jeudi, mars 15, 2007

BUBBLES


Matthew in a drop
Originally uploaded by Hel Des.

Aujourd’hui, je bulles. Cela ne veut pas dire que je ne fais rien, bien au contraire. Je n’ai même pas pris le temps de manger correctement. Je me suis enfilé en quatrième vitesse un de ces sandwich tout prêt au pain suédois que l’on trouve dans les supermarché. Fautes de grives…
Il faut dire que ce week-end, le club reçoit trois équipes et se déplacent pour les quatre autres. J’imagine que vous ne voyez pas le rapport. Il est pourtant simple. Avec le retour du beau temps, il leur faut beaucoup de liquides. Cela n’a pas de rapport, mais tout à coup, je repense aux publicités pour une chaine de télévision(Brodeback montain et la marche de l’empereur) et je vous vois m’imaginer perlouzant dans un bain bouillonnant. Ce n’est pas cela. Je n’attribue pas non plus à mes édits une valeur sacerdotale et réactionnaire, limite « Marine Lepeniste »(Je suis d’avis que la fille est pire que le père, mais ne lui dites pas…On sait jamais).
Quand je dis que je bulles, cela signifie que je cours les magasins à la recherche du meilleur rapport qualité/prix pour l’achat d’eau minérale et boissons à bulles. Et encore, il ne s’agit pas de vin de Champagne, ni de bière, n’oublions pas que c’est pour des sportifs. Il ne s’agit pas non plus de leur fournir ces boissons gazéifiées, fluorescentes au synthétique goût de fruits exotiques quand ce n’est carrément pas un bouillon de produits chimiques dopant présenté comme étant un « alicament » au vertus reconstituantes.
En effet, à l’issue de chaque match, je fournie comme une récompense ou une compensation, à chaque joueur, arbitre ou adversaire, une canette de trente trois centilitres de boisson gazeuse pour les adultes et la même quantité de jus de pomme ou d’orange pour les enfants. Je ne souhaite pourtant pas les encourager à ingurgiter ces produits hautement sucrés, mais mon budget de petit club de quartier ne me permet que d’offrir pour 35 centimes d’euro maximum par personne à l’issu des matchs et comme les jus de fruits sont malheureusement plus chers que les boissons gazeuses…
Donc, cette semaine le meilleur rapport qualité prix dans les quatre supermarchés amiennois concerne le « Fanta orange » avec à égalité le « Fanta madness »(ne me demandez pas quel goût cela a !). Autant dire que cela sera la fête dans mon club où bon nombre de jeunes sont des adeptes du P’chitt orange ou citron.
En attendant, c’est moi qui me coltine les packs d’eau ou de fanta….et c’est lourd.

mercredi, mars 14, 2007

Un fond


FOND3
Originally uploaded by francois et fier de l'Être.

J'ai voullu mettre un fond tant je trouvais ce noir et blanc un peu trop rigide, mais le résultat avec celui-ci n'est pas si terrible que cela. Il me semblait pourtant qu'une promeneuse et un banc symbolisait bien ceux qui passent ici-bas et s'accordent une ou deux minutes de lecture. Mais l'effet étant variable selon la résolution des écrans, la mienne me quitte et vous devriez bientôt la voir disparaitre. On n'est jamais vraiement totalement satisfait, le résultat d'une création est rarement à la hauteur de ses aspirations.
Espèrons que le prochain fond donnera à l'ensemble une touche plus harmonieuse.

mardi, mars 13, 2007

En quête

Ma puce souhaitait voir le film d’Olivier Dahan avec Marion Cotillard, la Môme, mais avec une durée de près de deux heures vingt, c’était tenter le diable et la rechute. Aussi avons nous décider de tenter d’y aller petitement et en douceur, de commencer le retour au cinématographe par une œuvre de plus courte durée. Parmi les projections du Gaumont du centre ville, nous avons trouvé un petit film qui allie tout à la fois l’intérêt et une certaine concentration horaire. Avec moins d’une heure trente, le premier film de Franck Mancuso avec Jean André Dujardin semblait être un de ces policier comme la miss les aime. En fait, c’est retors à souhait et si le déroulement de l’action annonce une fin telle qu’on l’attendait, cela ne gâche en rien notre plaisir. Je nous vous la raconterait pas car cela nuirait au votre.
Bref, c’est un bon polar, bien joué, mais avec quelques carences dans la mise en scène qui frôle par moment le téléfilm au niveau de sa réalisation, mais à part cela, un superbe moment de détente.

lundi, mars 12, 2007

J’ai passé une soirée d’enfer


D'enfer
Originally uploaded by francois et fier de l'Être.

Au milieu des flammes, suant de tous mes pores dans la chaleur du chaudron de Bercy, transpercé par les cris de mes congénères les damnés, j’ai été me soumettre au regard vide et noir de l’archange Saint Michel.
Il n’a pas vieilli, l’amiral tient toujours la barre d’une main ferme mais surtout de ses doigts souples qui courraient sur le clavier afin de lui tirer toutes les larmes de nos corps.
J’ai halluciné. Tant de temps ont passé depuis sa descente ici bas et il a toujours son oreille musicale et l’énergie qu’il faut pour nous la faire partager.
Du partage, il y en a eu, et pas qu’un peu, nous sommes tous allés au Paradis dans un gigantesque Karaoké où pour une fois mes croassements détonants se fondaient dans le rythme global. Nous étions en droit d’attendre un beau combat de boxe sur le ring de cette salle mythique, mais c’était sans compter sur cette volonté de renouer des liens fort distant avec son public. Cela s’est transformé en une accolade toute fraternelle, le retour du frère prodigue.
J’aurais passé une excellente soirée si dans mon soucis de totalement la planifier, j’avais prévu l’impondérable incidence de la télévision française. Non que l’intervention des victoires de la musique, Michel Drucker et Nagui au sein du spectacle ne m’ai dérangé outre mesure. De cela on peut s’accommoder. Mais c’est l’existence même de cette foutue émission dans son ensemble qui est à remettre en question.
Tout fier de ma connaissance du nord de Paris(n’oublions pas que je suis un titi du 10ème), j’avais prévu de prendre l’autoroute(pour aller plus vite) et de déposer ma titine toute propre et bien lavée pour l’occasion dans un des grands parkings souterrains ou elle pourrait bénéficier des soins attentifs de la société Vinci park. Il faut reconnaître que depuis la Nöel, je n’en ai pas beaucoup profité puisqu’elle passe régulièrement son temps à se faire repeindre pour une raison X ou Y, alors là, je souhaitais prendre toutes mes précautions. J’avais donc opté en arrivant par la porte de la Chapelle de la mettre à l’abri Porte de Pantin, à tout juste cinq petites minutes. Hé bien non, s’il faut bien cinq petites minutes pour faire Porte de la Chapelle-Porte de Pantin, il faut bien une heure pour faire les cinq cents mètres qui séparent la sortie du périphérique du parking souterrain quand tout un tas d’andouilles ont eu la même idée que moi, mais pour les victoires de la musique, et comme ils en ont eu pour presque aussi longtemps que Michel, autant pour ressortir si ce n’est plus, vu que deux excités du bulbe ont cru bon devoir s’emplafonner à l’entré des boulevards intérieurs.

jeudi, mars 08, 2007

En travaux


En travaux 01
Originally uploaded by YOPEG.

Il me semble que je vous avais prévenu que ce site subirait quelques petites transformations et remises à mon goût du jour.( En fait, il faut que je lui intègre toutes les idées que je croise chez les autres et que je trouve si géniales). Vous pouvez d’ailleurs en voir les premiers effets avec cette liste des dernières informations sous forme de petits bulletins à commenter.

J’ai aussi changé de tête pour adopter celle que m’a faite Joooule. Ne vous inquiétez pas, question travaux je suis aussi rapide que l’affut du canon lorsqu’il se refroidit.

mercredi, mars 07, 2007

Poteaux

Bon, comme aujourd'hui je n'ai pas trop le temps, au lieu de perdre le votre ici, je vous invite à rendre visite aux poteaux :

mardi, mars 06, 2007

ECRITURE


ECRITURE
Originally uploaded by francois et fier de l'Être.

Dans la campagne électorale française, vient de tomber comme une brique au sein de la mare aux canards, le sujet qui fâche depuis déjà bien longtemps :
Le niveau de compréhension des textes par les élèves.
Il est surprenant de voir qu’une nouvelle fois l’on se cache la vérité de façon grossière. C’est la raison pour laquelle je crois nécessaire de rappeler quelques tristes faits :
- Seuls 80% des français n’éprouvent aucune difficultés face aux textes écrits.
- 7% ont des difficultés partielles
- 5% des difficultés importantes de compréhension
- 7% sont soit analphabètes soit illettrés.
L'analphabète se définit comme celui qui ne sait pas faire et qui n'a jamais appris.
L'illettré se définit comme celui qui rencontre des difficultés bien qu'il ait appris. En croisant le niveau de difficultés face à l'écrit et le fait d'avoir été scolarisé en France, l'illettrisme peut ainsi être mesuré et évalué à 9% de la population française.
Avez-vous conscience que sur les dix personnes que vous croisez le matin dans le bus ou dans le métro, il y en a une qui n’a d’autre recourt quand à son orientation que son expérience ? Qu’elle est incapable de lire un panneau d’orientation ou de trouver une adresse sans passer par un tiers. Il faut certes mettre l’accent sur la jeune génération afin qu’un tel état de fait ne puisse se reproduire, mais il faut aussi penser à tenir compte de ces personnes en grande difficulté et susceptibles d’une précarisation rapide. Ce n’est malheureusement pas écrit sur leur front et les localiser pour leur apporter assistance est mal aisé, d’autant qu’ils vivent cela comme une honte puisque tout est fait pour les exclure.
Regarder simplement comment je les rejettent, ils ne peuvent ni me lire ni me comprendre. Comment notre communauté pourrait-elle seulement en tenir compte ?

lundi, mars 05, 2007

bigsat


bigsat
Originally uploaded by francois et fier de l'Être.

dimanche, mars 04, 2007

Simiesque


qui a fait un doigt?
Originally uploaded by loryfred.

Ce n’est pas à un vieux singe que l’on apprend à faire la grimace. Combien de fois n’a t’on pas tenté d’assener cette simili-vérité au jeune cancre que j’étais. Avec l’âge, j’ai pu constater l’inexactitude d’une telle affirmation. Non seulement, on apprend à tous âges mais encore doit t’on insister encore plus chez le vieux primate que je suis devenu. Non pas que je ne sache ou n’ai acquit quelque savoir, mais la rapidité d’évolution du contexte exige une grande souplesse labiale et bien souvent la mimique autrefois usitée n’est plus de mise ou a changée de sens. On pourrait certes me cantonner dans ma strate d’âge mais autant faire passer directement la taxidermiste.
Alors jeunes humains, continuez à me jeter vos cacahuètes à la face et je m’efforcerais d’exercer mon art, l’index haut levé, je vous le mimes.

samedi, mars 03, 2007

asexuée


asexuée
Originally uploaded by francois et fier de l'Être.

Glaise, pâte à modeler
d’un zeste de culpabilité.
Il pique le bonhomme
on le lisse et le reforme.
Une pression au centre,
et rentre le ventre,
d’un doigt agile pétrit
de salive et de mépris.
Marche droit petit soldat,
surveille ton nez de bois,
une larme, un sourire par ci
Pas de ceci-cela en chirurgie.
Et toujours il a bon dos
la révolte et le macho.
Que puis-je te faire ?
Comme d’habitude :
te taire.

vendredi, mars 02, 2007

Sous la surface

J’ai pris l’ondée, et vu ce qui est tombé, je ne dois pas être le seul. C’est quelque chose que j’ai toujours apprécié depuis que je me suis installé en Picardie : La violence des éléments naturels.


La brise, elle insinue ses doigts et sa langue dans le moindre interstice, elle ne vous y caresse pas, elle vous embrasse, vous coupe le souffle et vous laisse bouche bée et sans voix.
C’est une lécheuse.

La pluie y est piquante et vive, elle ne crache pas dessus comme à Paris, elle ne bave pas non plus. Elle y va franchement, fais tomber ses perles et vous colle. Elle mouille.
C’est une tombeuse.

La lumière du soleil, elle, reste distante et fière, mais, comme une douche écossaise, elle alterne le chaud et le froid. Un seul de ses sourire et vous sortez de vos gonds, vous consumant d’amour.
C’est une allumeuse.

Quand à la terre, grasse, souple et ondoyante, elle vous enveloppe du doucereux parfum qu’exhalent ses cheveux et les replis humides où je m’allonge, bercé par le giron de sa maternelle affection.
Elle est capiteuse.

Lorsque ma patrie entame la folle sarabande de ses éléments, tour à tour enivré, noyé, brûlé et souffleté, mon corps apaisé soupir.
A notre prochaine rencontre.

jeudi, mars 01, 2007

Colonne Morris


Colonne-Morris
Originally uploaded by x-av.

Ca y est, j’ai reçu ma place pour aller voir Polnareff à Bercy. C’est, je crois l’une des rares salles parisienne dans laquelle je n’ai jamais mis les pieds. Il faut dire que mes parents bénéficiaient de par leur clientèle de nombreux « Exo »(ticket exonérés de taxes) pour des spectacles où ils n’avaient pas le temps de mettre les pieds et le « Faubourg » occupait une place centrale dans la vie culturelle nocturne de l’époque. Vous remarquerez la majuscule et l’absence d’autre qualificatifs. La salle la plus proche du Faubourg Saint Denis c’est ou c’était, car je ne sais si elle existe encore, le Brady. J’y ai fêté mais dix huit ans dans les strass et les paillettes de danseurs et danseuses portés sur les plumes d’autruches.
Plus tôt, et un peu plus loin, il y avait le théâtre Antoine où j’ai applaudi Jacqueline Maillant et le grand Fernand Reynaud. Carrément de l’autre côté, le théâtre du Gymnase où nous faisons en famille, la claque lors de l’enregistrement des comédies boulevardières de l’émission « Au théâtre ce soir ». Il fallait en effet faire une salle comble en matinée. Je découvrais Feydeau à l’Atelier-Montmartre puis aux Variétés.
Je ne compte pas les cinémas entre le Bonne nouvelle qui n’a pas toujours été classé X et le boulevard des italiens. Pour cinquante centimes rapidement gagné comme pourboire d’une livraison, vous pouviez assisté à une séance. Je dois faire une mention spéciale au Grand Rex où nous rêvions à l’aise sous un ciel étoilé, dans de larges fauteuils de cuir au déferlement de cascades liquides ou aux dernières productions Disney. Il y avait aussi des soirées à thème où les collégiens comme moi tentait à coup d’avions en papier de saborder les séances sous les sifflets et lazzis.
Le métro mettait à cinq minutes toutes les autres : Le caveau de la république où sévissait déjà Jean Amadou, le palais Garnier pour le retour de Zizzi Jeanmaire et Rolland Petit, le TNP si intimiste où j’avais admiré la dextérité de Marie-Paule Belle au piano. L’Olympia pour Nana Mouskouri, les frères Jolivet, Daniel Balavoine, Charles Aznavour et beaucoup d’autres dont je ne me rappelle plus. Le théâtre Mogador et celui du Chatelet pour les opérettes de Francis Lopez.
Mais aussi beaucoup d’autres salles comme la Gaïté-Monparnasse. Comme vous avez du le remarquer, je suis très friand des humoristes, j’avais été voir Paul Prébois que vous connaissez peut être. Toujours est-il que j’avais tellement ri ce dimanche là que je m’en suis décroché la machoire. Au sens propre comme au figuré.
Bref, il y a à Paris des salles magnifiques auxquelles je vous invite à aller jeter un coup d’œil. Cela fait d’excellents souvenirs.

mercredi, février 28, 2007

Boite métalique - Galettes st michel

La boite de galettes coûte 6 euros, sachant que la boite métallique coûte 5 euros de moins que les galettes seules, combien côute la boite seule ?

mardi, février 27, 2007

Question d'âge


La famille d Anouk
Originally uploaded by YPlante.

Fiston, lorsque ta mère avait ton âge, j'étais deux fois plus âgé qu'elle. Maintenant, je suis cinq fois plus âgé que toi. A nous trois nous avons l'âge de ton grand-père soit 80 ans. Quel âge avons-nous?

lundi, février 26, 2007

Y a t’il de bons malades ?

Ne vous précipitez pas pour répondre. Cette question est moins évidente qu’il n’y paraît. Le terme « bon » nécessite un jugement de valeur qui ne peut s’établir que comparativement à ce que l’on connaît ou à ce que l’on estime mauvais. Il n’est pas question de jouer au docteur Knock ou d’établir le diagnostique de monsieur Jourdain. Grippé ou phtisique, l’affection n’importe pas plus, il ne s’agit même pas de la compliance* au traitement.
On attribue le qualificatif selon le nombre de petites attentions sollicitées du genre :
« Tu peux m’apporter un verre de jus d’orange ? C’est gentil…Une sanguine avec quelques mandarines pour l’adoucir, tu es chou ! et mes chaussons, s’il te plais ! Passe moi le journal tant que tu y es, et la télécommande aussi ! Merci. »
En effet, un mauvais malade se reconnaît à son incapacité à réaliser ces simples tâches alors que le « bon » endurera les désagréments de sa pathologie sans s’en plaindre, ni bassiner son entourage des milles maux dont il se sent accablés. C’est la raison pour laquelle je suis en mesure d’affirmer que Dine est une bonne malade. Et que l’on vienne pas me dire que c’est moi, lorsque je sollicite ces petits services qui suis macho.

* Compliance : c'est une mesure de la souplesse et de la capacité de distension de réservoirs souples comme les poumons, la vessie. Avouons que, la plupart du temps, on l'emploie plutôt pour parler de la fidélité au traitement (patient) ou de l'adhésion/collaboration (propriétaire du patient).

samedi, février 24, 2007

Relaxing


Relaxing
Originally uploaded by Johanna Willemijn ♣.

Comme la dernière fois, nous avions campé au beau milieu du salon tout en creusant le trou de la sécurité sociale par la location à domicile d’un lit médicalisé pendant plus de trois mois, nous avons choisi cette fois ci d’être plus civiques.
Dans les maisons amiénoises, les chambres sont généralement à l’étages, le rez-de-chaussée étant réservé aux pièces « à vivre », salle, salon et cuisine. Aussi, lorsque l’on vient de subir une importante opération du dos ne vous permettant que les positions debout ou couché afin d’éviter les aller-retour entre les étages, est-il préférable de disposer d’un coin couchette au raz du sol. C’est la raison pour laquelle j’ai passé mon jeudi à courir les magasins à la recherche de l’une de ces merveilles de la technologie moderne dont l’esthétisme laisse grandement à désirer mais dont le confort est angélique. Je veux parler de ces fauteuils dit « Relax ». Je ne me suis permis que d’essayer les « Relax », car les « Massants » s’ils semblent vous promettre milles et un plaisirs, vous présentent une facture encore au dessus de ma bourse. Saviez-vous que pour le prix d’une petite voiture, vous pouvez avoir un engin disposant de plus de neufs moteurs et qui vous caresse, vous déstresse, vous papouille des chevilles à la nuque ? Mon choix s’est porté sur un plaisant équilibre entre le confort, le prix et l’esthétisme. Quand je parle d’équilibre, il s’agit réellement d’équilibre puisqu’après en avoir essayé un grand nombre nous avons opté pour un fauteuil manuel d’un doux cuir noir en équilibre stable sur un unique point de pivot. L’angle formé par l’assise et le dossier s’écartant sous le poids du corps et en fonction de la pression exercée sur le dossier. Nous avions testé les autres systèmes, mais tous avaient un défaut plus ou moins rébarbatif : Les systèmes électriques mettaient près d’un quart d’heure à vous relever, certains systèmes manuels basés sur l’action des ressorts ressemblaient plus à des sièges éjectables qu’à des lieux de repos.
Maintenant, j’en viens à envier ma puce alanguie comme sur un sofa et je me traine à ses pieds dans le fol espoir qu’elle ai la charité de me céder sa place.

vendredi, février 23, 2007

e-les fans VS Anne rit

Les Vagues et les remous des différentes campagnes baignent mes ablutions matinales de leur ressac. Je suis habituellement d’une indifférence crasse face aux prises de positions mouvantes, aux grandes orientations louvoyantes et aux convictions douteuses, mais ce matin, l’analyse qu’un éminent politologue présentait à son invité, un toubib mondialiste, traversa ma cotonneuse réserve et en brisa les céruméniques bouchons. Ce radiophonique journaliste postulait* que le service civil volontaire créé par la loi du 31 mars 2006 pour l’égalité des chances fait l’unanimité au sein de la société civile française. Ce n’est pas le cas. En dehors du fait qu’il s’agisse d’un « sous-contrat aidé » comme je l’exposait dans ma petite note du 21 octobre 2006, c’est aussi selon moi le début de la fin du bénévolat et la mort du monde associatif et de la société civile tel que nous les vivons encore. Faire du bénévolat c’est s’investir, sans compter dans une tâche, une œuvre plus grande que la somme de toutes ses parties, c’est une alchimie magique qui transforme des sacrifices librement consentis en un investissement de faible coût et de totale valeur ajoutée. Je suis certain et là il s’agit pour moi d’un axiome, que le même bénévole n’aurait pas le même rendement s’il devait agir dans le cadre d’un « service civil volontaire »que lorsqu’il se défonce pour son propre plaisir de voir « Son » projet aboutir. S’il n’y avait que cela ce ne serait pas trop grave(une simple baisse de rentabilité), malheureusement cette loi qui se veut pour l’égalité des chances, de par ses propres limitations, elle ne s’applique qu’aux 16-25 ans, va scinder le bénévolat en deux catégories, les « vrais » bénévoles et les « services civils volontaires » générant de nouvelles tensions entre eux. Après tout entendrons nous, ils sont payés pour cela. Bref, j’aimerai bien voir nos politiques réagir à ce poison et me donner leur position face à ce que nous considérons comme un gros problème.


*Affirmer quelque chose comme une vérité, le poser comme principe pour démontrer quelque chose -- Postulons que nous sommes d'accord sur ce point. Poser une proposition, une affirmation comme un postulat : On nomme postulat un principe utilisé dans la construction d'un système déductif, mais qu'on ne démontre pas lui-même, sans pour autant s'interdire la possibilité de s'y essayer plus tard (en ce sens, le postulat se distingue de l'axiome, ce dernier étant toujours posé au départ comme un élément fondamental qu'on ne cherchera pas à démontrer). On peut donc utiliser un postulat avec l'assentiment de l'auditeur, qui le prend comme un principe non démontré mais sans doute légitime, car semblant intuitivement non contestable (ou parce que prouvé ultérieurement par des démonstrations ne le faisant bien entendu pas intervenir — voir circularité, tautologie). La plupart des postulats sont des marques de bon sens, des appuis sur l'expérience

mardi, février 20, 2007

Le mental de l'équipe


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Originally uploaded by francois et fier de l'Être.

Du mardi 20 au vendredi 23 février, à la maison de la culture à Amiens, vous est proposé du théatre :

Un texte de Emmanuel Bourdieu et Frédéric Bélier-Garcia, mis en scène par Denis Podalydès et Frédéric Bélier-Garcia avec : Éric Berger, Jacques Bonnaffé, Cécile Bouillot, Jérôme Kircher, Manuel Le Lièvre,…

Le coup franc doit être tiré. Mais qui sera donc le tireur ? Les trois complices Emmanuel Bourdieu, Denis Podalydès et Frédéric Bélier-Garcia célèbrent le théâtre et le football, qui ne seraient pas si éloignés que cela quand on sait, par exemple, que l’ensemble des théâtres de la ville de Marseille fait plus d’entrées à l’année que le Stade Vélodrome ! Dans Le mental de l’équipe comme sur un terrain de football professionnel, deux équipes s’affrontent, les joueurs observent différents schémas tactiques proposés par l’entraîneur, sous les conseils d’un préparateur psychologique, veillant à la solidité du… mental de l’équipe. Car c’est bien ça qui compte ! Comme au théâtre ! La comédie, que les trois co-équipiers font rouler entre les jambes d’acteurs athlètes comme Jérôme Kircher, Jacques Bonnaffé, Micha Lescot ou Bruno Podalydès, n’est pas une caricature du football, mais elle expose comment tout l’imaginaire guerrier, tout ce qui faisait fantasmer dans la guerre, est passé aujourd’hui dans la rhétorique sportive. Nos joueurs de football seraient aujourd’hui les rois et les reines d’un monde shakespearien contemporain. Cependant, il faut bien le dire, il y a une énigme que Shakespeare lui-même n’a pas encore résolue : mais qui va donc marquer ce but ? Ce spectacle est répété et créé à la Maison de la Culture d'Amiens.

1) Sur présentation d'un billet ASC / Reims (16/02/07 à 20h00), chaque personne pourra bénéficier d'un tarif préférentiel pour la pièce"Le mental de l'équipe" (20,21,22 et 23 février): 10€ pour les moins de 26 ans et 12€ pour les adultes.

2) Sur présentation du billet du "Mental de l'équipe", tarif préférentiel pour le match ASC / Istres le 2 mars à 20h.

Tribunes Nord et Sud : 5 €

Tribune Est: 9 €

Tribune Ouest: 11 €

Tribune Balcon : 14 €

Les personnes pourront retirer leur billet pour ASC / Istres à la Boutique du club: Planet'ASC - 11 rue au Lin - 800000 Amiens. Téléphone: 03 22 72 07 07
Maison de la Culture
Place Léon Gontier - BP 0631 - 80006 Amiens Cedex 1

Réservations, renseignements / Benoît Delaquaize :
Tèl 03 22 97 79 55 - www.maisondelaculture-amiens.com
Benoît Delaquaize
Relations publiques
Maison de la Culture d'Amiens
Place Léon Gontier
80000 Amiens

tél: 03 22 97 79 55
fax: 03 22 97 79 63
mail: b.delaquaize@mca-amiens.com
http://www.maisondelaculture-amiens.com/

lundi, février 19, 2007

Dyslexie

Je viens de voir chez HelRan un petit article qui m’a littéralement bluffé. Doit on y voir l’influence de la lecture sur écran ou de la tendance générale à la dyslexie ?

dimanche, février 18, 2007

POPB


POPB
Originally uploaded by michelsardoudead.

Il y a deux jours, je vous narrais mes déboires avec Ebay, sachez que l’on peut ne pas y gagner une enchère un jour et se rattraper le lendemain. Ceci simplement pour vous dire que j’irai bien écouter comme prévu le 10 mars 2007 Michel Polnareff au POPB( Palais omnisports de Paris Bercy) a un tarif bien inférieur à celui du marché.

samedi, février 17, 2007

cat box


cat box
Originally uploaded by sheeshoo.

J'ai tenté dans la conversation d'hier d'évoquer boen maladroitement un concept philosophique que j'ai du lire quelque part. Cela ne s'invente pas.
Ce concept est basé sur une situation simple que l'on pourrait même qualifier de réélle : Qu'adviendrait-il d'un chat que l'on enfermerait dans une boite totalement hermétique pour ne plus jamais la rouvrir?
La solution qui semble la plus rationelle consiste à se dire qu'il continuerait à vivre, boire, manger et mourrir enfin ou plus probablement, gratter les parois en maudissant les adeptes de ces gourous-philosophes.
Mais justement, tel n'était pas le point de vu de ce mentor puisque selon lui, il ne s'agit pas là de sadisme puisqu'une fois scellée à tout jamais, l'animal cesserait d'exister pour n"être plus qu'un souvenir. Qu'en fait, sion existence materielle n'est prouvé que par sa relation avec nous.
Que ne peut être reconnu existant ou vivant que ce qui a eu, a ou aura une influence même minime sur notre vie.
Certains ont tentés d'utiliser ce principe pour prouver l'irréalité de la notion de dééité.
Ce à quoi d'autre ont rétorqué que du point de vu du félin,nous n'avions guére plus d'existence.
Il ressort de cette expérience, qu'enfermé ou enfermant ne sont définis qu'aux travers de leur relation d'influence reciproque.
Ce n'était pas obligatoirement la métaphore idéale pour le sujet de la conversation mais j'estime qu'elle illustre bien en quoi c'est la nature de nos relations avec autrui qui nous construit.

vendredi, février 16, 2007

Engagez-vous, re-engagez-vous,


Uncle Sam
Originally uploaded by BayerNYC.

Vous devez à force de me lire avoir une petite idée de mes orientations politiques, même si je n’aimes pas trop ici en faire étalage. Ne craignez-pas que comme beaucoup, j’abreuve et vous noies dans les affres franco-françaises d’une campagne électorale marathon.
Mais, car il y a toujours un mais, vous ne pouvez espérer échapper à une diatribe démocratique. Quel événement à pu ainsi réveiller en moi le souffle révolutionnaire du titi parisien montant sur les barricades ? Je m’empresse de répondre à votre légitime interrogation. Il y a maintenant plus de vingt ans que les institutions politico-administratives de la commune s’accordent à reconnaître mon sens inénarrable de l’égalité. En gros, c’est bien connu, il n’y a pas plus égalitaire que moi. Quand à ma légendaire impartialité, elle n’est remise en cause que par ma Miss qui m’estime partisan mais du moindre effort. C’est d’ailleurs pour combattre cette négative image que je me suis investit dans le rôle d’assesseur.
Quoiqu’étymologiquement parlant, un assesseur soit quelqu’un qui siège (est assis) et assiste ou supplée dans un domaine juridique. Sous l'Ancien Régime, au niveau des présidiaux créés en 1552 par Henri II pour mieux structurer l'appareil judiciaire du royaume, le lieutenant criminel pouvait (dès 1586) être assisté d'un lieutenant particulier : l’assesseur criminel. De nos jours, c'est un juge, professionnel ou non professionnel, qui siège dans une juridiction, aux côtés d'un juge qui préside l'audience. L' assesseur participe à l'audience et au délibéré.
N’allez pas vous imaginer qu’un pêcheur impénitent comme moi se sente apte à juger son prochain, bien au contraire. En fait, mon rôle se limite à assister le président désigné du bureau de vote de mon quartier et à contrôler que mes voisins qui défilent et défileront dans l’isoloir soient bien celles et ceux qu’ils prétendent être, que d’aucun ne cherche à influencer l’autre et que chaque vote exprimé soit bien comptabilisé. Ce n’est certes pas le sandwich-SNCF, la pomme et la boisson offerte qui me motivent, je ne fait pas cela pour une gratifiante rémunération mais uniquement pour m’assurer que ce droit de vote reste inaliénable quelques soient les convictions de mes concitoyens. Ainsi donc, mon agenda s’empli de trois nouvelles dates : à compter du 22 avril 2007, date du premier tour des éléctions présidentielles.
Je me permet une fois encore de vous rappeller que la démocratie n’est utile que si l’on s’en sert.

jeudi, février 15, 2007

Désolé, mais c'est perdu


Crottes, merdes, brin et j'en passes. Passer trois jours à surveiller une enchére pour se faire coiffer sur le poteau à 1 euro près et je passe à côté de l'affaire du sciécle : quatre places en carré d'or pour le concert de Polnareff du 9 mars parties à 67 euros. Je ne suis pas un assez bon joueur à ces jeux là. Je crois que c'est parceque je ne mises pas à fond.

Bon, dommage, je vais essayer de me refaire sur une autre enchére.

mercredi, février 14, 2007

Super Heros


Super Heros
Originally uploaded by wegz.
Partisant du viel adage "Connait-toi toi même", j'ai rempli le questionnaire du site Quel héros de film es-tu? et le résultat est plutôt surprenant.
Me voici donc à mi-chemin entre le Néo de matrix et Forrest Gump, avec une forte propention à un cannibalisme de saison.
Néo (Matrix) : 72%
Maximus (Gladiator) : 72%
Hannibal Lecter : 72%
Tony Montana (Scarface) : 71%
Indiana Jones : 70%
Jim Levenstein (American Pie) : 70%
James Bond : 68%
Batman / Bruce Wayne : 68%
Yoda (Star Wars) : 66%
Eric Draven (The Crow) : 65%
Schrek : 61%
Forrest Gump : 57%

Quel héros de film es-tu ?

mardi, février 13, 2007

Shape of my heart


Shape of my heart
Originally uploaded by Gun Sydney.

C'est demain ; je part en quête, trouverai-je de quoi lui soutirer un sourir ?

lundi, février 12, 2007

L'échappé

Croyez vous possible qu'un jour notre ange, le pleureur, celui qui verse dans l'ombre du fond de la cathédrale d'Amiens des pleurs sur la vanité des vanités de notre monde puisse prendre son envol et laisser nos âmes pénitentes pleurer à leurs tours?

vendredi, février 09, 2007

Ego-tripping revisited

Il faut se prêter à autrui, Et ne se donner qu'à soi.

mercredi, février 07, 2007

Apanteles glomeratus

Ce sont des cocons de larves de Apanteles glomeratus , ce petit hyménoptère parasite en masse les chenilles de pieride du chou, et pondent leurs oeufs à l'intérieur de la chenille vivante. Après un moment, la chenille devient amorphe, ne bouge plus, comme si elle allais entamer sa nymphose, mais au lieu de se tisser un cocon, une multitude de minuscules larves sortent de son corps tel les monstres du film Alien.
Beurk me direz vous, mais c'est la nature qui a inventée ces horreures. L'homme si il est capable d'en faire autant imagine dans son rôle de Dieu vivant bien d'autres créatures. Faites donc un peu la connaissance de Fred ou de la nymphose vue par des yeux plus humains.

Allez ensuite faire un tour sur le site de cette école d'infographie 3D de la Somme.

mardi, février 06, 2007

Rien ne sert de courrir...


Two y......ears old maybe!
Originally uploaded by imapix.

Ces derniers temps, je me suis focalisé sur les problèmes de santé de ma Miss en oubliant tout le reste y compris de répondre à Tanette sur son problème de lien baladeur.
Aussi plutôt que de lui concocter et apporter une réponse particulière vais-je tenter d’expliquer à tous ce que mon anglais primaire lié avec l’expérience du Xml m’a permis de déduire des nouvelles fonctionnalités et du fonctionnement de la nouvelle plateforme de Blogger.
Tout d’abord, il faut retenir que cette plateforme tends à nous affranchir un maximum des contraintes du HTML le langage de base du monde internet.
La nouvelle plateforme nous présente donc notre modèle de page sous la forme de petits rectangles ayant chacun hérité d’un certain nombre de fonctions liées à leur contenu.
Dans le cas de Tanette, son problème se situe au niveau des liens. Elle tente d’ajouter un lien vers Brigetoun. Il semblerait que pour réaliser cela, elle a ajoutée un petit rectangle correspondant aux liens en cliquant sur le bouton « Ajouter un élément à la page ». Mais en analysant ce qu’elle souhaitait faire, c’est en fait dans la rubrique « Mes visites préférées » qu’elle souhaitait ajouter un élément. Il faut donc qu’elle supprime cet élément surnuméraire et choisisse plutôt de modifier l’élément « Mes visites préférées ». Qu’elle en profite pour supprimer ce lien erroné pointant sur lui-même et qui trône à la fin de sa liste. En choisissant modifier, elle pourra alors ajouter un lien a sa liste de liens.
J’espère qu’elle ne rencontrera pas d’autres difficultées car j’ai choisi de passer plus de temps possible au chevet de la puce au détriment, c’est certain, de mes visites quotidiennes. Je pense que vous ne m’en voudrez pas. Comme on le dit, il est difficile de courir deux lièvres à la fois.

lundi, février 05, 2007

Propos d'une aînée...

À 86 ans je ne suis plus jeune. Je me repose et tout en me reposant, je regarde passer la foule des humains qui court après le plaisir, l'argent, le prestige.

Moi je veux vanter les joies simples de l'existence, celles qui sont à la portée de tous.

Je me déplace plus difficilement, mais je songe à la joie que l'on éprouve à marcher sur une route de campagne, à flâner le long d'un ruisseau ombragé en observant la nature dans ses plus beaux atours.

Je n'entends guère, mais je me souviens de la joie ressentie à entendre la voix d'un être cher, le rire des enfants qui jouent, le tintement d'une cloche au loin.

Ma vue baisse, mais je me rappelle le plaisir de lire une lettre, un livre. Je songe qu'il fait bon admirer le jardin avec sa profusion de couleurs et sa luxuriance; s'attarder le soir à savourer la somptuosité de soleil couchant; ou encore, par-delà la vallée, regarder cette belle terre labourée qui bientôt deviendra un océan mouvant de blé doré.

Je me souviens de tous ces repas préparés avec soin et servis dans la bonne humeur. Une grande paix habite en moi. Je vois la vie avec des lunettes roses!

J'espère être accueillie au bout du chemin par Maman Marie et son Fils Jésus.

Georgette Sabourin


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