samedi, mars 18, 2006

humeur


Photo 068
Originally uploaded by francois et fier de l'Être.

J'ai des hauts et des bas

vendredi, mars 17, 2006

Gourmande ?

J’ai oublié de vous dire qu’il en est arrivé une bonne à Titine. Il faut dire que c’est entièrement de ma faute, c’est sûrement la raison pour laquelle je ne m’en suis pas vanté.
Il y a maintenant de cela une semaine, Je prends Titine pour l’emmener faire un tour. Je ne sais ce qu’il s’est passé, distrait sans doutes, je n’ai pas vu venir le drame. Prise d’un accès d’autosexualité agressif, ma douce Titine s’est précipité sur une grosse allemande qui prise de la même folie s’est arrêtée brusquement. Et là, voilà t’y pas qu’elle entreprend de lui bouffer le cul. Bien sur, l’autre pas d’accord pour deux sous lui en a retournée une aussi sec.
Bref, l’allemande s’en est fièrement sortie et ma Titine qui ne tiendrait pas la route dans un combat de poids lourd, s’en est sortie avec un sévère œil au beurre noir qui a nécessité une hospitalisation d’urgence. Elle avait tout le tour de l’œil décoloré et l’orbite enfoncé. Nous l’avons fait sortir hier et il faut dire que le travail du chirurgien est magnifique. Elle est de nouveau resplendissante dans sa robe bleue nuit avec ses nouvelles chaussures, elle m’a emmené tournoyer. Elle a retrouvé toute la fougue de sa jeunesse. Je suis de nouveau obligé de freiner ses ardeurs.

Orthographe!

Que leur apprend t'on à l'école?

jeudi, mars 16, 2006

Bons plaisirs


Aujourd’hui, j’aborderai la masse de petites satisfactions que le quotidien nous apporte et dont l’habitude et la fréquence nous fait ignorer la valeur. Pour autant, du matin au soir, ils jalonnent notre quotidien nous apportant sourire et soulagement.
Comme j’ignore les votre, je ne vais que tenter de lister les miens matinaux.
Le premier plaisir innocent de la matinée ressenti dans les brumes du réveil matinal, je l’éprouve lorsque mes pieds refroidis par le carrelage s’échauffent précipitamment sous l’action du relâchement de ma vessie.
Le second m’est procuré par un de ces petits bâtonnets ouatés qui accèdent et soulagent les parties reculées de mon conduit auditif titillé par quelque nerf énervé.
Vint ensuite la béatitude engendrée par l’immersion de la partie plantaire et l’écoulement lent et voluptueux d’une eau douce, revigorante pourtant, apaisante.
N’oublions pas ces effluves qui passent, relent minéral et fleuri de ma moitié qui imprègne le premier étage de ma demeure tandis que le fumet du pain frais grillé se mêle aux entêtantes odeurs des jacinthes qui peuplent le jardinet au rez-de-chaussée.
Le crissement des pages d’un canard qui laisse généreusement sur nos doigts son surplus d’encre. Le vent qui joue avec, caresse votre visage et s’engouffre dans votre pardessus sans que sa froideur n’atteigne vos intimes parties douillettement calfeutrées dans du coton propre.
Ah ! Dieu que la vie peut être belle. C'est pourquoi, j'ai choisi d'adhérer à ce programme.

mercredi, mars 15, 2006

Perfection


J'interromps ma promenade matinale pour m'empresser de vous conseiller d'aller admirer le travail de Christine Bonfils qui malgrès une voix défaillante conserve son oeil et le bon. L'offrande du jour est magistrale.

Paulette aime

Puisqu'il semble que vous avez appréciés les tagliatelles au saumon, voici une nouvelle recette.
J'ai fait des paupiettes. Tout seul, comme un grand, sans m'attacher les doigts dans la ficelle.
Fortiche! non?
En fait, j'ai triché. Ce sont des paupiettes au fromage. C'est moins compliqué qu'avec de la farce.
Vous découpez un morceau de gruyere, on le foure dans une escaloppe de dinde, deux tranches de lard et l'on fait un paquet cadeau avec de la ficelle à roti.
Dans une large cocotte, un peu de matière grasse pas beaucoup, c'est pour jeter, vous les envoyez se faire dorer.
Pendant ce temps là, vous pouvez préparer tous les autres ingrédients. Personnellement, je suis un adepte de la tri-thérapie alors je mets trois gros oignons, autant de carrottes. Trois belles tomates et autant de gousses d'ail.
J'éminces les oignons pour ne pas les confondre avec une paupiette.
Je coupe les carottes en rondelles.
Mais non! J'ai pris soins de les économisés avant. Cette question!
Et dans la même assiette, je mets les gousses d'ail épluchées des quelle j'ai extrait le petit bout verdâtres pour rendre le tout plus digeste.
Dans une autre assiette, je coupe les tomates en gros quartiers.
Mais c'est pas tout, mais c'est pas tout.
Je prépare du sel, du poivre, de la moutarde forte, une petite tige de thym, une feuille de laurier et la verseuse de farine.
Attention, la farine laisse des traces sur les apareils photos.
Un petit verre de porto, enfin, un grand car entre deux, le temps qu'elles soient enfin revenues, vous pouvez boire un coup.
Pour qu'elles soient bronzées uniformément, fillez leur un petit coup de main car ces fainéantes ne se retournent pas toutes seulles.
Lorsque vous avez fini votre verre de porto, si comme moi, vous en avez marre d'attendre leur retour. Allez les cherchez avec un bâton.
Mettez les de côté.
Jetez la graisse qu'elles ont perdue, mais essayez de conserver le fromage qu'elles vous ont rendu.
A leur place, disposez dans un savant mélange de couleur le contenu de la première assiette. Vous savez, celles où il y a l'ail, les oignons et les carottes.
Resservez vous un petit verre de porto, car là encore, il faut être patient.
Cette fois si vous devez attendre que ces fichus oignons veullent bien fondre.
Prenez un bouquin, regardez la TV, écoutez la radio, rebuvez un coup mais surtout, n'allez pas faire un tour, ils en profiteraient pour cramer.




Lorsque ces messieurs sont enfin devenu transparents, vous marriez tout le monde.
Déposez dessus les paupiettes puis les tomates.
Arrosez avec ce qui reste de porto.
Alors, normalement, il faut environ une vingtaine de minute de cuisson la cocotte fermée.
Mais vu que je suis bourré, je finirrai la cuisson et on les mangera demain.
A chaque jour suffit sa peine.
Avouez que c'est une réussite.
Ca s'arrose.



mardi, mars 14, 2006

Muet

Deux statues d'un jardin de la ville de Paris, l'une masculine et l'autre féminine se font face depuis plusieurs siècles, lorsqu'un jour un ange descend du ciel et leur murmure :
- Vous avez été exemplaires pendant toutes ces années, donc évidemment je vais vous faire un cadeau. Je vais vous donner la vie, mais pour une demi-heure seulement.
Aussitôt dit, les deux statues s'animent se rapprochent l'une de l'autre et se ruent dans un buisson. On entend quelques bruits d'agitation des branches qui craquent des rires et des cris.
Au bout d'un quart d'heure les deux statues resurgissent le sourire aux lèvres.
- Il vous reste encore du temps, déclare l'ange, vous devriez en profiter !
La statue féminine se tourne alors vers son partenaire et lui dit :
- D'accord, mais cette fois c'est toi qui maintiens le pigeon par terre et moi qui chie dessus...

Parole de chti

Ch'est Biloute!

Ouvertures


Photo 025
Originally uploaded by francois et fier de l'Être.
Dirait-on les mêmes que la semaine passée. Plus ouvertes et épanouies.

lundi, mars 13, 2006

Tagliatelles au saumon

A la demande générale, la recette pas très compliquée mais délicieuse des tagliatelles au saumon. Prètes en moins de 15 minutes et qui peut être réalisé par un gaucher affublé de deux mains gauches comme le prouve les trous dans le mur. Cette recette a l'avantage de ne pas générer énormément de vaisselle.
Tout d'abord préparer les ingrédients car c'est une recette de dernière minute:
Des pâtes fermes, attention, lorsque je dis fermes, c'est fermes. De ces pâtes qui peuvent cuire une heure tout en restant "al dente". Si vous ne trouvez pas de tagliatelles ayant cette capacité, vous pouvez vous rabattre sur des farandelles de savoie. C'est encore meilleur.
Prévoir la quantité selon le nombre de personne et leur appétit, et ne soyez pas pingre, elles partent comme des petits pains.
Second ingrédient, du saumon fumé. Là, vous pouvez vous montrer plus regardant à la dépense, c'est pourquoi je vous conseille la marque N°1, la moins chere. Il faut dire que ce saumon est destiné à la cuisson et donc n'a pas besoin d'être de qualité supérieure ou onéreux. Il faut compter environ une petite plaque pour deux cent cinquante grammes de pâtes. Pour celles qui sont fachées avec le tableau de convertion :
Un paquet de pâtes=une plaque de saumon.
Attention les gourmands, il s'agit de petites plaques, pas question de mettre un kilogramme de saumon pour 250gr de pâtes.
Vous découperer les tranches de saumon fumé en petites lanières de la largeur d'un demi petit doigt à peu de choses près. A moins que vous ne soyez doté de battoirs vous devriez obtenir le résultat ci-contre.
Les deux derniers ingrédients nécessitent plus d'attention si vous ne voullez pas que le résultat soit trop sec.
Un oeuf pour une cuillérée à soupe rase de crème fraiche et autant d'oeuf que de paquet de pâte. Vous essayez de monter le tout en omellette dans un saladier.
Sur la photo, les petits grains qui flottent, ce ne sont pas des saletés tombées du plafond, il s'agit tout simplement d'un peu de muscade pour relever l'ensemble.
J'ai dis Grains pas noix, de la muscade rapée.
Enfin, vous êtes pret à réaliser.
Une dixaine de minutes avant de passer à table, mettez les pâtes à cuire selon votre gôut à l'eau chaude ou froide. Lorsqu'elles sont cuite et encore un peu ferme( pas dures), vous les égouttez, puis vous ajoutez le saumon. On touille vigoureusement (pour mélanger et cuire le saumon dans les pâtes), une petite minute d'intense musculation. Puis vous versez l'omellette sur l'ensemble avant de muscler l'autre bras.
Vous servez et mangez. Je n'ai pas de photo du résultat final car cela refroidit assez vite et après, il n'en reste plus. Si jamais, par malheur, ayant les yeux plus gros que le ventre, il devait vous en rester. Un coups de micro-onde le lendemain, c'est toujours aussi bon.
Bon appétit.

C'est le printemps



Malgrè une temps plutôt frisquet, les fleurs commencent à sortir et la potée de Dine (crocus,tulipes, jacynthes et petits narcisses) sera surement en fleurs à la fin de la semaine.

dimanche, mars 12, 2006

Grivoise

Une dame voulant se marier pour la quatrième fois, va s'acheter une robe de mariée. La vendeuse lui rappelle qu'elle ne peut pas porter une robe blanche, puisqu'elle s'est deja mariée trois fois.
- Bien sur que je peux, je suis toujours vierge !
- Impossible !
- Et non, c'est vrai. Mon premier mari était psychologue, et tout ce qu'il voulait c'etait en parler. Le second etait gynécologue, il ne voulait que regarder. Et le troisième, ah le troisième... Il était philatéliste, ah mon dieu, comme il me manque...

Promenade dominicale


Promenade des jours
Vidéo envoyée par Francoisetfierdeletre
Allez, je vous enmenne faire un tour.

samedi, mars 11, 2006

Bricolage

Comment faire pour ne pas se taper sur les doigts en enfonçant un clou ?
Il faut tenir le marteau à deux mains.

Cabotine


« Toutes ces facettes, on dirait le cabochon d'une cabocharde. »

C’est le commentaire que j’ai déposé sur le groupe d’autoportrait de Julie. J’ai à la suite reçu un message un peu étonné par l’emploi du mot cabocharde. Il semblerait que le dictionnaire Français/Anglais n’a pas emmené tous les sens que je voulais donner à ce petit compliment.. C’est pourquoi je me lance dans une petite explication de texte :
CABOCHON :
Le dictionnaire de l’Académie française nous dit : Pierre précieuse polie et que l’on a pas taillé, il s’emploie aussi comme adjectif.
Le dictionnaire des horlogers nous dit : Ornement en relief sur un cadran.
Le dictionnaire des informaticiens nous dit : Abrév. usuelle de la touche d’un clavier.
Le dictionnaire des parfumeurs nous dit : Bouchon d’un flacon de parfum ou d’une carafe.
Le dictionnaire du bon langage de l’Abbé Blanchard nous dit : Têtu ou obstiné.
Bélisle, dans son Dictionnaire nord-américain de la langue française, ajoute un autre sens au mot caboche: «Une bonne caboche – un homme de sens.»
Les chercheurs Hatzfeld, Darmesteter et Thomas, dans leur Dictionnaire général de la langue française, nous rappelle l'origine du mot: «Caboche: s.f. Etymologique – dérivé du latin caput – tête. La forme caboche est d'origine picarde. »
Pour un picard, un CABOCHON est un bouchon d’un flacon.

Et une
CABOCHARDE :
Le dictionnaire de l’Académie française nous dit : adj. XVIe siècle. Dérivé de caboche.Fam. qui refuse les ordres. Un gamin cabochard. Un cheval cabochard. Subst. Un cabochard, une cabocharde.
Le dictionnaire des horlogers préfére s’abstenir.
Le dictionnaire des informaticiens nous dit : Abrév. usuelle de la touche Alt.
Le dictionnaire des parfumeurs nous dit : un parfum qui laisse sa trace. Inoubliable est le mot juste pour décrire cette fragrance.
Le dictionnaire du bon langage de l’Abbé Blanchard nous dit : Têtue ou obstinée.
Les chercheurs Hatzfeld, Darmesteter et Thomas, dans leur Dictionnaire général de la langue PICARDE nous disent qu’une cabocharde n’en fait qu’à sa tête…
Je voullais donc dire :
Julie, notre petit bouchon polie continue d'en faire qu'à ta tête, je l'ai mise dans mes préférées.

vendredi, mars 10, 2006

Le mont St Michel


Le mont St Michel
Vidéo envoyée par Francoisetfierdeletre
Le mont Saint Michel

Photo matons

Le grand andouille qu'il est devenu ayant oublié le chargeur de l'appareil photo (pour ceux qui n'ont pas suivi car j'en ai touché deux mots hier), j'ai du me rabattre vers la numérisation.
Hé bien c'est génial!!
Mes tirroirs regorge de ce qui sera bientôt réduit à un DVD ou une adresse sur Flickr.
Mieux encore, comme vous pouvez le voir, ce n'est pas parceque je suis le neveu d'un grand photographe que je savais cadrer un photomaton.(Celui-ci, même mal cadrer, il me plait, surement à cause de la tête qu'il fait.). Hé bien on peut en profiter pour les retailler, recentrer les personnages, ôter un brouillard rosâtre du à la vieillesse d'une pellicule et plein d'autre choses encore. N'est-ce pas magnifique de pouvoir ainsi dépoussiérer ses souvenirs, les rajeunir même et retrouver le plaisir de la surprise du premier photomaton.
Je commence seulement à les mettre sur flickr. Allez-voir.

A tes souhaits

Comme hier ma petite blagounette semble avoir détendue certains, je vous en propose une autre :
Un homme entre dans un bar avec une autruche derrière lui :
- Je prendrai une bière.
Il se tourne alors vers l'autruche et lui demande :
- Et pour toi ?
- Je prendrai une bière aussi.
Le patron amène les deux bières :
- Cela fera 36 francs, s'il vous plait.
Le type plonge la main dans sa poche et sort la somme exacte. Le jour suivant, l'homme et l'autruche reviennent.L'homme demande une bière et l'autruche la même chose. A nouveau, l'homme met la main dans la poche et sort la somme exacte. Cela devient une routine, chaque soir les deux reviennent dans le bar. puis un soir :
- Comme d'habitude ? demande le patron.
- Pour changer, je vais prendre un double scotch.
- Moi aussi.
- Cela fera 67 francs.
A nouveau, l'homme plonge la main dans sa poche et en ressort la somme exacte qu'il place sur le comptoir. Le patron ne peut retenir plus longtemps sa curiosité :
- Excusez-moi, monsieur. Comment arrivez-vous à sortir de votre poche la somme exacte à chaque fois ?
- Eh bien, Il y a des années, j'étais en train de nettoyer mon grenier quand j'ai trouvé une vieille lampe. Quand je l'ai frottée, un génie est apparu et m'a offert deux souhaits. J'ai longuement réfléchi. Mon premier souhait a été de pouvoir toujours payer ce qu'on me demandait juste en mettant la main dans la poche pour en ressortir la somme exacte.
- Bien vu ! répond le patron, la plupart des gens aurait demandé un million de francs ou quelque chose du genre mais ainsi vous serez aussi riche que vous le voulez aussi longtemps que vous vivrez.
- Exact ! Que ce soit pour un litre de lait ou une Rolls Royce, la somme exacte est là."
- Encore une chose, monsieur, et l'autruche ?
- Mon second voeu a été une poule avec de longues jambes.

jeudi, mars 09, 2006

Journée de la femme

Vannes ité!

Il y a quelques mois, des archéologues allemands ont trouvé, en creusant à quelque 50 mètres de profondeur, des résidus de cuivre. Après examen minutieux, les autorités allemandes font une annonce incroyable, et des plus sérieuses :

- Il y a 25000 ans, les Goths avaient déployé tout un réseau téléphonique sur leur territoire.

Bien entendu, le gouvernement britannique, loin de se laisser impressionner par la nouvelle, ordonne sur-le-champ d'effectuer des fouilles encore plus profondes. A 100 mètres, les archéologues britanniques découvrent alors des débris de verre et concluent fièrement qu'il y a 35000 ans les Anglais disposaient, quant à eux, d'un réseau en fibres optiques. Vexés, les chercheurs français se sont également mis à entreprendre des fouilles. Mais, malgré une percée à plus de 200 mètres, les archéologues français ne trouvent rien. La France, après une analyse poussée de la situation, vient donc de rendre sa conclusion :

- Il y a 55000 ans, les Gaulois avaient des téléphones mobiles.

Occupation

Je n'ai pas eu le temps aujourd'hui de faire mon petit tour quotidien et j'ai l'impression de ne pas être le seul en ce momment à avoir du boulot.
Certe, il y a les tâches pour les quelles je perçoit un salaire, mais celles là, j'en fait mon ordinaire mais en sus, dès que je rentre chez moi, j'en ai tout autant.
Entre deux chasses aux moutons ou l'intendance, je me retrouve obligé d'appliquer mes connaissances au service de mon prochain (Vivement la journée de l'homme).
Il m'a fallu créer deux sites, supports d'expression pour l'Union Sportive Victorine Autier et le fiston.
Ce n'est pas à vous que je vais apprendre combien il est simple de créer un support standard que l'on personnalisera à l'envie. Non, la grosse difficulté c'est plutôt de mettre tout le monde d'accord sur les visuels et les fonctionnalités, même sur le contenu.
Si j'ai finalement opté pour le support HautetFort, c'est essentiellement pour sa capacité à classer les posts dans des rubriques à par cela, il n'a pas plus d'avantages que Blogger. Je dirais même au contraire. Nous avons la possibilité dans Blogger de personnaliser nos pages à l'envie en HTM. Ainsi, on voit fleurir à l'approche du printemps des bannières de plus en plus coloré, des fonds de pages couchants ou touchants et tout un tas d'autre spécificitées qui nous font dire : "Tiens, je suis chez ...".
Il y a peu de temps que j'ai intégré à ma promenade journalière ce psychothérablog où sborja1 retrace son engagement et la première fois, je me suis cru arrivé chez moi. Cela fait un drôle d'effet sur le coup. En dehors des mots, tout pareille. Même la pub, au même endroit, mais pas sur le même sujet. C'est d'ailleurs rigolot la façon dont Google Adsence intérprête le contenu de nos posts (son post concernant l'auxilliaire de vie scolaire qu'elle réclame se voit affublé d'une pub pour la drage avec Meetic, on ne voit pas trop le rapport.). Tout cela pour dire que seule l'absence de mes petits flocons de neige m'a fait comprendre que je n'étais pas chez moi. Enfin, comme on y est bien reçu, je vous invite à y faire un tour.
P.S.: Pas de photos en ce moment, les piles sont déchargées et le chargeur ne m'a pas encore été rendu. Ah! les jeunes. Mais comme je suis gentil, voici un lien vers une qui me plait bien. Non, elle n'est pas de Julie!

mercredi, mars 08, 2006

Ca déménage


Quand, comme nous, on a un enfant asthmatique, on apprend vite à partir régulièrement à la chasse aux acariens et aux moutons.
Si les moutons sont faciles à traquer, il n'en va pas de même des autres bestioles. Avec leurs gros crochets, ils s'accrochent dans tous les coins.
C'est pourquoi, régulièrement le dimanche, toutes les quatre semaines, on organise un grand génocide.
Nous commençons par la déportation massive de l'ensemble de nos valeurs mobilières dans un environnement voisin préalablement traité. Nous décrochons, démembrons, frottons tout ce beau monde afin de laisser les lieux dans un état de nudité indécent.
Nous passons alors la main au fougueux Tornado qui promène sa trompe annelée sur murs et sols pendant que dans le même temps Chamoisine caracole le long des plaintes, autres escarpements et anfractuosités à la recherche de ceux que le souffle du pachyderme ne peut atteindre.
Lorsque la traque est complètement achevée, vient le temps de l’épuration. Pour ce faire nous noyons les derniers résistants dans une mousse d’autant plus abondante que nous l’émulsionnons à coup de balai brosse. Avant de procéder à une dernière rafle à l’eau claire.
Pour faire ressortir la pureté de nos intentions, nous appliquons un brillant voile en surface avant de procéder au rapatriement de nos avoirs.
Voici donc comment nous occupons un de nos dimanche après-midi, tandis que certains se prélassent en rêvant.

Mutations

Après avoir vu son bouquet de tulipes jaunes sur le post de Julie, j'ai eu envie de ressortir de mes archives le petit utilitaire "Image Composer" de Microsoft qui était livré avec un logiciel que je n'utilise plus depuis longtemps.


Il permet entre autres choses de jouer sur la texture du papier par l'intermédiaire d'algorhytmes assez puissants ou si on le souhaite lisser ou étirer la saturation.

Je m'en servais beaucoup pendant un temps pour donner à des photos un "look" fait-main, puis il est tombé en désuétude et les logiciels qui sont présents sur le marché doivent faire encore mieux.

Vous me direz que cela ne sert pas à grand chose, pourtant, ces mêmes fleures peuvent être perçues différement.

Ainsi, en appliquant une simple formule de calcul, ces resplendissantes tulipes se transforment. Sans pour autant devenir une oeuvre d'art à part entière, elles quittent le domaine de la photographie pour rentrer dans celui de la peinture. Elle quittent notre salon pour se trouver ainsi exposées.

Elles acquierent ce faisant une certaine immortalité qui a débutée par la prise de vue.

De là a penser que la photographie emprisonne l'âme, il n'y a qu'un pas. Doit-on considérer cette formule comme une altération de l'être initial? Sûrement pas puisque si le principe même de ces fleurs s'en trouve altéré, il ne s'agit que d'une copie. Je continue de me réjouir de la vue de celles qui trônent sur la table du salon, elles ont fait tant plaisir à Claudine.

Voici, là, uniquement des souvenirs. Souvenirs d'elles mais aussi du petit utilitaire et de ces instants passés à choisir la formule à appliquer. Ces petits essais ont aboutis à cette dernière image qui a aujourd'hui, ma préférence.




mardi, mars 07, 2006

Chose promise


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Originally uploaded by francois et fier de l'Être.
N'est-il pas joli ce bouquet de tulipe rouge?

Privé de dessert

J'ai pas du être sage.

lundi, mars 06, 2006

Cygne avant courreur



Valentine Day

Il s’est produit un drame sur la promenade des jours. Dimanche midi, un cygne était mort. J’ai vu le long d’un des nombreux canaux qui serpentent dans le parc Saint-Pierre un de ces oiseaux affalé. Son compagnon ou sa compagne, ces animaux sont fidèles, nageait à deux pas, hébété, attendant visiblement le réveil de la bête. Il nageait en cercle avec la lenteur et la majesté qui les caractérise, inconscient du drame qui s’était déroulé. Face à ce tas de plumes qui jamais plus ne volerait, je me suis interrogé sur la capacité de la grippe aviaire à rester confinée dans ses couloirs de migration comme dans un seul groupe de faune. Serait-elle aussi raisonnable que la radioactivité qui, sans son passeport bio-métrique, n’a pas choisi de passer la frontière française. Plusieurs centaines de kilomètres séparent l’Ain de la Somme, j’avais donc tout lieu de me demander si le gouvernement dans sa volonté de protectorat n’avait pas par hasard souhaité tronquer l’information, remplaçant habillement l’Aisne par l’Ain. J’ai bien sur empêché Saxo de profaner la dernière demeure de l’animal. L’arrivé des providentiels ou menteurs « Services Vétérinaires » a calmé mon angoisse. Il n’y a rien à craindre, tout va bien dans le meilleur des mondes : « L’oiseau n’a subi qu’un caillassage, vous savez comme les femmes, une simple lapidation. ».
Cela ne m’a pas rassuré.

vendredi, mars 03, 2006

AAA


Mais non! je ne suis pas saoul. Dine m'a mis de côté un article très interessant de Daniele Boone sur ces amis qui nous veullent du bien. Tous ceux que l'on nomment bestioles et qui nous aident à leur manière à rester en bonne santé.
On a tendance à l'oublier, mais ils font partie depuis des centaines d'années de nos équipes médicales. Je parlais des rapports étroits entretenues par le patient et ses sangsues. Ne vous marrez pas, elles sont encore d'actualité. La substance anticoagulante de leur salive, l'hirudine est plus efficace que n'importe quel produit chimique.
Ils soignent le stress bien évidement et par là font baisser la tension( Saviez-vous que regarder pendant trois minutes un aquarium fait baisser significativement la tension?), ils maintiennent en forme, dépistent le cancer, assainissent les plaies. Ils calment même la toux, saviez-vous que beaucoup de sirops antitussifs sont fait à base de la bave de l'escargot de bourgogne, que l'on préleve une partie du sang de la Limule pour detecter les bactéries( on dirait "Allien").
Nous ne sommes pas seuls au monde, alors prenons soins d'eux autant qu'eux de nous.
Je retourne caresser mon Bandit.

jeudi, mars 02, 2006

Réponse

Pour ma devinette, je me suis payé un vent. La réponse en était pourtant simple :
Singuliére au féminin, masculin au pluriel :
Le cours de la bourse,
Le cours d’eau,
Le cours d’une promenade (rue large)
Le cours de tennis,
Le cours d’un enseignant.
La basse-cour,
La cour de justice
La cour du roi
La cour d’un terminal à conteneur,
La cour de ton jardin.

Au revoir


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Originally uploaded by francois et fier de l'Être.

La neige et le soleil affectent également mon humeur. Il me semble tout à coup être devenu bipolaire.
Un soupçon d’AC dans le café ? Un coup de barre sans doute, la fatigue d’un bout d’âme perdue dans le labyrinthe.
J’ai eu comme Benjamin l’envie d’arrêter. De crier haut et fort d’une nouvelle façon avant de réaliser bien vite que claquer une porte n’enlève en rien la pression qui me pousse à me révéler.
Depuis que j’ouvre les vôtres, et jette, curieux un œil à votre intérieur, j’ai oublié que cet espace est mien. J’en suis seul juge de la décoration interne et même si votre influence en pare mes rideaux, l’agencement m’est propre. Je ne céderai pas à la tentation minimaliste, ni ne déménagerai à la cloche de bois.
Voyagez, vous, si vous le devez, moi, je reste sur mes positions. Les pieds fermement posés sur mes excréments, la tête aux courants, j’exude et stocke mes pensées, affichées et livrées au souffle chaud de ceux qui comme moi ont décidés de s’assumer.

mercredi, mars 01, 2006

Trompe l'oeil

Béo n’a pas bien vu derrière son petit écran,
Les fenêtres qui s’ouvrent dans mon couloir.


Pour la satisfaire, j’en ai fait des gros plans.
N‘oublions pas que comme au miroir,
Chacun y voit ce qu’il veut y trouver.


Noyé dans ce jaune, les arbres au dos arrondi,
La dernière œuvre avant l’ultime maladie.


Une toile, des huiles, un plaisir retrouvé,
Pouvoir combattre Parkinson encore
Une dernière fois avant la mort.


L’esprit des vivaces dans un pot,
Lien d’amitié tissé au boulot.


Souvenir d’une exposition organisée
Dans cette proche salle à manger.

Cadeau paternel, souvenirs de Metraux
Tiraillé par une petite faim,
Echangés contre un bout de pain
A Strasbourg Saint Denis dans le métro.




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