai expliqué l’utilité des câbles souples en lieu et place des anciens tuyaux de cuivres. Mais aussi faciles que cela paraisse par écrit, aussi compliqué c’est dans la réalité. Je n’ai même pas été capable de dévisser le robinet. Après m’en n’être pris à la dite miss qui a « oubliée » les bâtonnets de bois des dernières brochettes de poulet sauce satay qu’elle m’avait fait dans le siphon( Quatre bâtons de bois qui bouchaient l’évier…), j’ai appelé le plombier.

Comme vous avez plus de chances de gagner à la loterie que de trouver un plombier qui accepte de vous rappeler et encore plus si il accepte le chantier, je me suis penché sur les différents types de robinetterie proposée.

J’ai réalisé que l’on peut classer tout type de robinets en trois catégories.
Les mélangeurs : C’est le principe le plus simple, un robinet pour l’eau froide, un pour l’eau chaude et le mélange se fait dans le bec en col de cygne. C’est un classique totalement inusable si ce n’est qu’il faut penser à changer assez souvent le joint de l’eau chaude et celui au niveau du pivot du col.
Les mitigeurs : C’est encore plus simple, de gauche(chaud) à droite(froid) pour la température et de bas(pas ou peu) en haut pour le débit. C’est une solution sobre et design par contre, les mitigeurs s’accordent rarement d’un col de cygne et donc les angles des bacs sont rarement accessibles. C’est la raison pour laquelle on les trouvent beaucoup plus souvent associés à des vasques rondes ou les salles de bains.
Enfin, les thermostatiques que l’on ne retrouvent que dans les salles de bains et plus particulièrement dans les douches. Ils y régulent automatiquement la température ce qui permet de faire un économie substantielle d’eau lors d’une douche.

P.S. : J’ai enfin trouvé un plombier qui semble décidé à prendre le chantier. Comme je ne souhaite pas me le faire chiper, je ne citerais pas son nom.

vendredi, août 20, 2010

Servietage


abat-jour
Originally uploaded by nabiat.

En ce moment, je ne suis pas trop inspiré et j’ai beaucoup de mal à trouver des sujets originaux à défaut d’être intéressants. Tout à l’heure, en voyant Michèle et MCS affairées au « serviettage », le collage de serviettes, je me suis dis qu’une petite compilation des différentes techniques en la matière s’imposait.
La technique de collage des serviettes en papier est une technique facile pour décorer ou raviver les supports de votre choix. Les enfants peuvent également y participer puisqu’il s’agit d’une activité rapide donc susceptible de leur plaire. La phase la plus longue est bien sûr la découpe du ou des motifs si on désire un travail soigné.
Les serviettes en papier (oui il s'agit bien de simples serviettes de table en papier ! ) s'appliquent sur pratiquement tous les supports : carton , bois, métal, etc.… Pour débuter vous trouverez toujours un pot de fleur en terre cuite chez vous, histoire de se faire la main ou d’occuper les gosse un après-midi entier !
Se préparer
Pour bien démarrer, vous devez rassemblez le matériel qui sera nécessaire aux différentes étapes de votre travail : le support de votre choix, le ou les motifs à découper, les ciseaux, un bistouri ou un cutter bien aiguisé, la colle, le vernis, le pinceau, la peinture acrylique, le ruban de masquage, ainsi que les éléments décoratifs tels rubans, bouts de bois, sables et coquillages correspondant à la composition que vous souhaitez. Un ruban de masquage permet de délimiter les zones à peindre si vous projetez d'utiliser plusieurs teintes. En effet, si votre support est de couleur foncée ou si vous souhaitez le peindre en ton vif, il est préférable de masquer la zone réservée au découpage grâce à du ruban adhésif, la finesse de la serviette est telle que la couleur de fond peut transparaître et risque de ne pas faire ressortir votre décoration.
Le choix du papier
Différents type de papiers peuvent être panachés. Cela va des serviettes de table en papier, des timbres, des feuilles de magazines, des feuilles fabriquées spécifique pour cette utilisation avec motifs reproduits, des feuilles Décopatch, des papiers artisanaux, même des papiers journaux... C'est la plupart du temps le motif lui-même qui va vous inspirer pour une nouvelle création et vous vous accommoderez donc de sa nature...
Serviette ou découpe
Ce sont des serviettes de table en papier imprimé. Attention, il existe des serviettes avec d’une à trois épaisseurs : il ne faut garder que la partie dessinée. Ces serviettes sont fines et se fondent mieux sur le support. Elle apparaît comme peinte et souvent une seule couche de vernis suffit à la noyer de telle manière qu'au toucher aucune aspérité n'est plus décelable. De plus, si le support est convexe ou concave, elle épousera mieux la surface. Par contre, elle est fragile et il suffit parfois d'un seul coup de pinceau un peu trop appuyé pour qu'elle se déchire. Son utilisation sur des supports de couleur vive ou foncée exige un apprêt préalable pour que le motif ressorte convenablement.

Un « découpage » est un motif imprimé sur un papier dit "normal". Il peut s'agir de photos, de papier cadeau, d'un morceau de partition, de timbres, tickets d’invitation ou de métro, cartes de visites, de journaux, de billets de banque ou de planches de motifs fournies dans les magazines spécialisés. Il est moins fragile, plus rigide et son épaisseur exige plus de couches de vernis pour qu'au toucher la limite entre le support et le motif de soit pas « palpable ». Le principal avantage réside dans le fait qu'il masque totalement la couleur de fond et peut donc être apposé sur des fonds noirs sans la moindre préparation.
Les papiers pour découpages 3D
Ce sont des feuilles de décors conçues spécifiquement pour constituer des décors en trois dimensions qui proposent des motifs variés, où les différents objets sont reproduits plusieurs fois, en plusieurs tailles. Ceci permet de coller une première image entière et de coller par-dessus, de façon surélevée, une partie du motif. Pour le collage, il existe notamment des petits carrés de mousse adhésive double-face.
Le papier Velo
Pour pallier aux inconvénients des serviettes en papier, de nouveaux papiers spécifiques sont nés. On trouve dans les commerces spécialisés maintenant de grandes feuilles de papier Velo, fines et résistantes sur lesquelles sont imprimées des motifs assortis. Le découpage est plus facile que pour des serviettes en raison de la qualité du papier, et le collage aussi puisque ce papier ne se déchire pas. Par contre, le motif, une fois que la colle est sèche, est net : il ne se « fond » pas comme celui d'une serviette papier. Cela peut être un plus ou un inconvénient selon l'effet recherché !
Les appliqués
Les appliqués avec des serviettes en papier. S'applique pour les surfaces unies et plates comme le bois, papier, carton, etc. qui supportent la chaleur (pas de polystyrène, ni plastique). Appliquez directement le vernis-colle sur la serviette découpée. Laissez sécher. Placez le motif encollé (mais sec) sur la surface à décorer. Placez un morceau de papier cuisson dessus et repassez au fer (température coton). La chaleur rend la colle humide et fixe vraiment la colle dans la serviette. Laissez refroidir complètement avant de retirer doucement le papier cuisson. Appliquez le vernis-colle sur l'objet. Placez le motif et appliquez un peu de colle sur les rebords du motifs pour bien les sceller. Pour le textile, vous pouvez également utiliser du vislofix. Placez une pièce de vislofix au revers du motif déjà collé (voir ci-dessus) et retirez la pellicule du vislofix. Découpez le surplus de vislfix et retirez la deuxième pellicule. Placez le motif de la serviette sur le textile. Posez un morceau de papier cuisson sur le motif et repassez au fer (température coton). Laissez refroidir complètement avant de retirer doucement le papier cuisson. Appliquez le vernis-colle sur les rebords du motifs pour bien les sceller.
Le choix du support
Sur bois ou papier mâché
Il s’agit des plus simples à utiliser. On en trouve dans le commerce de toutes formes : boites et plateaux, lettres ou sculptures animalières. Il faudra juste veiller à appliquer une sous-couche de peinture acrylique ou de vernis avant d’appliquer vos ou votre motif. Nous utiliserons le vernis Royal-Coat, vernis à base eau. Commencez par appliquer votre couche de base avec la peinture. Attention : veillez à utiliser une couleur claire car la serviette dédoublée est quasi-transparente. Si elle est collée sur un objet foncé, on ne verra plus le motif et les bords de la découpe vont ressortir. Si votre fond est foncé alors peignez cette surface avec de la peinture blanche. Pour un effet craquelé et patiné, il est important de réaliser cette étape avant de coller la serviette. Faites les craquelures et appliquez la patine sur l'objet. Pour les explications, voir celles décrites avec les produits concernés.
Sur tissus
On utilisera comme vernis fixateur le « médium textil ». Le medium textile doit être appliqué une première fois sur le tissu, suivant le tracé de votre découpage que vous pouvez délimiter avec un crayon dont le trait disparaît de lui-même. Puis, procédez au collage de votre découpage en utilisant toujours ce même fixateur. Lissez bien et faites disparaître les éventuelles bulles d'air. Si vous travaillez avec une double épaisseur, comme c'est le cas avec les jambes de jeans, veillez à insérer une feuille de papier cuisson de protection entre les deux couches de tissu pour éviter que l'intérieur ne soit aussi collé. Votre pinceau devra dépasser votre découpage de quelques millimètres pour bien enfermer le motif dans les deux couches de fixateur. Après séchage et repassage, ne posez pas le fer à repasser directement sur votre collage, utilisez un linge de protection, votre création ne pourra être lavée qu’à 30° (linge délicat).
Sur verre et faïence
Il est indispensable d'utiliser les médiums respectifs pour verre ou porcelaine pour réussir et de s'assurer que les supports utilisés résisteront à la chaleur du four ménager, soit 160°C pour le verre et 150°C pour la porcelaine. Si toutes ces conditions sont bien respectées, les collages résisteront au lavage au lave-vaisselle. Tout d'abord, il est nécessaire que votre objet soit complètement propre et dégraissé. De plus, vous veillerez à éviter de toucher votre support durant le travail pour laisser le moins de trace doigts possible. Appliquez le médium en couche fine et uniforme sur le support. Utilisez plutôt un pinceau qu'un pinceau mousse ou un rouleau éponge. Leur surface n'est pas régulière est ne déposerait pas le produit de façon totalement uniforme. Laissez sécher complètement le médium. Placez le motif découpé et lissez avec les doigts (attention aux traces). Appliquez à nouveau le médium par dessus la serviette découpée tout en dépassant les bords de 2 mm pour bien la sceller. Laissez sécher complètement et appliquez une couche à nouveau. Laissez alors sécher durant 48 heures à cœur avant de cuire l'objet au four ménager. Déposez l'objet décoré dans votre four ménager froid et réglez le thermostat sur 5, soit 160°C pour le verre ou à 150°C pour la porcelaine. Lorsque la température est atteinte, laissez cuire l'objet en verre durant 40 minutes et l'objet en porcelaine durant 30 minutes. Ouvrez alors la porte du four et laissez l'objet refroidir complètement à l'intérieur du four pour éviter les variations de températures trop rapides. Votre vaisselle est maintenant prête à servir et pourra être lavée au lave-vaisselle.

Conseils : si vous possédez un thermomètre pour la pâtisserie, utilisez-le pour assurer une température de 150°C ou 160°C maximum. Vous éviterez alors que la température soit trop élevée et qu'elle ne brunisse les couleurs.
Sur métal : bouillottes, gourdes, bouilloires, égouttoirs, pots à lait, seaux à charbon...Terre cuite et aussi les objets en polystyrène (boule de Noël), les cartons ou papier épais, le plastique dur...
Il est possible avec la technique du collage papier de recouvrir des objets courbes (vases, pied d'abat-jours, plateaux à bords arrondis...).
Préparer le support
Les objets disponibles dans le commerce sont prêts à l'emploi et ne nécessitent en général pas de préparation particulière. Il en va autrement des supports que vous aurez dénichés au grenier ou dans une réderie :- le bois devra être poncé et dépoussiéré soigneusement- le fer sera débarrassé de toute trace de rouille (avec de la paille de fer) et repassé avec un produit antirouille. Puis poncé, nettoyé et vous lui passerez éventuellement un vernis de fond.
Si il est trop vieux ou que la couleur est inadaptée, repeignez votre objet d'une couche de peinture acrylique, blanche de préférence, dans tous les cas choisissez une couleur claire, pastelle. Laissez sécher votre peinture quelques heures, il faut que cela soit parfaitement sec. Il est difficile d'évider des zones, le papier serviette se déchirant facilement. Mieux vaut donc choisir, si cela est possible, un fond de la même couleur à évider
La découpe ou la composition
Plus votre découpe sera soignée, plus le résultat aura un effet naturel. Le bistouri et le cutter vous seront utiles pour les découpes intérieures ou très précises. Protégez votre plan de travail lors de l'utilisation de ces outils ! Décidez ensuite de la disposition de vos motifs si vous en utilisez plusieurs, marquez éventuellement leurs silhouettes si vous devez recouvrir la surface à la peinture.
Sélectionnez les serviettes et les motifs à utiliser découpez soigneusement les motifs et enlevez toutes les sous-couches de la serviette en prenant soin de ne pas déchirer celle où est imprimé le motif. Il faut découper avec soin le décor de serviette que l'on souhaite coller et le dédoubler. Attention, il existe des serviettes avec triple épaisseur : il ne faut garder que la partie dessinée. Découpez soigneusement les motifs des serviettes en papier, faîtes des essais de disposition avec vos découpages. Si la nature même du motif ne permet pas un découpage net et propre, tentez l’effet « brouillard ». Découpez largement autour du motif avec une paire de ciseaux à cranter, et une fois isolée la couche imprimée, effilochez les bords une nouvelle fois avec les ciseaux à cranter. Cela formera comme un léger brouillard autour du motif.
L’épaisseur ou l’effet 3D
Des pâtes à modeler spécifiques sont proposées par les fabricants pour donner un relief à vos motifs :
la pâte à modeler light : qui comme son nom l'indique a la particularité d'être très légère. Cette matière doit être pétrie et façonnée selon l'usage à laquelle vous la destinez. Si la surface de votre forme sèche très rapidement, il faudra compter un ou deux jours à température ambiante pour un séchage complet (dépend de l'épaisseur de votre modelage). Il vaut mieux éviter le four qui fragilise la pâte et engendre des fissures. Patience, donc ! Si votre support est convexe (pot, vase), appuyez votre modelage sur le support pour qu'il épouse au maximum cette forme avant qu'il ne soit sec. Après séchage complet, vous pourrez percer, limer, poncer et enfin peindre les bords dans un ton similaire aux couleurs du découpage choisi. Collez votre motif, et apposez ensuite le tout sur votre support. Pour un motif compliqué, simplifiez-vous la vie en vous servant de la serviette comme gabarit : ici, la serviette est dans une pochette plastique et la taille de la forme à modeler peut facilement être comparée à l'original. La pâte à modeler light se trouve en boutique dans la rubrique modelage (keramilight).
La pâte structurante : se présente sous forme presque liquide et devra être étalée au pinceau ou à la spatule sur le support de votre choix, une fois sèche, la pâte a l'aspect rugueux du crépi. Il est possible d'intégrer à cette pâte des éléments de décoration tels que paillettes, coquillages, sable, fils, etc.. en les posant sur votre pâte encore humide. Il existe différentes épaisseurs de grain, qui restera apparent après séchage, comme une sorte de crépi mural. Cette pâte peut également être utilisée sur tous supports sans forcément réaliser un collage d’ailleur.
Le collage ou l’encollage
On utilise une colle qui a l'avantage d'être transparente une fois sèche et d'agir comme un vernis : le vernis-colle. Poser le motif en appliquant d'abord le centre puis les bords en s'aidant d’un pinceau bien imbibé de colle. On débordera largement.
Les motifs issus de papiers "normaux" seront encollés au dos puis placés à l'emplacement qui leur est destiné. Prenez soin d'éliminer délicatement les éventuelles bulles d'air et les plis disgracieux en lissant du centre vers les bords. Encollez aussi la surface apparente du motif. La colle va devenir transparente en séchant, donc n'ayez pas peur de badigeonner complètement votre décoration. Veillez toutefois à une répartition uniforme de la colle.
Les motifs découpés dans des serviettes ne doivent pas être encollés ailleurs que sur le support qui leur est destiné ! Ils sont si fragiles que tout déplacement provoquerait leur déchirement. Posez donc votre découpage sur votre support, maintenez-le avec une main et badigeonnez délicatement votre motif de l'autre main. Un pinceau plat éliminera mieux les bulles d'air. Là aussi, éliminez autant que possible les plis, et encollez toute votre surface. Laissez sécher. Si vous avez la main lourde avec la colle, et que la surface encollée est trop visible, il vous est possible d'encoller tout l'objet, afin qu'une pellicule transparente protège votre motif et que la limite entre le support nu et la partie collée ne soit pas visible. Si la surface encollée est délimitée par la forme naturelle de l'objet (tout un côté par exemple) cette opération n'est pas indispensable. Si la colle a été appliquée parcimonieusement, cette étape est généralement superflue. La nature du support peut aussi déterminer la nécessité de cette étape car certains matériaux ou certaines couleurs absorbent plus ou moins bien la colle. Pas de règle absolue en la matière, faites vos propres expériences...
Le vernissage
Le vernis va apporter une touche finale à votre création et protéger votre décoration. En effet, le vernis sert d'isolant et, en fonction du nombre de couches de vernis appliquées, sera garant de la longévité de votre œuvre. En principe, une base de deux couches semble raisonnable. Le "test" le plus simple est de passer votre doigt sur les limites du motif et de vérifier ainsi qu'il n'est pas décelable. Tenez compte également de l'usage qu'il sera fait de votre objet : un plat devra être lavable et supportera aisément une couche de plus qu'un miroir qui ne sera qu'épousseté. Là aussi, l'expérience vous aidera à forger vos propres critères. Bien évidemment, le nombre de couches peut aussi varier en fonction du nombre de matériaux différents constituants votre objet.
Que l’on en mette une ou trois, on fini en passant une couche de vernis colle sur le motif, on laisse sécher et c’est fini.
Le craquelage
L'effet craquelé permet de donner une apparence vieillie au support en fendillant la couche de peinture supérieure et faisant par conséquent apparaître sous forme de craquelures la couche inférieure. Récapitulons : peinture de base = 1ère couche, medium à craqueler = 2e couche, couleur qui va se fendiller = 3e couche. (Si vous vernissez ensuite votre objet, nous arriverons donc à une 4e et éventuellement 5e couche.). Il est toutefois possible, suivant la nature du support, de ne pas apposer de première couche. Là, c'est le support qui va apparaître dans les craquelures. Ce procédé convient bien à du verre dépoli, par exemple. Bien que le procédé soit simple, il faut respecter le temps de séchage des différentes couches et appliquer assez rapidement la couche de peinture qui va se fendiller, sans repasser sur les endroits déjà craquelés; l'effet serait alors abîmé. Tenez compte du fait qu'une serviette dans les tons clairs laissera transparaître les craquelures. A vous de voir si vous souhaitez que votre motif soit net ou non. Si vous souhaitez le préserver des craquelures, repassez en blanc la surface qui est destinée au découpage.
La laque de relief
Elle se présente sous forme liquide, comme de la colle blanche; mais devient dure, lisse et transparente en séchant. Ceci vous permet de mettre en valeur un ou des éléments de décor, en lui conférant du relief et de la brillance. Le temps de séchage est long (environ 8 heures) et il est préférable, pour un bon résultat, d'appliquer plutôt deux fines couches qu'une trop épaisse qui aura de la peine à sécher en profondeur.

Comme vous le voyez, ce n’est pas trop difficile et j'espère avoir répondu à vos attentes, tout est ensuite une question d’imagination.

jeudi, juillet 01, 2010

Se faire naturaliser français

1 - Naturalisation par mariage :
Le mariage n'exerce pas d'effet automatique sur la nationalité. Une personne étrangère qui épouse un(e) Français(e) ne peut acquérir la nationalité française que si elle remplit certaines conditions. La procédure est celle de la déclaration. Le conjoint étranger ou apatride (sans nationalité) d'un Français peut, après un délai de 4 ans à compter du mariage , acquérir la nationalité française par déclaration, si la communauté de vie affective et matérielle n'a pas cessé entre les époux depuis le mariage et si le conjoint français a conservé sa nationalité. Le délai de communauté de vie est porté à 5 ans lorsque le conjoint étranger, au moment de la déclaration ne justifie pas avoir résidé de manière ininterrompue et régulière pendant au moins 3 ans en France à compter du mariage ou n'apporte pas la preuve que son conjoint français a été inscrit, pendant la durée de leur communauté de vie à l'étranger, au registre des Français établis hors de France. Le mariage célébré à l'étranger doit avoir fait l'objet d'une transcription préalable sur les registres de l'état civil français. Le conjoint étranger doit également justifier d'une connaissance suffisante, selon sa condition, de la langue française. Toutefois, la nationalité française ne peut être accordée à l'étranger qui a été condamné pour crimes ou délits constituant une atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ou un acte de terrorisme, ou qui a été condamné à une peine égale ou supérieure à 6 mois de prison sans sursis, quelle que soit l'infraction, ou fait l'objet soit d'un arrêté d'expulsion non rapporté ou abrogé, soit d'une interdiction du territoire français non entièrement exécutée, ou qui est en séjour irrégulier en France. Ces empêchements ne sont pas applicables au condamné qui a bénéficié d'une réhabilitation de plein droit ou judiciaire ou dont la mention de la condamnation a été exclue du bulletin n° 2 du casier judiciaire.
2 - Naturalisation par naissance:
La naissance en France ne permet pas à elle seule, en principe, l'attribution de la nationalité française. Il existe, cependant des exceptions, afin d'éviter que certaines personnes ne se retrouvent pas apatrides c'est à dire sans nationalité. Est Français, dès sa naissance, l'enfant né en France de parents inconnus, ou de parents apatrides (sans nationalité), ou de parents étrangers dont la nationalité ne se transmet, en aucune façon, à l'enfant. Ce dernier cas concerne les personnes originaires d'États appliquant soit le droit musulman. Dans ces États, la nationalité ne se transmet pas aux enfants nés en dehors du mariage ou adoptés, soit strictement le droit du sol, autrement dit, qui n'attribuent pas la nationalité aux enfants nés à l'étranger. Ces 3 cas d'attribution de la nationalité française par la naissance en France sont subsidiaires. Ainsi, l'enfant sera réputé n'avoir jamais été français, si au cours de sa minorité sa filiation est établie à l'égard d'un étranger et si cette filiation lui transmet la nationalité étrangère du parent. Lorsque la nationalité étrangère du parent ne se transmet pas par filiation, l'enfant reste français, la nationalité étrangère de l'un de ses parents lui est transmise.
Tout enfant né en France de parents étrangers acquiert, de plein droit et de façon automatique, la nationalité française à ses 18 ans si, à cette date, il réside en France, et s'il a eu sa résidence habituelle en France pendant une période continue ou discontinue d'au moins 5 ans, depuis l'âge de 11 ans . L'acquisition automatique concerne les jeunes nés en France depuis le 1er septembre 1980. Cette acquisition sans formalité à la majorité a, en effet, été rétablie à compter du 1er septembre 1998. Elle a remplacé la procédure de manifestation.
3 - Naturalisation par adoption :
Un enfant étranger peut acquérir la nationalité française par déclaration, lorsqu'il a fait l'objet d'une adoption simple par un Français, ou été confié au service de l'aide sociale à l'enfance, ou été recueilli et élevé en France.
4 - Naturalisation par décret :
La naturalisation nécessite une demande de la personne concernée. Depuis le 1er janvier 2010, le ministre Eric Besson a lancé la réforme de la procédure de naturalisation sous forme expérimentale dans 21 préfectures. Dans celles-ci, les délais de traitement des demandes ont été considérablement raccourcis. Ils sont passés de 10 mois en 2009 à 4 mois en 2010 pour les dossiers rejetés. Pour les décisions de naturalisation, ils sont passés de 12 mois en 2009 à 5 mois en 2010, indique le communiqué du ministère. Chaque année, près de 100 000 étrangers acquièrent la nationalité française par décret, soit 4% de la population étrangère. La moyenne européenne est de 2%.

Les stocks de demandes en instance ont été également réduits, avec une baisse de 24% en moyenne dans les préfectures et de près de 50% au niveau central, tandis que "les écarts de taux d'acceptation entre départements tendent à se réduire". La réforme de la procédure de naturalisation sera donc généralisée à l'ensemble du territoire français, y compris dans les DOM-TOM, à compter du 1er juillet 2010 a annoncé Eric Besson, qui a signé, le 16 juin, un décret en ce sens.

En 2009, le délai moyen de traitement d’une demande de naturalisation pouvait atteindre jusqu'à 20 mois avec des écarts très importants en fonction des préfectures. La procédure de naturalisation était "lourde et complexe, avec une double instruction des demandes par les préfectures puis par les services centraux du ministère selon des critères identiques", indique le communiqué du ministère. Des personnes dans des situations analogues obtenaient ainsi des réponses divergentes, dans des délais différents, selon le département où elles habitaient.
Ce qui change avec la réforme : Eric Besson a décidé de supprimer la double instruction en préfecture et en administration centrale. Désormais, les préfectures seront seules, dans un premier temps, à instruire les dossiers de demande et à émettre des décisions, qu'elles soient positives ou négatives. Dans un deuxième temps, ces décisions seront transmises à l'administration centrale. Si la décision est positive, elle fera l'objet d'une vérification du respect des conditions légales, puis d'un décret de naturalisation du Premier ministre, sur rapport du ministre de l’Immigration. Si la réponse est négative, elle sera susceptible d'un recours administratif auprès du ministre puis, le cas échéant, d'un recours contentieux.
Mais, dans tous les cas, le dernier mot reviendra au ministre.

mercredi, mai 19, 2010

Média Junkie

Cette semaine, Media Junkie pose une question à son secteur d'activité:

Quelle est la nouvelle vie de la pub?

Entre médias traditionnels, net, opérations, films, brand content... Tout se mélange et les marques ne savent plus toujours où aller, quels budget accepter d'accorder à leur campagnes. Les erreurs du passé sont à éviter, mais aujourd'hui, que faire?

Pour répondre à ces question, Jean-Pierre Villaret, illustre acteur de la publicité, ayant anciennement fondé Devarieux et Villaret, et aujourd'hui fondateur dirigeant de June 21st expose son point de vue en face de Gregory Pouy, directeur contact chez Nurun et célèbre blogueur. Cas pratiques, rappels historiques et analyses pertinentes, ce débat vaut le détour !15 minutes pour faire le point et répondre aux problématiques pointues de l’actualité, c’est l’objectif que se donnent BlogBang et Les Décideurs TV avec leur émission Média Junkie.

Thomas Blard, journaliste économique et financier (notamment chez LCI, Le Figaro, Bloomberg TV…) et fondateur des Décideurs TV animera le débat, pour faire de Média Junkie, le rendez-vous hebdomadaire online, où décideurs et acteurs influents du net interviendront sur les thèmes chauds de l’actualité des médias.
Site internet : www.blogbang.com/media-junkie

mardi, mai 18, 2010

Golden Mission - Une mission en or

Partir 6 mois pour découvrir des métiers passionnants, partout dans le monde, ça vous dirait après vos études ?Cette expérience qui pourra changer votre vie, c’est The Golden Mission!

Pour en savoir plus, rendez-vous dès maintenant sur generation-horizons.com.

Inscrivez-vous!

jeudi, février 11, 2010

Pieces jaunes

Je vous rappelle que la saison 2009-2010 des piéces jaunes vat bientôt se terminer et que vous pouvez donner directement sans avoir à vous déplacer à partir de ma page de don :
http://piecesjaunes.aiderdonner.com/francoisetfier

lundi, février 01, 2010

Lunette de toilettes


Lunette de toilettes
Originally uploaded by MatHelium.

Il n’est franchement pas étonnant que les français aient à l’étranger une mauvaise réputation concernant l’hygiène. Dimanche, nous étions au restaurant et comme d’habitude lorsque les effets des glucophages se sont fait sentir, il a fallut que je me précipite aux toilettes. Certes, ce n’était pas un cinq étoiles mais les lieux offraient confort et, c’est le cas de le dire, une certaine aisance. Malheureusement, l’un de mes prédécesseurs en ces lieux, devait, comme c’est aussi mon cas, détester ces bruyantes souffleries et y préférer l’épaisse ouate lotus. Mais ses manières, loin de correspondre aux miennes l’avaient poussé à étaler sur le sol plusieurs dizaines de mètres de cellulose.

En fait, c’est lorsque j’en ai moi-même eu besoin, que je me suis rendu compte que c’est une fuite du distributeur de solution hydro-alcoolique qui nous a poussé à en dévider suffisamment pour trouver une partie séche. Bon, mais ceci n’a rien à voir avec le sujet. Ce dont je souhaitais vous parler c’est de la lunette des toilettes.

Je me demande parfois si les gens pensent à inclure dans l’éducation de leurs enfants l’usage de cette lunette. Les trois quart du temps, où que l’on aille, on peut y apercevoir la trace de quelques gouttes. J’imagine le quidam devant cet ustensile à se demander avant de sortir sa nouille si il doit lever ou baisser la lunette.

Bien peu se demandent à quoi peut bien servir cet ovale de plastique et je suis sur que si l’on demandait aux garçons, bon nombre nous répondraient qu’il s’agit là d’un entonnoir destiné à guider l’urine dans la cuvette. Mais non, certes les lunettes améliorent la vue mais ces quelques centimètres supplémentaires ne sont pas là pour faciliter votre tir.

C’est plus pour prémunir les derrières du froid que les gouttes sur la faïence. Alors faites un effort messieurs, relever la lunette pour pisser et rabattez la pour de plus grosses commissions. Il est en effet assez désagréable alors d’avoir la sensation de se poser sur les rebords d’un urinoir.

samedi, janvier 09, 2010

Apprendre la propreté à un chiot


PA050059
Originally uploaded by francois et fier de l'Être.

Florence s’étonnait ce matin que nous ayons pu si tôt apprendre la propreté à un petit chiot d’à peine trois mois. Je lui avais demandé de collecter de vieux journaux pour nous.
Je vais donc vous apprendre comment nous avons si rapidement rendu ce petit bout tout propre.

C’est l’histoire de deux jours si vous vous y prenez dès l’arrivé du chiot dans votre maison. C’est un peu plus long après car il prendra très vite de mauvaises habitudes.

Le premier jour, il fait ce qu’il veut où il veut. Par contre, on prend garde de dormir près de lui pour se l’attacher définitivement, l’imprégner. Et, quand il urine, on en imprègne un vieux journal que l’on déposera là où l’on souhaite qu’il fasse ses besoins, on en fait autant pour la plus grosse commission. L’important, c’est qu’il associe ses journaux et ses besoins.

Le lendemain en principe, il déposera ses offrandes sur le papier. Si vous voulez que cela continue, deux petites précautions toutefois : Il ne doit pas vous voir ramasser et vous ne devez pas mettre d’eau de javel. C’est une odeur dont ils sont fort friands.

Voilà, votre chiot est propre. Quand vous voudrez qu’il urine au dehors, c’est là que vous placerez son journal et lorsqu’il ne le trouvera plus, il recouvrira l’urine des autres de sa propre odeur.

mercredi, janvier 06, 2010

Cadeau


Cadeau
Originally uploaded by Scottish Rose.

Je crains que certains n’aient pas saisis que lorsque je dis « Chien-chien à sa mémère », c’est qu’il est vraiment à sa mémère. C’est un cadeau, de mariage ou de Noël, mais c’est un cadeau. Le mien, de cadeau, n’arrivera pas avant le 13 janvier.

Comme vous l’avez deviné, je ne respecte pas vraiment la liste officiels des cadeaux à faire en fonction du nombre d’années de mariage :
La première année c’est le coton : T-shirt, mouchoirs, et autres vêtements.
La seconde, on passe aux choses sérieuses, le cuir, les chaussures et tout un tas d’objets coquins.
La troisième année, c’est le froment, la quatrième de la cire, cinquième du bois.
6ans de mariage pour un voyage à Chypre et sept pour un pull en laine, huit un coquelicot et neuf de la faïence.
Dix pour de l’étain et du corail pour onze. Douze ans et un foulard en soie. Un brin de muguet pour treize ans et pour quatorze un tuyau de plomb.
A quinze ans du cristal, seize un saphir, une rose pour dix sept ans de vie commune, et une turquoise pour dix huit mais que de la cretonne pour dix neuf. A vingt ans, c’est le moment de changer sa porcelaine.
A vingt et un ans on offre une opale, vingt deux du bronze et 23 du beryl. A vingt quatre un beau déshabillé de satin et vingt cinq de l’argent. Du jade à vingt six et de l’acajou à vingt sept. Vingt huit ans c’est nickel et vingt neuf du velours. A trente c’est une perle et pour trente et un une basane. C’est une peau de mouton préparée pour couvrir les livres ou la garniture de cuir noir au bas d’un pantalon de cavalier, ou même encore une chaussure de gymnastique.
L’année suivante, à trente deux ans c’est du cuivre à trente trois du porphyre (granit rouge) puis pour trente quatre de l’ambre. A trente cinq un rubis et pour trente six, en direct de la ville de Mossoul en Irak, un voile de mousseline pour trente sept ans, un simple papier.
Pour trente huit ans, du mercure et l’année suivante un nouveau voile de crêpe. A quarante ans, une émeraude, l’an suivant du fer, quarante deux ans et c’est du nacre puis pour quarante trois de la flanelle. A quarante quatre ans une topaze, à quarante cinq un mélange d’or et d’argent, du vermeil.
A quarante six ans, de la lavande et pour quarante sept ans du cachemire et à quarante huit une améthyste. A quarante neuf ans du cèdre et pour les cinquante ans de l’or.
Après, c’est plus cher , à soixante ans un diamant, à soixante dix du platine et pour soixante quinze de l’albâtre et enfin pour quatre-vingt années de mariage du chêne.

mercredi, décembre 16, 2009

Attention, ca caille, ca pèle, ca gèle.

Je vous parle informatique et non pas météo. Ca m’est venu suite à une conversation dimanche avec Sébastien qui profite de ses astreintes au chalet pour bosser son programme sur son micro-ordinateur portable.

Je lui expliquais que c’est le moment où les micro-ordinateurs portables tombent le plus en panne, idem pour les clefs USB, les téléphones, certains MP3 et autres petits materiels informatiques.

Hé, non ! Ce fait n’est pas imputable à l’humidité, au contraire, ce qui est en cause, c’est le froid. Le gel pour être plus précis.

Bien peu portent attention en les déballant aux instructions concernant les conditions météorologiques ou de stockage présentent sur la fiche technique. Tous ces nouveaux outils de part leur miniaturisation sont beaucoup plus sensibles au froid que les anciens.

Si l’eau gèle à partir de zéro degrés, il n’en va pas de même des cristaux liquides que l’on trouve dans les écrans ultrafins ou même dans les cartes mémoires des appareils photo, des MP3 et autres. En général, c’est à partir d’une température inférieure à 5 degrés que les cristaux liquides gèlent. Ensuite, selon la qualité, la matrice éclate et votre écran est fichu. Cela n’a rien à voir avec la technologie utilisée, TN, DSTN, TFT, IPS, PVA ou MVA, peut importe, ce sont les cristaux qui gèlent.

Quand aux cartes mémoires :
La mémoire flash qui utilise comme cellule de base un transistor MOS possédant une grille flottante enfouie au milieu de l'oxyde de grille, entre le canal et la grille. L'information est stockée grâce au piégeage d'électrons dans cette grille flottante. Leur utilisation autorise des températures extrêmes :moins 25°centigrades à 85° centigrades(Kingston). Mais attention, certaines cartes SD qu’elles soient mini ou autres ont des températures de stockage moins grandes que leur températures d’utilisation (0° à 50°, Toshiba par exemple ou en Xd 0° à 55°). Tout comme elles bouillent à 80°, elles se délitent à 0.

Sachez que lorsqu’il géle, dans le coffre de la voiture, il gèle tout autant et c’est la mort de vos cartes mémoires, des écrans d’appareils photographiques ou informatiques.


eXTReMe Tracker