humeur
J'ai des hauts et des bas
J'ai des hauts et des bas
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Francois et fier de l'Être
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samedi, mars 18, 2006
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vendredi, mars 17, 2006
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jeudi, mars 16, 2006
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J'interromps ma promenade matinale pour m'empresser de vous conseiller d'aller admirer le travail de Christine Bonfils qui malgrès une voix défaillante conserve son oeil et le bon. L'offrande du jour est magistrale.
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mercredi, mars 15, 2006
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Pendant ce temps là, vous pouvez préparer tous les autres ingrédients. Personnellement, je suis un adepte de la tri-thérapie alors je mets trois gros oignons, autant de carrottes. Trois belles tomates et autant de gousses d'ail. 
A leur place, disposez dans un savant mélange de couleur le contenu de la première assiette. Vous savez, celles où il y a l'ail, les oignons et les carottes.
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mercredi, mars 15, 2006
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mardi, mars 14, 2006
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mardi, mars 14, 2006
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A la demande générale, la recette pas très compliquée mais délicieuse des tagliatelles au saumon. Prètes en moins de 15 minutes et qui peut être réalisé par un gaucher affublé de deux mains gauches comme le prouve les trous dans le mur. Cette recette a l'avantage de ne pas générer énormément de vaisselle.
Prévoir la quantité selon le nombre de personne et leur appétit, et ne soyez pas pingre, elles partent comme des petits pains.
Attention les gourmands, il s'agit de petites plaques, pas question de mettre un kilogramme de saumon pour 250gr de pâtes.
Sur la photo, les petits grains qui flottent, ce ne sont pas des saletés tombées du plafond, il s'agit tout simplement d'un peu de muscade pour relever l'ensemble.
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lundi, mars 13, 2006
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dimanche, mars 12, 2006
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dimanche, mars 12, 2006
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samedi, mars 11, 2006
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samedi, mars 11, 2006
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vendredi, mars 10, 2006
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Le grand andouille qu'il est devenu ayant oublié le chargeur de l'appareil photo (pour ceux qui n'ont pas suivi car j'en ai touché deux mots hier), j'ai du me rabattre vers la numérisation.
Hé bien c'est génial!!
Mes tirroirs regorge de ce qui sera bientôt réduit à un DVD ou une adresse sur Flickr.
Mieux encore, comme vous pouvez le voir, ce n'est pas parceque je suis le neveu d'un grand photographe que je savais cadrer un photomaton.(Celui-ci, même mal cadrer, il me plait, surement à cause de la tête qu'il fait.). Hé bien on peut en profiter pour les retailler, recentrer les personnages, ôter un brouillard rosâtre du à la vieillesse d'une pellicule et plein d'autre choses encore. N'est-ce pas magnifique de pouvoir ainsi dépoussiérer ses souvenirs, les rajeunir même et retrouver le plaisir de la surprise du premier photomaton.
Je commence seulement à les mettre sur flickr. Allez-voir.
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Francois et fier de l'Être
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vendredi, mars 10, 2006
Comme hier ma petite blagounette semble avoir détendue certains, je vous en propose une autre :
Un homme entre dans un bar avec une autruche derrière lui :
- Je prendrai une bière.
Il se tourne alors vers l'autruche et lui demande :
- Et pour toi ?
- Je prendrai une bière aussi.
Le patron amène les deux bières :
- Cela fera 36 francs, s'il vous plait.
Le type plonge la main dans sa poche et sort la somme exacte. Le jour suivant, l'homme et l'autruche reviennent.L'homme demande une bière et l'autruche la même chose. A nouveau, l'homme met la main dans la poche et sort la somme exacte. Cela devient une routine, chaque soir les deux reviennent dans le bar. puis un soir :
- Comme d'habitude ? demande le patron.
- Pour changer, je vais prendre un double scotch.
- Moi aussi.
- Cela fera 67 francs.
A nouveau, l'homme plonge la main dans sa poche et en ressort la somme exacte qu'il place sur le comptoir. Le patron ne peut retenir plus longtemps sa curiosité :
- Excusez-moi, monsieur. Comment arrivez-vous à sortir de votre poche la somme exacte à chaque fois ?
- Eh bien, Il y a des années, j'étais en train de nettoyer mon grenier quand j'ai trouvé une vieille lampe. Quand je l'ai frottée, un génie est apparu et m'a offert deux souhaits. J'ai longuement réfléchi. Mon premier souhait a été de pouvoir toujours payer ce qu'on me demandait juste en mettant la main dans la poche pour en ressortir la somme exacte.
- Bien vu ! répond le patron, la plupart des gens aurait demandé un million de francs ou quelque chose du genre mais ainsi vous serez aussi riche que vous le voulez aussi longtemps que vous vivrez.
- Exact ! Que ce soit pour un litre de lait ou une Rolls Royce, la somme exacte est là."
- Encore une chose, monsieur, et l'autruche ?
- Mon second voeu a été une poule avec de longues jambes.
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vendredi, mars 10, 2006
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jeudi, mars 09, 2006
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jeudi, mars 09, 2006
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mercredi, mars 08, 2006
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Après avoir vu son bouquet de tulipes jaunes sur le post de Julie, j'ai eu envie de ressortir de mes archives le petit utilitaire "Image Composer" de Microsoft qui était livré avec un logiciel que je n'utilise plus depuis longtemps.
Il permet entre autres choses de jouer sur la texture du papier par l'intermédiaire d'algorhytmes assez puissants ou si on le souhaite lisser ou étirer la saturation.
Je m'en servais beaucoup pendant un temps pour donner à des photos un "look" fait-main, puis il est tombé en désuétude et les logiciels qui sont présents sur le marché doivent faire encore mieux.
Vous me direz que cela ne sert pas à grand chose, pourtant, ces mêmes fleures peuvent être perçues différement.
Ainsi, en appliquant une simple formule de calcul, ces resplendissantes tulipes se transforment. Sans pour autant devenir une oeuvre d'art à part entière, elles quittent le domaine de la photographie pour rentrer dans celui de la peinture. Elle quittent notre salon pour se trouver ainsi exposées.
Elles acquierent ce faisant une certaine immortalité qui a débutée par la prise de vue.
De là a penser que la photographie emprisonne l'âme, il n'y a qu'un pas. Doit-on considérer cette formule comme une altération de l'être initial? Sûrement pas puisque si le principe même de ces fleurs s'en trouve altéré, il ne s'agit que d'une copie. Je continue de me réjouir de la vue de celles qui trônent sur la table du salon, elles ont fait tant plaisir à Claudine.
Voici, là, uniquement des souvenirs. Souvenirs d'elles mais aussi du petit utilitaire et de ces instants passés à choisir la formule à appliquer. Ces petits essais ont aboutis à cette dernière image qui a aujourd'hui, ma préférence.
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mercredi, mars 08, 2006
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mardi, mars 07, 2006
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Il s’est produit un drame sur la promenade des jours. Dimanche midi, un cygne était mort. J’ai vu le long d’un des nombreux canaux qui serpentent dans le parc Saint-Pierre un de ces oiseaux affalé. Son compagnon ou sa compagne, ces animaux sont fidèles, nageait à deux pas, hébété, attendant visiblement le réveil de la bête. Il nageait en cercle avec la lenteur et la majesté qui les caractérise, inconscient du drame qui s’était déroulé. Face à ce tas de plumes qui jamais plus ne volerait, je me suis interrogé sur la capacité de la grippe aviaire à rester confinée dans ses couloirs de migration comme dans un seul groupe de faune. Serait-elle aussi raisonnable que la radioactivité qui, sans son passeport bio-métrique, n’a pas choisi de passer la frontière française. Plusieurs centaines de kilomètres séparent l’Ain de la Somme, j’avais donc tout lieu de me demander si le gouvernement dans sa volonté de protectorat n’avait pas par hasard souhaité tronquer l’information, remplaçant habillement l’Aisne par l’Ain. J’ai bien sur empêché Saxo de profaner la dernière demeure de l’animal. L’arrivé des providentiels ou menteurs « Services Vétérinaires » a calmé mon angoisse. Il n’y a rien à craindre, tout va bien dans le meilleur des mondes : « L’oiseau n’a subi qu’un caillassage, vous savez comme les femmes, une simple lapidation. ».
Cela ne m’a pas rassuré.
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lundi, mars 06, 2006
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vendredi, mars 03, 2006
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Pour ma devinette, je me suis payé un vent. La réponse en était pourtant simple :
Singuliére au féminin, masculin au pluriel :
Le cours de la bourse,
Le cours d’eau,
Le cours d’une promenade (rue large)
Le cours de tennis,
Le cours d’un enseignant.
La basse-cour,
La cour de justice
La cour du roi
La cour d’un terminal à conteneur,
La cour de ton jardin.
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jeudi, mars 02, 2006
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La neige et le soleil affectent également mon humeur. Il me semble tout à coup être devenu bipolaire.
Un soupçon d’AC dans le café ? Un coup de barre sans doute, la fatigue d’un bout d’âme perdue dans le labyrinthe.
J’ai eu comme Benjamin l’envie d’arrêter. De crier haut et fort d’une nouvelle façon avant de réaliser bien vite que claquer une porte n’enlève en rien la pression qui me pousse à me révéler.
Depuis que j’ouvre les vôtres, et jette, curieux un œil à votre intérieur, j’ai oublié que cet espace est mien. J’en suis seul juge de la décoration interne et même si votre influence en pare mes rideaux, l’agencement m’est propre. Je ne céderai pas à la tentation minimaliste, ni ne déménagerai à la cloche de bois.
Voyagez, vous, si vous le devez, moi, je reste sur mes positions. Les pieds fermement posés sur mes excréments, la tête aux courants, j’exude et stocke mes pensées, affichées et livrées au souffle chaud de ceux qui comme moi ont décidés de s’assumer.
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jeudi, mars 02, 2006
Classé dans Blog, Introspection
Béo n’a pas bien vu derrière son petit écran,
Les fenêtres qui s’ouvrent dans mon couloir.
Pour la satisfaire, j’en ai fait des gros plans.
N‘oublions pas que comme au miroir,
Chacun y voit ce qu’il veut y trouver.
Noyé dans ce jaune, les arbres au dos arrondi,
La dernière œuvre avant l’ultime maladie.
Une toile, des huiles, un plaisir retrouvé,
Pouvoir combattre Parkinson encore
Une dernière fois avant la mort.
L’esprit des vivaces dans un pot,
Lien d’amitié tissé au boulot.
Souvenir d’une exposition organisée
Dans cette proche salle à manger.
Cadeau paternel, souvenirs de Metraux
Tiraillé par une petite faim,
Echangés contre un bout de pain
A Strasbourg Saint Denis dans le métro.
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Francois et fier de l'Être
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mercredi, mars 01, 2006
Classé dans Blogpotes, Introspection, photos, poésies