lundi, juillet 17, 2006

1KDO


Photo010
Originally uploaded by francois et fier de l'Être.

Artifice


Artifice Wodecq 2005 016
Originally uploaded by Andre's photo.

Il y en a une de plus qui tonne sa colère dans son presque désert, une de plus qui frappe ses gosses turbulents. Et, tandis qu’a deux pas l’on se réjouit à suer au soleil, d’autres pleurent dans leur foulard la disparition d’un glorieux passé. Dans le brouhaha de nos feux artificiers où nous cherchons une place, nous restons sourds aux rougeoiements des bombes lointaines. Nous partageons pourtant les mêmes aspirations profondes. Ne peut on faire fie du passé, oublier les rancœurs et l’âcreté du sang versé qui empoisonne notre présent ?

Dans les yeux de la Miss


Reflexion
Originally uploaded by francois et fier de l'Être.

Se voir par les yeux de l'autre mets en lumière notre vie et nos défauts, mais cela permet aussi de la corriger et de s'améliorer.
Quel plaisir de trouver encore au bout de 24 ans, des jardins secrets et des Edens à partager.

dimanche, juillet 16, 2006

Miss







Je ne sais pas pourquoi la pluie
Quitte là-haut ses oripeaux
Que sont les lourds nuages gris
Pour se coucher sur nos coteaux
Je ne sais pas pourquoi le vent
S'amuse dans les matins clairs
A colporter les rires d'enfants
Carillons frêles de l'hiver
Je ne sais rien de tout cela
Mais je sais que je t'aime encor'
Je ne sais pas pourquoi la route
Qui me pousse vers la cité
A l'odeur froide des déroutes
De peuplier en peuplier
Je ne sais pas pourquoi le voile
Du brouillard glacé qui m'escorte
Me fait penser aux cathédrales
Où l'on prie pour les amours mortes
Je ne sais rien de tout cela
Mais je sais que je t'aime encor'
Je ne sais pas pourquoi la ville
M'ouvre ses remparts de faubourgs
Pour me laisser glisser fragile
Sous la pluie parmi ses amours
Je ne sais pas pourquoi ces gens
Pour mieux célébrer ma défaite
Pour mieux suivre l'enterrement
Ont le nez collé aux fenêtres
Je ne sais rien de tout cela
Mais je sais que je t'aime encor'
Je ne sais pas pourquoi ces rues
S'ouvrent devant moi une à une
Vierges et froides froides et nues
Rien que mes pas et pas de lune
Je ne sais pas pourquoi la nuit
Jouant de moi comme guitare
M'a forcé à venir ici
Pour pleurer devant cette gare
Je ne sais rien de tout cela
Mais je sais que je t'aime encor'
Je ne sais pas à quelle heure part
Ce triste train pour Amsterdam
Qu'un couple doit prendre ce soir
Un couple dont tu es la femme
Et je ne sais pas pour quel port
Part d'Amsterdam ce grand navire
Qui brise mon cœur et mon corps
Notre amour et mon avenir
Je ne sais rien de tout cela
Mais je sais que je t'aime encor'
Mais je sais que je t'aime encor'

Jacques Brel (qui savait si bien le dire et le chanter.)


Pénélope


Penelope Cruz

Toi l'épouse modèle
Le grillon du foyer
Toi qui n'a point d'accrocs
Dans ta robe de mariée
Toi l'intraitable Pénélope
En suivant ton petit
Bonhomme de bonheur
Ne berces-tu jamais
En tout bien tout honneur
De jolies pensées interlopes
De jolies pensées interlopes...

Derrière tes rideaux
Dans ton juste milieu
En attendant l'retour
D'un Ulysse de banlieue
Penchée sur tes travaux de toile
Les soirs de vague à l'âme
Et de mélancolie
N'as tu jamais en rêve
Au ciel d'un autre lit
Compté de nouvelles étoiles
Compté de nouvelles étoiles...

N'as-tu jamais encore
Appelé de tes vœux
L'amourette qui passe
Qui vous prend aux cheveux
Qui vous compte des bagatelles
Qui met la marguerite
Au jardin potager
La pomme défendue
Aux branches du verger
Et le désordre à vos dentelles
Et le désordre à vos dentelles...

N'as-tu jamais souhaité
De revoir en chemin
Cet ange, ce démon
Qui son arc à la main
Décoche des flèches malignes
Qui rend leur chair de femme
Aux plus froides statues
Les bascul' de leur socle
Bouscule leur vertu
Arrache leur feuille de vigne
Arrache leur feuille de vigne...

N'aie crainte que le ciel
Ne t'en tienne rigueur
Il n'y a vraiment pas là
De quoi fouetter un cœur
Qui bat la campagne et galope
C'est la faute commune
Et le péché véniel
C'est la face cachée
De la lune de miel
Et la rançon de Pénélope
Et la rançon de Pénélope...



samedi, juillet 15, 2006

Tag


Il n'y a pas très longtemps, j'ai dit à je ne sais plus qui* que j'aimais les Tags opportuns, faisant preuve d'un certain humour ou d'intelligence. Lorsque je peux les immortaliser ou lorsque l'on m'en envoi, je les garde pour les reprendre plus tard.

* Il s'agit en fait de Muse mais comme ce post fait parti de ceux que je prépare pour les période où je n'ai pas le temps de poster, peut-être l'ai-je dis à quelqu'un d'autre qui pourrait se sentir vexé de ne pas être cité.

vendredi, juillet 14, 2006

Avé l'accent

Le petit Cafougnette discute avec un copain dans la cour de l'école.
- T'as d'mindé quoi, ti, à ch'Père Noël ?
- Mi, j'ai d'mindé un train électrique, et ti ?
- Mi, j'ai d'mindé des tampax !
- Quo qu'ch'est qu'cha ?
- J'n'in sais rien ! Mais avec, té peux faire du vélo, du bidet, de l'gym et pis nager à l'piscine !

Exercice

Comme la plus grande part de mes lecteurs sont ou ont été dans l'enseignement, voici un petit exercice qui leur rappellera bien des choses surtout après le baccalauréat.



jeudi, juillet 13, 2006

Coup de canon

Coup de boule

Coup de tête

Super vite


Super vite
Originally uploaded by francois et fier de l'Être.

En passant car j'ai encore beaucoup de travail aujourd'hui.
Tout d'abord, hier au soir, nous sommes allé en famille (hors Saxo qui n'apprécie pas) à la Foire. Comme chaque été à Amiens, la Foire de la Saint Jean occupe l'esplanade de la Hotoie à cinq petites minutes à pieds. Cela nous cause quelques nuisance du genre : Bouteille de biere renversée dans la cour, ou renvoi de diner plus qu'arrosé dans le container. Avec en sus, un peu de bruit au retour des fêtards, mais cela ce n'est pas grave car nous ne sommes pas des couche-tôt. C'est là que l'on se rends compte combien on peut être acharné, limite obsédé lorsque quelque chose nous résiste. Pour "gagner" une petite peluche sans grande valeur nous avons dépensé plusieurs fois sa valeur et sommes revenus bredouille.
En plus, elle n'était pas aussi belle que le petit Kangourou que j'ai gagné à Claudine pour deux euros à la foire de Fécamp, mais Matthieu tenait absolument à en offrire une à Isabelle et nous nous sommes encouragés mutuellement à dépsenser une petite fortune pour un objet qui ne le vallait pas.
Les enfants sont montés dans un de ces manéges qui tourne aussi vite que mon estomac lorsque je grimpe dans une attraction de ce type.
Nous avons mangé quelques unes de ces gourmandises qui ne sont absolument pas recommandé pour le simple plaisir de nous meller à la foule, sans grand appétit.
Ce soir notre fiston nous "invite au restaurant". Dans les faits, je pense que nous irons au Flunch de Auchan où nous auront le droit au menu si nous payons les desserts. Enfin, c'est l'intention qui compte.
Nous n'avons pas encore défini où nous irons vadrouiller ce week-end prolongé. Il est même possible que si je n'ai pas fini mon boulot et l'application sur laquelle je planche depuis une semaine, nous ne partions pas. Dieu sait pourtant que quelques jours de repos forcé me ferait le plus grand bien car en ce moment, je battaille sur tous les fronts.
Mon problème avec le district de football n'est toujours pas réglé. Il faut que je me fasse installé une deuxième ligne de téléphone fixe pour l'association Amiens-jeunes suite au demménagement de Fabrice et Céline sur la région parisienne parceque Tony n'en veut pas chez lui . Pour être tout à fait franc, c'est plutôt sa femme qui voit d'un mauvais oeil l'importance grandissante que représente la gestion d'une association.
Le seul truc qui marche vraiment bien en ce moment, c'est la facilité avec laquelle je me suis accaparé mon nouveau téléphone.
Je ne dois pas oublié de souhaiter l'anniversaire de la Miss (le 16). Ses cadeaux sont déjà achetés et le fiston n'a pu me faire le coup du "on se met ensemble" de ce fait. Qu'il cherche un peu cela ne lui fera pas de mal. Je suis resté basique, mais cela lui fait toujours plaisir : Parfum et Fleurs. A ce propos, j'ai bien reçu le mini plant de cactée proposé par Fauvette : http://fauvette.hautetfort.com/ dans son billet du 7 juillet. Voici une entreprise non seulement originale mais aussi fort réactive.
Bon, je salut tout le monde et m'en retourne plancher sur les interactions ASP, VBS, OUTLOOK2003 et XP en espérant trouver pourquoi la localisation de mon cookie varie selon l'humeur d'un de ces quatres logiciel.

mercredi, juillet 12, 2006

Regarder


Rider
Originally uploaded by francois et fier de l'Être.


Il nous faut regarder
Derrière la saleté
S'étalant devant nous
Derrière les yeux plissés
Et les visages mous
Au-delà de ces mains
Ouvertes ou fermées
Qui se tendent en vain
Ou qui sont poings levés
Plus loin que les frontières
Qui sont de barbelés
Plus loin que la misère
Il nous faut regarder
Il nous faut regarder
Ce qu'il y a de beau
Le ciel gris ou bleuté
Les filles au bord de l'eau
L'ami qu'on sait fidèle
Le soleil de demain
Le vol d'une hirondelle
Le bateau qui revient
Par-delà le concert
Des sanglots et des pleurs
Et des cris de colère
Des hommes qui ont peur
Par-delà le vacarme
Des rues et des chantiers
Des sirènes d'alarme
Des jurons de charretier
Plus forts que les enfants
Qui racontent les guerres
Et plus forts que les grands
Qui nous les ont fait faire
Il nous faut écouter
L'oiseau au fond des bois
Le murmure de l'été
Le sang qui monte en soi
Les berceuses des mères
Les prières des enfants
Et le bruit de la terre
Qui s'endort doucement

Jacques Brel.

mardi, juillet 11, 2006

a colorful guy, eh?


a colorful guy, eh?
Originally uploaded by travelergirl30.

Voici venu le temps
De l’orge de printemps.
La coupe des escourgeons,
Nous noirci les clairs tons
De bêtes d’orage en quête
De chaleur, des pieds à la tête.

Et l’on s’arme de citronnelle,
Serpentins collant à la tonnelle,
Lumière bleutée au couchant,
Moustiquaire de porte aux battants.

On enivre, de vinaigre ou de bière
Limace, abeille, guêpe et épière
On invite en ces lieux la demoiselle
Qu’elle chasse comme une oiselle,
Les importuns rampants ou volants,
Les inoffensifs comme les piquants.

On prie, aux élytres points d’âge
Du bon Dieu la bête à carnage.
Point l’amante toute religieuse,
La diablesse aux palpes plumeuses.

Chenilles, fourmis et pucerons
Mouches, asticots et papillons,
Sauterelle, doryphore, diptère,
Larves, libellules, coléoptère,
Termites, criquets et grillons,
Bombix, panorpes et charançons,
Moustiques, balanins, tabanides,
Puces, acridiens, empidides,
Punaises, lucanes, hannetons,
Odonates, cochenilles, bourdons,
Blaberas, Abeilles, carabus,
Blattes, perlides, abagus,
Drosophile, acariens, agrions,
Collemboles, podisma, frelons,
Criocère, scarabées, courtilière,
Cigales, réduves, Ephéméres.

Je ne veux plus de ça chez moi.

lundi, juillet 10, 2006

Je vais bien, tout va bien…



Bon ? nous allons éviter de parler du naufrage !
« Je vais bien, tout va bien… »
Cherchons un sujet plus gai. Je pourrais vous parler de l’escapade que nous avons entrepris, Miss, saxo et moi aux pieds des falaises d’Etretat, mais les photos ne sont pas encore disponibles. Il vous faudra attendre un petit peu.
« Je vais bien, tout va bien… »
Ah ! Un autre sujet, tout plaisant. Avec un peu d’avance, la Miss a renouvelé la chaîne qui nous lie et m’a offert par avance mon cadeau d’anniversaire. J’étais de plus en plus ennuyé avec mon portable(Sony Ericsson) qui avait tout le temps un problème de batterie. Au moindre appel, elle se déchargeait dès qu’il entamait la musique de la panthère rose. Ce qui fait que si je pouvais appeler, il était impossible de m’appeler.
Maintenant, j’ai un magnifique Nokia 6280 (la Miss ne jure que par cette marque.). Cette petite merveille de la technologie est un peu plus grosse et lourde que mon précédent portable mais ses fonctionnalités sont sans commune mesure. Tout d’abord, il vide mes poches de tout un tas de matériels rendus obsolètes d’un coup. Plus besoin de mon gros dictaphone , plus besoin nom plus de ce petit lecteur MP3, tant pour ses enregistrements que pour sa réception radiophonique. Je pourrais presque me passer de mon appareil photo puisque qu’avec ses deux millions de pixels et son petit flash, il est tout de même, trois fois plus performant que mon ancien.
Doté d’une carte mémoire d’un Giga, j’y ai déjà chargé l’intégrale de Barbara, il a un son stéréo remarquable.
Il est doté de tous les accessoires que l’on trouvait déjà dans ce type d’appareil, chrono, réveil, notes, calculatrice, des jeux et bien d’autres comme un convertisseur de poids et volumes.
Maintenant, il faut que je me paluche tout le mode d’emploi, enfin c’est pas grave car l’interface est plutôt intuitive et le manuel est en français.

samedi, juillet 08, 2006

Mailbox !


Mailbox !
Originally uploaded by nicoboy-nantes.

On a de plus en plus de mal à trouver des bénévoles. C’est à croire qu’il n’y a plus dans notre société, de masochistes qui accepteraient de trimer comme des ânes sans compensation financière. Que plus personne de nos jours n’accepte de recevoir comme seule rétribution le plaisir d’une critique acerbe venue d’un « Y a qu’a » ou d’un « faut qu’on ».
Heureusement qu’il reste quelques poires de bon goût pour suer leur jus à mettre sous enveloppe les quelques 700 invitations de notre prochaine manifestation (plus une centaine pour une autre tant que l’on y est). Pourtant, c’est un travail des plus simple, il consiste à plier une feuille A4 en trois volets, la glisser dans une enveloppe, refermer celle-ci, lui coller l’étiquette du correspondant et la ventiler selon la destination (Amiens ou Hors Amiens, restons basique). On ne nous demande même plus de baver dessus puisque les enveloppes sont autocollantes et l’affranchissement d’un envoi en nombre, du ressort des Pet T.
Si cette tâche semble rébarbative au premier abord, sa répétition finie par vous occuper les mains tout en dégageant l’esprit pour une conviviale discussion.
J’ai ainsi passé une soirée totalement décérébré chez mon amie Anne-Claire(secrétaire) à parler de tout, de rien, pendant que mes mains en faisaient autant de leur côté.

vendredi, juillet 07, 2006

Du nez!!



nez_francky

Il n’y a pas si longtemps, j’ai évoqué en passant mon petit problème de fuites nasales. En fait, c’est un problème que je rencontre plusieurs fois l’an depuis mon plus jeune âge. Comme beaucoup, je suis atteint d’allergies. A quoi ? Je n’en sais plus rien, j’ai à certaines époques de ma vie tenté de prendre le taureau par les cornes et essayé diverses cures de désensibilisations. Mais chacune d’entre elles n’a aboutie qu’à me faire réagir à un nouveau type d’allergène. C’est la raison pour laquelle je me contente désormais d’une petite cure d’anti histaminiques à chaque apparition des premiers symptômes.
J’ai la chance qu’avec l’âge, leur manifestation soit de moins en moins spectaculaire. Il fut un temps, lorsque j’allais encore au collège, où cela débutait par un éclatement d’une varice nasale. Pour dire les choses simplement, je me mettais à saigner du nez. Pas un de ces petits saignements comme peuvent en provoquer des coupures, je veux parler de ces saignements comme l’on en voit dans les purs films gore, l’explosion, la rupture d’anévrisme avec jaillissement et gros bouillon. Bref, l’horreur. Je finissais invariablement le cou dans la glace, imprégné de sang, du T-shirt aux mains. Je me souviens d’un retour de pension où j’ai du faire le voyage Joinville-le-pont jusqu’au faubourg St Denis, à tel point maculé que l’on s’écartait de moi dans le métro et le RER comme si j’en revenais d’avoir égorgé ma famille. Personne, pas un quidam n’a osé me demandé quoi que ce soit. Il faut dire que je devais ressembler au pire des cannibales, pour stopper l’hémorragie nasale, il faut se pincer très fort le nez afin d’empêcher l’écoulement mais lorsque celui-ci est trop important, vous aurez beau pincer, le bouillon s’échappe par vos lèvres restées ouvertes pour pouvoir respirer. A l’époque le corps médical me proposait pour seul remède, le recours à la cautérisation. C’est un traitement qui consiste à brûler le vaisseau sanguin qui tends à se rompre afin qu’il s’y constitue une induration solide. Malheureusement, comme chaque crise déclenchait une dilatation de la muqueuse et que la cautérisation, si elle renforce le vaisseau lui fait malheureusement perdre en souplesse, il se produisait un nouvel éclatement, mais sur une surface encore plus importante. C’est un chirurgien qui a résolut, une fois adulte, mon problème en opérant une ablation du cartilage nasal. Une opération miraculeuse qui consiste à enlever le support cartilagineux sur lequel reposent les deux muqueuses hypertrophiées, à la séparation entre les deux narines pour leur laisser une place plus importante. Non, cela n’a pas fait de moi un monstre pour autant. C’est typiquement le genre de chose dont on peu se passer comme l’appendice où d’autres trucs dans le même genre. Mon nez ressemble en tous points à ce qu’il était auparavant. Ce n’est pas douloureux (en principe, sauf si comme moi vous êtes enrhumé à l’issu de l’opération). Ainsi, je n’ai plus de saignements même si je reste un peu morveux avec des écoulements entre les quintes d’éternuements. Cette opération à eu un effet secondaire des plus appréciables, celui de limiter le volume sonore des ronflements.
Ceci dit, je ne pense pas que mon problème actuel vienne de là. Tout me laisse à penser qu’il s’agit plutôt de l’un des symptômes de ce que je considère comme une maladie professionnelle. En effet, alors que vous êtes tous à vous réjouir de l’arrivé des beaux jours et de la monté spectaculaire de la température qui vous permet de vous exhiber fièrement en petite tenue, d’autres ont en charge de veiller au bon fonctionnement de ces machines qui recueillent nos présents épanchements. Ors Ces « Deus ex Machina » qui nous exploitent supporte fort mal les écarts de température et se complaisent dans une salle climatisée à 18°, sirotant leur code tout en conversant allégrement avec leur semblable, de tout et de rien mais pas de la quinzaine de degré supplémentaire qui baigne la fournaise de mon bureau. Et, c’est en alimentant ces monstres fiers et orgueilleux, passant alternativement de l’enfer au paradis que je me retrouve aujourd’hui dans les limbes brumeuses d’un gros rhume. Je signale aux malveillantes, aux mauvaises langues, qu’il ne s’agit pas du même rhume que lors des victoires françaises et je puis certifier que l’adage qui prétend que l’un tue l’autre est faux. J’ai eu beau noyer l’un dans l’autre, le seul effet obtenu c’est l’ajout d’une stéréo trop puissante aux limbes précédemment citées.
C’est la raison pour laquelle je me permet de vous solliciter. Je suis à la recherche sur le Web et ce site plus particulièrement d’une pétition à signer qui demanderait la reconnaissance comme étant « maladie professionnelle » des informaticiens les nez torchus et morveux.



nose book 2
Originally uploaded by idahostudios.

jeudi, juillet 06, 2006

zizou

mercredi, juillet 05, 2006

Ombre II



Bon comme je l’avais déjà fait, une petite critique de mes lectures.
Je viens de finir les deux tomes de Dan Simmons sur les voyages d’Endymion. Comme j’imagine qu’Endymion est beaucoup plus célébre que Dan Simmons, je dois tout d’abord mettre les choses au point. Il ne s’agit pas là de l’histoire de ce berger, roi ou poète, un adolescent, on ne sait plus très bien vu que la seule chose que l’histoire lui reconnaisse, c’est son statut de bel amant de Diane et de Séléné. Il faut dire que son histoire à lui n’est pas sensée être finie puisque c’est son éternel sommeil qui pousserai la lune à venir pleurer ses larmes d’argent sur le père de ses 50 filles :
Endymion le berger Fut aperçu par Séléné, la Lune. Elle le vit et l'aima. Elle descendit des cieux Jusqu'à la grotte de Latmos, Elle l'embrassa et s'étendit prés de lui. Que son sort est fortuné ; Sans un geste, immobile, A jamais il sommeille Endymion le berger.

Bon, bref, ce n’est pas son histoire, même pas une transposition ou alors Dan Simmons n’a pas compris que le voyageur de l’histoire grecque c’est Enée. Dans son roman, Endymion est un baroudeur un peu simplet qui se trouve embringué dans un long voyage en voulant apporter secours à une jeune damoiselle en détresse (Enée) alors que sont acte le plus héroïque est de survivre à un calcul rénal et de boxer le tueur de son chien. On sait depuis le premier chapitre comment tout cela se termine puisqu’il se retrouve emprisonné, en attente de son exécution. Quand à la damoiselle, c’est une pré-pubert qui comme telle est persuadée de tout savoir et que l’homme de l’histoire en pince pour elle. Ils sont accompagnés dans leur destin par un vieux robot androïde qui fait office de guide touristique. Trois autres personnages viennent mettre un peu de piment :
- Une poétique momie, seule survivante du cycle précédent (Les cantos d’Hyperion) qui permet de récupérer les vieux lecteurs(oui, comme moi).
- Un curé à l’âme tourmenté pour l’aspect philosophique du roman (philosophique de base).
- La méchante sorcière à qui ont a refilé le nom d’un chapeau égyptien, Némés. Elle ressemble étrangement au méchant qu’affronte Shwarzy dans Terminator 2, une sorte de bonne femme qui se change en métal liquide à forme bien significative : ciseaux, catana, sabre, lame de rasoir, épingle à nourice et autres instruments tranchants ou piquants.

Simmons reste tout de même un bon. Un peu comme avec l’inspecteur Columbo, vous avez beau savoir qui est le méchant, et comment cela va se terminer, vous vous passionnez pour des détails qui font l’originalité de l’histoire (genre : Le vaisseau spatial arrivera t’il a respirer sans paille, caché comme il est au fond du fleuve… Enfin, vous voyez). En dehors de cela, je ne pense pas retenir plus d’une quinzaine de jours le souvenir de ce roman qui reste un bon divertissement. Rien à voir avec l’excellent « Hyperion » ou « l’échiquier du mal ».

mardi, juillet 04, 2006

Drôle d'air

Bien qu’ayant perpétuellement le tarin en fuite pour cause d’allergie à tout un tas de sal*perie, je n’en reste pas moins sensible aux odeurs. Il n’est pas rare que ma truffe détecte quelques émanations qui m’interpellent et automatiquement, mon corps réagit avant même que mon esprit n’en perçoive l’origine. Il n’est pas rare que j’aie un involontaire mouvement de recul face à une personne refoulant du goulot ou qui en cette période, ignore les effets des vêtements synthétiques sur les glandes sudoripares. Vous imaginez aisément le calvaire des vestiaires de football, et vous comprendrez donc la raison qui me fait m’y rendre qu’une fois la douche prise. J’évite aussi le parfum de grasse qui s’échappe des friteries et autres baraques à chouchoux. Par contre, certaines effluves considérés par mes prochains comme autant de nuisances me sont douces aux narines. Ainsi, j’aime l’odeur de la pluie tant sur l’asphalte chaud que parmi les poils de la gente canine. J’ai lu sur quelques blogs que les sentiments exalés par le cou des autruchons, des bidounes ou des gaillards boulversent mais je crains que les plumes ne constituent pour moi un allergène puissant et que seul le talc trouve à mes yeux quelque relent de paternel sentimentalité.
J’ai énormément de mal à supporter les relents acides des fuites urinaires qui imprègnent certains lieux comme certaines personnes. Il est aussi des odeurs purement régionales qui coiffent de leur remugle particulier quelques communes de Picardie, si bien que leurs habitants eux même en viennent à les ignorer, je veux parler de celles issus de l’industrie betteravière et sucrière. Pourtant, ma gourmandise me fait saliver dès que mon nez accroche l’exhalaison de la guimauve ou du caramel. De même, bien que déconsidérée, je ne résiste pas à l’odeur d’un barbecue, d’une bonne andouillette grillée ou pourquoi pas d’un de ces fromages dont la force s’exprime d’un bon coup dans le nez.
Bref tout cela pour dire que mon parfum préféré est celui si divinement adapté à la peau délicate de ma Miss : Quartz de Molinneux et que le pire que j’ai jamais côtoyé est celui d’une fabrique d’éponges artificielles.

lundi, juillet 03, 2006

Instinct


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Originally uploaded by francois et fier de l'Être.

C’est cyclique, à chaque changement de saison, comme leur lointain cousins sauvages qui entreprennent une longue migration, notre volaille domestique commence à tourner et s’agiter. Voici une paire d’année, que j’ai résolu ce problème à l’origine de quelques mémorables prises de bec, en transportant au-delà des frontières ma poule plutôt nerveuse. Je l’emmène à la grande Braderie de Brugges en Belgique où les prix sont si élevés que cela freine ses ardeurs et son caractère vindicatif. Ainsi, la semaine suivante, je peux en toute tranquillité la lâcher, contente et la laisser courir en toute liberté dans les rues encombrées de notre capitales régionale pour sa grande braderie qui inaugure l’ouverture de la période des soldes d’été. Cette année, j’ai pris sous mon aile Isabelle qui piaffait d’impatience car son Matthieu travaillait et encore jeune, il n’a pas compris combien sont importantes les courses pour la tournure de cuisse de nos bêtes de concours.
A défaut d’un beau ruban bleu, elles m’ont toutefois rapporté quelques belles pièces de leurs chasses et affûts. Dans ce genre de manœuvre, il vaut mieux céder une demie journée à leur jouissance pour avoir la paix le reste de la saison. C’est pourquoi, je me suis volontiers prêté aux séances d’essayages improvisées. C’est ainsi que ma cannette m’a rapporté un beau blouson de toile mi-saison, deux pantalons courts en toile légère, une paire de spartiates et quelques grands cônes d’encens aphrodisiaques tandis que la plus jeunes investissait dans des artifices à mon goût inutiles, destinés à lui faire le bréchet plus mince, les ergots plus rouges et l’œil plus profond.
Je ne compte pas lorsque c’est ainsi. Le traumatisme de la semaine précédente suffit. Il est amusant de voir la concentration voiler ses traits lorsqu’elle met en balance son désir et la largeur de son porte-monnaie dans de puissants calculs faisant intervenir nos dates d’anniversaires(Juillet pour elle et Août pour moi), l’augmentation du prix du gaz et l’influence du mondial et de la lune sur la consommation apéritive. Calculs qui se révélèrent complètement erronés, puisque basés sur une sous consommation résultant de l’influence du brésil sur les marchés de la canne à sucre et du rhum, que la joie du déballage et des essayages internes, mêlés aux succès de la balance extérieure ont réduits à néant. Bref, Samedi le monde était en liesse.

dimanche, juillet 02, 2006

beuré

0-1

samedi, juillet 01, 2006

Samedi


Weekend Smile!
Originally uploaded by sirwiseowl.

vendredi, juin 30, 2006

ca-fait-chier-!


ca-fait-chier-!
Originally uploaded by hyfreste.

C’est venu doucement, presque devrais-je dire insidieusement. Au début, je n’y ai pas pris garde ou tout au moins ai-je relativisé comme j’ai tendance à le faire :
« Bof ! Ce n’est rien » mais petit à petit, cela ne s’est pas amélioré, je crois qui plus est que cela n’a fait qu’empirer. Maintenant, « c’est un mal nécessaire » et force m’est de constater que cela en est devenu « chiant ». J’en suis venu à attendre en supportant sa prochaine manifestation sachant par avance qu’elle ne fera que m’affaiblir et m’immobiliser. En plus je devrais supporter stoïquement l’enmerdement qui en est la conséquence. C’est ma faute me direz-vous, ce genre de problème se soigne dès l’apparition par une application de l’adage « aux grands maux les grands remèdes ». Mais, il faut dire que sur toutes les prescriptions que je prends, fort peu sont efficace. Pour maintenant, c’est trop tard, il faudrait m’amputer de quelques membres si je veux pouvoir retrouver toute ma motricité.
Non ! Je n’ai pas chopé une de ces courantes qui vous enferment entre quatre murs à exprimer tout ce que vous contenez, c’est la même chose en pire, en dix fois plus long.
Non, ce n’est pas une de ces interminables stations sur un trône à la recherche de ce que vous pourriez exprimer du plus profonds de vous-même. C’est la même chose en dix fois plus inutile.
Je n’y éprouve aucune satisfaction mais je ne peux plus m’en passer. C’est devenu tout à la fois une drogue et un calvaire. Au lieu de tenter de me calmer, tout mon entourage me pousse à l’extérioriser. C’est pour cela que je vous l’avoue franchement et aussi un peu honteusement, je suis atteint de réunionite aiguë. C’est très grave, docteur ?
Vous devez être en train de vous marrer en vous disant voici une maladie sans grandes conséquences. Hé bien non ! Tout cela me stress et je suis actuellement tendu comme une corde de .. violon et pas plus tard qu’hier, dans l’une de ces fichues assemblées générales (encore une autre) on me propose de décompresser, me reposer et me calmer après une de mes habituelles crises. Je commençais tout juste à me détendre lorsque l’on m’a proposé un siège. Cela n’a pas manqué, je l’ai pris et dans la foulée, la grosse commission. « Vlan » me voici membre du conseil d’administration d’un nouveau truc et d’une nouvelle commission, avec plein de nouveaux boutons sur mon pauvre agenda.

jeudi, juin 29, 2006

Le Violon De L'Isle de Wight


Le Violon De L'Isle de Wight
Originally uploaded by Auntie P.
Du violon, je couche la silhouette
Sur ce vélin, des pieds à la tête.
Puis entre les courbes, dessine l’âme
Triangle alangui qui te fait femme.
Pour fidèle à tes yeux et ta pudeur
Deux arcs frangés en ferme la lueur.
J’ouvre ta bouche d’un Ô taquin,
Et trace d’un trait un nez mutin.
Sans clef, je gomme les vocales
Mais laisse au menton l’ovale.
Cou coup gracile à ma main,
Il en faut deux pour les seins,
Puis trois rondes auréoles
Comptant le nombril alvéole.
Je ne puis laisser à nu ce corps,
Je mêle le lait, le carmin et l’or
Peinant sur l’inégale carnation.
Ce n’est pas fidèle représentation
De ta beauté qui sommeille
Mais en moi le désir s’éveille
De jouer à prendre la hampe
Tendre l’archer, éteindre la lampe.
Ainsi donc grave mirliton
Quelques vert avant l’action.

mercredi, juin 28, 2006

Déchainée


La fin du marathon*
Originally uploaded by Bandeapart.fm.

C’est fou comme cela résonne. Je me demande d’ailleurs d’où provient le son. Il ne peut passer par le nerf optique ; j’ai mis mes lunettes noires ce matin au bureau. Ce doit être mes cheveux. Je sens bien leur racines qui m’aiguillonnent, elles condensent et réverbèrent le moindre bruit vers l’éponge gorgée « d’eau » qui tente de me décaper le palais. Il faut dire que ma langue est tellement chargée qu’elle ne peut m’en récurer le dessous. Le reflux gastrique et son acide n’arrivent pas à l’atteindre et ce n’est pas faute d’essayer.
Ce doit être ces fichus klaxons qui sont restés bloqués là. Ils se sont mélangés à la musique techno et aux chants guerriers et le tout s’est englué dans la bière et le cognac. Comme en plus, j’ai oublié de jeter l’ancre hier soir, enfin ce matin, et que la mer et la nuit étaient houleuses, je n’ai pas bien dormi sur cette barge qui me tiens lieu de lit. Et n’allez pas me dire que l’on ne doit pas être capitaine à mon âge, Zizou a marqué. Enfin, ce n’est pas grave, les Bleus ont gagnés.

mardi, juin 27, 2006

Maths sucks




My life is Colorful , Love , Converse nd Math


Petite devinette :
Prenons deux équipes de football, l'une venant de la campagne picarde, composés de joueurs bien sous tous rapports, bref des bons blancs de français et l'autre de la ville, un "quartier difficile", composés de joueurs plutôt bronzés même parfois "noirs".
Elles participe au même tournoi. Les régles sont les suivantes :
4 points pour une victoire, deux pour un match nul et 1 pour une défaite.
L'une à eu dix victoires et quatre matchs nuls, l'autre n'a eu que dix victoires et quatre matchs nuls.
Question : Combien de points ont les deux équipes.
Attention, il y a un piège. L'équipe de la ville a marquée deux buts de plus que celle de la campagne et encaissée autant.
P.S.: Si vous trouvez la bonne solution, vous seriez gentil de me démontrer le raisonnement mathématique qui vous a permi d'y parvenir.
Décidement, j'ai horreur de l'iniquité.

lundi, juin 26, 2006

Ombre


Ombre
Originally uploaded by francois et fier de l'Être.

Cette photo m'a bien fait rire.
Elle me représente tout à fait.
Si un jour vous croisez dans la rue un homme qui tiens dans sa main un bouquin et une laisse, que tire un cavalier king charles. Il y a de fortes probabilités que je soit celui-ci.

J'aime les détails

Dans certains ouvrages de grande taille, on a tendance à oublier certains détails que l'on juge mineurs. Je ne suis pas sur que du temps de la Jeanne, les boutonnières existaient déjà, mais j'aprècie que sur la statue qui lui rend hommage, on y retrouve tous ces détails vestimentaires.
Le poignet est particulièrement bien rendu.

Sculpture sur bois : Scéne de chasse

J'aime beaucoup la sculpture sur bois, admirez le travail et la finesse de ces panneaux qui ornent le ventail de la cathédrale.


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