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jeudi, juin 30, 2011

Clafoutis d'abricot au sirop d'orgeat du moulin de Valdonne



Tiens, aujourd'hui, nous allons parler des sirops gourmants et naturels des moulins de Valdonne. Nés au cœur d’un terroir authentique et généreux du sud de la France, issus de recettes traditionnelles, les sirops et les jus de fruits Moulin de Valdonne vous restituent le bon goût des fruits naturels. Intensité des parfums et des couleurs, univers de sensations, Moulin de Valdonne vous propose le meilleur de la nature…




C'est l'innovation au service de la tradition. C’est une connaissance parfaite du goût des fruits et des plantes qui permet aux assembleurs de Moulin de Valdonne de trouver les meilleurs accords de goûts et de parfums pour allier l’authenticité des saveurs à un brin de fantaisie et d’imagination. Vous découvrirez une multitude de saveurs, d’ingrédients inédits et de textures rares dont les dernières créations signées Moulin de Valdonne comme la Recette Provençale ou le sirop bio Pomme Grenade…




Autant de possibilités que vous avez d’imagination… Bien plus qu’un créateur de sirops aux parfums intenses, Moulin de Valdonne cultive tout un art de vivre dédié au sirop. Grâce à une collection très variée allant du sirop traditionnel aux sirops bio, en passant par des sirops spécial cocktails, boissons chaudes ou culinaires, Moulin de Valdonne propose autant de possibilités d’usages et de dégustations que les amateurs de sirop ont d’imagination !




Moment de détente partagé, gourmandise enfantine, régal d’adultes gourmets… Les occasions de déguster les sirops Moulin de Valdonne sont multiples. Et avec Moulin de Valdonne, le sirop se cuisine et sublime les recettes en y apportant des saveurs inédites, découvrez vite nos idées gourmandes !




Vous y découvrirez peu à peu l’art de vivre, l’âme gourmande et généreuse de Moulin de Valdonne( bons de réduction sur le site : http://www.moulindevaldonne.com/ .




Vous y trouverez aussi de merveilleuses recettes faisant appel à ceux-ci :




Les clafoutis d'abricot au sirop d'orgeat




250 g d’abricots
20 g de beurre
5 cuillerées à soupe de sirop d’orgeat
125 g de farine
3 oeufs
150 g de sucre en poudre
15 cl de lait
15 cl de crème fleurette
2 cuillerées à soupe d’amandes effilées




Lavez, séchez les abricots. Coupez-les en deux. Faites fondre le beurre dans une poêle et faites-y revenir les oreillons d’abricots à feu vif pendant 5 minutes.Coupez le feu et arrosez-les de 3 cuillerées à soupe de sirop d’orgeat.Préchauffez votre four à 180.Tamisez la farine dans une terrine. Creusez un puits, incorporez les oeufs, le sucre, puis progressivement le lait et la crème fleurette. Beurrez 6 ramequins allant au four, versez la pâte puis répartissez les oreillons d’abricot au sirop d’orgeat;Saupoudrez d’amandes effilées.Enfournez et faites cuire pendant 30 à 35 minutes. A la sortie du four arrosezles clafoutis de 2 cuillerées à soupe de sirop d’orgeat. Servez tiède.

lundi, juin 27, 2011

Salade de Céleri


En ce moment, avec ces variations importantes de la température, on ne sait plus trop quoi manger. Aussi, aujourd’hui, je vous propose une petite salade toute simple mais une salade qui tiens suffisamment au corps. C’est une salade que je mangeais chez ma grand-mère dans les Charentes, une salade de céleri branche.
Pour quatre à six personnes, il faut un lot de branches de céleri, bien ferme mais pas trop « ligneux ».
On l’épluche en supprimant les feuilles abimées et la zone d’attache. On lave et coupe chaque branche en petits tronçons d’une épaisseur allant de cinquante millimètres à un centimètre. On détaille en petit cubes des dés de jambon, de jambonneau ou de rôti de porc cuit entre 200 et 300 grammes.
On fait durcir un œuf et pendant ce temps, dans un grand saladier, on va monter une vinaigrette :
-Une cuillère à café de moutarde forte de Dijon.
-Une cuillère à soupe de vinaigre de vin à l’échalote,
-du sel et du poivre
On mélange le tout et l’on intègre doucement un filet d’huile comme pour monter une mayonnaise jusqu’à obtenir une sauce bien « crémeuses ». On ajoute une peu de persil et d’ail haché avant d’haché et d’ajouter l’œuf dur. On re-touille la sauce avant d’ajouter le céleri et le porc et de bien mélanger.
Cette salade restera ferme et bien fraiche un jour ou deux mais si vous préférez le céleri moins ferme, n’en mettez pas dans la sauce et faites mariner le céleri depuis la veille dans le vinaigre.

vendredi, avril 15, 2011

Une charlotte aux crêpes


DSC04783 Originally uploaded by francois et fier de l'Être.

Pour l’anniversaire d’Agnès : http://agnesfol.boosterblog.com/ voici un gâteau qui convient aux anniversaires des petits comme des grands.


Comme chacun le sait, mon gâteau préféré est la charlotte aux poires et au chocolat. Mais comme je pense beaucoup de pâtissiers, je n’aimes pas tellement le goût de la gélatine utilisé pour figer la crème et en plus, je ne suis pas trop friant du chocolat bêtement noir. Comme beaucoup de grands enfants, je suis de la génération « NUTELA ».


Autant l’avouer tout de suite, cette recette est assez longue à faire car c’est la somme de bien des bonnes choses. Tout d’abord, il faut une dizaine de crêpes fines. On va en tapisser le fond et les bords d’un moule à charlotte de façon à ne laisser aucun bord à l’air libre. Si il le faut, on peut largement déborder.


Ensuite, il nous faut une trentaine de boudoirs, deux boites de poires au sirop, un petit verre de rhum et environ 3 cuillères à soupe de confiture d’oranges amers. Dans un saladier on mélange : le jus d’une boite de poire, le rhum et la confiture. Maintenant, on passe à la construction du gâteau.


On trempe les biscuits un a un et l’on en tapisse le moule. Vient ensuite une couche de nutella pas trop épaisse, juste pour lier, une couche de poire coupées en lamelles, une couche de biscuit etc… Selon la confiture utilisée, il est possible qu’il y ai des zeste d’oranges amer auquel cas on les égoutte pour qu’ils constituent le « cœur-secret » de notre charlotte. Bien évidement, on termine notre construction par une crêpe et en rabattant les bords qui dépassent sur le centre. Comme pour toutes les charlottes, il faut patienter plus de trois heures de frigo avant de pouvoir déguster. Pour que le chocolat se parfume au rhum et qu’il prenne bien la forme du moule, on dépose dessus une assiette plate inversée et une ou deux bouteille dessus histoire de bien faire le poids.


P.S. : Attention au sens de vos crêpes. Si vous les faites comme moi, elles ont toujours une face plus claire que l’autre. Vous pouvez vous amuser à faire des effets de teintes alternées mais je crois que le côté le plus clair vers l’extérieur comme sur la photo rend mieux.Gateau d'Anniversaire

lundi, janvier 17, 2011

Dragons rôtis à la fleur de sel de Guerrande


Pour achever cette série de recette pour la table du dragon, voici enfin l’entrée.

Elle m’est inspiré des travaux de l’entomologiste Jean-Henri Fabre qui décrit dans ses souvenirs de voyage la recette suivante à base de chenilles de papillon de nuit :

«Rangés en brochettes, ils sont exposés sur le grill aux ardeurs d'une braise vive. Une pincée de sel, condiment obligé de nos mets, est le seul appoint qui intervienne.
Le rôti se dore, doucement grésille, pleure quelques larmes huileuses, qui prennent feu au contact des charbons et brûlent avec une belle flamme blanche.
Voilà qui est fait. Servons chaude Le témoignage est unanime. Le rôti est juteux, souple et de haut goût. Le contenu est délicieux.».

Nous allons donc faire des dragons rôtis à la fleur de sel de Guerrande selon la recette précédente. La grosse difficulté ne constitue pas la recherche de fleur de sel que l’on trouve dans tous les supermarché et les échoppes. Non, la difficulté consiste à arpenter les forêts de chêne à la recherche de larves d’Harpyia milhauseri. Les larves d’Harpyia milhauseri sont des bébés dragons d’une envergure de 20 à 23 mm qui ne sortent que la nuit. On les trouve sous les feuilles de chêne alors bon courage.

Porcs fricassés aux dragons

Il s’agit d’une recette assez simple et rapide. Habituellement, ce sont les dragons qui font revenir à feux vifs quelques porcelets errants, mais pour notre honorable tablée, de 4 personne nous nous contenterons uniquement de 800gr d’épaule de porc et autant de dragons Psophocarpus tetragonolobus.

Préparez la sauce : dans une poêle, faites blondir deux oignons jaunes de taille moyennes et une gousse d'ail. Salez, saupoudrez avec une cuillère à café de maïzena. En remuant régulièrement, ajoutez deux verre d'eau, une demie boite de tomates pellées et les piments(180 grammes de piments doux en boite) et portez à ébullition environ 5 min.

Pendant ce temps, Faites revenir la viande de porc, coupée en petits cubes, dans 2 cuillères à soupe d'huile d'olive, pendant 10 minutes. Nous allons préparer les dragons, il suffit de les effiler et de les découper en tronçons d’un pouce de long environ. On les verse dans la sauteuse en remuant environ trois minutes. Versez la sauce sur la viande et faites mijoter pendant 30 minutes

P.S. : Le haricot dragon ou haricot carré ( En chine, il est appelé lóngdòu, en cambodgien prononcer « propieille ») est l’un des légumes que l'on trouve sur les marchés cambodgiens. Son goût et sa texture sont assez proches de notre "pois gourmand" assez en tous cas pour que je puisse vous proposer ce bon petit plat.

dimanche, novembre 14, 2010

Cuisine

De nos jours, les filles qui cuisinent ne savent que mettre à dégeler des produits surgelés, par une ne saurait ouvrir une conserve comme le faisait ma mére.

vendredi, août 13, 2010

Vas-y wasa !

Je vous avais promis de vous parler du taux de sucre dans le sang et des différentes modifications que j’ai apporté à mon mode d’alimentation. Par exemple, j’ai totalement supprimé le pain. Pourtant, Dieu sait que je suis un bon français, friand d’une bonne baguette bien croustillante. Malheureusement, le pain est constitué majoritairement de glucides complexes. Il fait partie des aliments les plus riches en glucides complexes et en comporte une proportion beaucoup plus importante que les pâtes ou les pommes de terre. Il contient en moyenne 50 % d'amidon, glucide complexe par excellence. Par ailleurs, le pain est quasiment dépourvu de glucides simples. L'index glycémique des pains est variable, il est de 57 en moyenne pour la baguette de tradition (française) et de 85 en moyenne pour la baguette habituelle. Donc suppression pure et simple du pain.

Comme j’ai beaucoup de mal à m’en passer, j’ai opté par son remplacement par un hersât bien connu depuis la campagne de pub : « Vas y Wasa ». Un produit presque centenaire, le wasa léger. C’est une sorte de pain de seigle fin et croustillant…léger.

Tous les pains apportent des fibres. On préconise habituellement pour les diabétiques le pain complet ou le pain de seigle en grande partie sur son taux de fibre (7,5 g pour 100 g), presque le double de celle du pain courant (2,9 g pour 100 g) mais rarement le pain de seigle car son taux de glucides complexes est de six pour cent supérieur au pain classique. Toutefois dans le wasa léger, le taux de fibre est de cent onze pour cent, en effet, les fibres y sont totalement lyophilisées et le taux de glucides est ramené à…tenez vous bien : 2,5 pour cent. Ce qui signifie pour ceux qui sont fâchés avec les chiffres, moins de 0,2 grammes par tranche de pain.

Mais ce n’est pas uniquement un pain pour diabétique, c’est aussi un pain pour les fanatiques du régime. Il est très pauvre en valeur énergétique. Un paquet entier, soit 270 grammes pour moins de milles kilocalories, soit une trentaine de kilocalories par tranche.

Vous allez me dire que des pains de régime, ce n’est pas ce qui manque. J’ai d’ailleurs testé les toasts de riz soufflé qui sont tout autant des produits de régime. Mais franchement, je préférerais crever que de devoir me coltiner des trucs sans goût. Ors, du gout, la tartine de wasa léger n’en manque pas. Elle en a trois successifs. Tout d’abord, cela commence par le goût et la saveur de la farine de seigle fine, puis vient celui du pain fraichement grillé, avec en plus un léger croustillant. Le troisième, c’est celui des céréales en flocon, sans le lait.

Ce produit des boulangeries industrielles est packagé par une trentaine de tranches soit deux cent soixante dix grammes. Malgré un emballage souple, les tranches internes sont rarement cassées. On retrouve les armoiries de la couronne suédoise sur tout l’emballage.

lundi, novembre 30, 2009

Rocamadour

Bien avant le Xème siècle existait, au flanc de la falaise qui borde le spectaculaire canyon de l'Alzou, un sanctuaire primitif dédié à la Vierge. L'essor de ce culte puis la découverte, en 1166, d'un corps désigné comme celui de Saint Amadour en fit un lieu de pèlerinage pour toute la Chrétienté au même titre que Saint Jacques de Compostelle. Malheureusement, les Guerres de Religion ruinèrent le sanctuaire et il fallut attendre le XVIIème siècle pour que soit mis en place un nouveau mobilier liturgique. La renaissance du pèlerinage ne se fera qu'au XIXème siècle avec la parution d'un ouvrage sur l'histoire de Rocamadour (Abbé Caillau - 1842).

Aujourd'hui encore, Rocamadour est un site prestigieux, qui offre aux visiteurs, qu'ils soient touristes ou pèlerins, richesses historiques et expériences spirituelles. Autour des sanctuaires, la cité de Rocamadour s'étire à flanc de falaise sur plusieurs paliers. Chaque quartier était fermé par l'une des onze portes fortifiées(il en reste 8) destinées à filtrer le flux des pèlerins autant qu'à défendre la ville. La cité conserve encore des vestiges significatifs de ses maisons médiévales. A mi-rocher, abrités par le surplomb de la falaise, les sanctuaires recelaient leurs trésors dont la relique de Saint-Amadour. C'est après avoir gravi à genoux les 216 marches du grand escalier que les pèlerins parvenaient au cœur de la cité religieuse, un espace fermé où se pressent 7 églises et chapelles. Datés de la fin du XIIème siècle, l'âge d'or du pèlerinage, l'architecture encore romane de cet ensemble imposant a été fortement retouchée au XIXème siècle. On retiendra notamment la chapelle Notre-Dame, qui renferme la statue de la Vierge Noire (12ème siècle). Devant le portail flamboyant de la chapelle Notre-Dame, le parvis où se rassemblaient les pèlerins, était autrefois couvert de peintures dont il subsiste des vestiges : l'annonciation et la visitation (fin du 12ème siècle).

Mais ce n’est pas pour autant l’aspect religieux ou architectural de cette ville sanctuaire qui me pousse à vous en parler. Le terme « Rocamadour » est aussi une appellation protégée qui me fait baver rien que d’en parler.

Le Rocamadour est Appellation d'Origine Contrôlée depuis 1996 puis Appellation d'Origine Protégée depuis 1999. Les conditions de productions du lait et du fromage sont définies par le décret relatif à l’AOC Rocamadour et par le règlement technique d’application.

C’est un petit palet de 35 g « pur chèvre » fabriqué exclusivement au lait cru et entier, affiné en cave au minimum 6 jours. A ce moment, sa pâte onctueuse et crémeuse libère des saveurs fortes mais subtiles de crème, de beurre et de noisette. Si vous savez lui résister, vous pourrez le déguster sec : ses arômes n’en seront que plus puissants !

L’appellation d’origine contrôlée « Rocamadour » est réservée uniquement aux fromages fabriqués au lait de chèvre cru et entier qui répondent aux dispositions de la législation en vigueur et aux conditions d’un décret signé « Rafarin ».

Il s’agit d’un fromage à pâte molle à coagulation lente, se présentant sous forme d’un cylindre de forme aplatie, de 35 grammes environ. Il contient au minimum 45 grammes de matière grasse pour 100 grammes de fromage après complète dessiccation, et son poids total de matière sèche ne doit pas être inférieur à 14 grammes par fromage. Sa peau est solidaire, striée, légèrement veloutée, de couleur blanche pouvant virer sur le crème ou le beige foncé. La production de lait, la fabrication et l’affinage des fromages doivent être effectués dans l’aire géographique qui s’étend sur le territoire des communes suivantes :
  1. Pour le département de l’Aveyron, le canton de Capdenac-Gare : les communes de Balaguier-d’Olt, Causse-et-Diège, Foissac, le canton de Villeneuve : les communes d’Ambeyrac, La Capelle-Balaguier, Montsalès, Ols-et-Rinhodes, Saujac, Sainte-Croix, Salvagnac-Cajarc, Villeneuve, le canton de Villefranche-de-Rouergue : la commune de Martiel.
  2. Pour le département de la Corrèze, le canton de Larche : les communes de Chartrier-Ferrière, Chasteaux, le canton de Brive-la-Gaillarde Sud-Ouest : les communes d’Estivals, Nespouls, le canton de Meyssac : la commune de Turenne.
  3. Pour la Dordogne, le canton de Carlux : les communes de Cazoulès, Peyrillac-et-Millac, Orliaguet, le canton de Montignac : la commune de Saint-Amand-de-Coly, le canton de Salignac-Eyvigues : les communes d’Archignac, Borrèze, Jayac, Nadaillac, Paulin, Salignac-Eyvigues, le canton de Terrasson-la-Villedieu : les communes de La Cassagne, Chavagnac, La Dornac.
  4. Pour le département du Lot, le canton de Bretenoux : les communes de Gintrac, Prudhomat, Saint-Michel-Loubéjou, tout les cantons de Cahors Nord-Ouest, Cahors Nord-Est, Cahors Sud, Cajarc, Catus, Gramat, Labastide-Murat, Lauzès, Limogne-en-Quercy, Livernon, Luzech, Martel, Saint-Germain-du-Bel-Air, Saint-Géry, Souillac, pour le canton de Castelnau-Montratier : les communes de Cézac, Lhospitalet, Pern, le canton de Cazals : les communes des Arques, Gindou, le canton de Figeac Ouest : les communes de Béduer, Faycelles, le canton de Gourdon : les communes d’Anglars-Nozac, Gourdon, Rouffilhac, Saint-Cirq-Souillaguet, Saint-Clair, Saint-Projet, Le Vigan, le canton de Lacapelle-Marival : les communes d’Albiac, Anglars (pour la seule partie de la commune située à l’ouest de la ligne formée par la route départementale 940 et par le ruisseau de Lascurades), Aynac, Le Bourg (pour la seule partie de la commune située à l’ouest de la ligne formée par la route nationale 140 et la route départementale 940), Issendolus, Lacapelle-Marival (pour la seule partie de la commune située à l’ouest de la ligne formée par la route départementale 940 et par la route départementale 218), Rudelle, Rueyres, Thémines, Théminettes, pour le canton de Lalbenque : les communes d’Aujols, Bach, Belmont-Sainte-Foi, Cieurac, Cremps, Escamps, Flaujac-Poujols, Laburgade, Lalbenque, Vaylats, le canton de Montcuq : les communes de Bagat-en-Quercy, Belmontet, Le Boulvé, Fargues, Lascasbanes, Saint-Matré, Saint-Pantaléon, Saux, le canton de Payrac : les communes de Calès, Fajoles, Lamothe-Fénelon, Loupiac, Nadaillac-de-Rouge, Payrac, Reilhaguet, Le Roc, le canton de Puy-l’Evêque : les communes de Floressas, Grézels, Lacapelle-Cabanac, Mauroux, Sérignac, Touzac, le canton de Saint-Céré : les communes d’Autoire, Loubressac, Mayrinhac-Lentour, Saignes, Saint-Jean-Lagineste, Saint-Jean-Lespinasse, Saint-Médard-de-Presque, le canton de Salviac : les communes de Dégagnac, Lavercantière, Rampoux, Salviac, Thédirac, le canton de Vayrac : les communes de Carennac, Condat, Les Quatre-Routes, Strenquels.
  5. Pour le département de Tarn-et-Garonne : les seules communes de Caylus, Lacapelle-Livron, Loze, Saint-Projet dans le canton de Caylus.

Le lait utilisé doit provenir uniquement de troupeaux de chèvres de race alpine ou de race saanen, ou de chèvres issues du croisement de ces deux races. Il doit répondre aux dispositions légales et en particulier provenir d’un cheptel officiellement indemne de brucellose.

Le désaisonnement est autorisé mais le nombre de chèvres sur lesquelles le désaisonnement est pratiqué ne peut dépasser 60 % de l’effectif du troupeau de chèvres en production. Seules les méthodes par traitement hormonal, quel qu’il soit, sont concernées par cette limitation. Les autres méthodes utilisées pour décaler les mises bas ne sont pas concernées. On entend par chèvre la totalité des chèvres du troupeau caprin ayant mis bas au moins une fois.

Dans chaque exploitation, le chargement ne peut excéder 10 chèvres, par hectare, situé dans l’aire géographique précédemment définie, de surfaces fourragères, parcours ou de céréales destinés à l’alimentation des chèvres. L’épandage des fumures organiques d’origine agricole et non agricole est autorisé selon les normes et règles prévues dans le règlement technique d’application prévu à l’article 1er du décret. La ration alimentaire totale journalière doit comporter au minimum 80 % d’aliments produits sur l’aire géographique. La proportion d’aliments concentrés compris dans la ration journalière donnée aux chèvres doit être inférieure à 30 % de la matière sèche totale. Les fourrages fermentés sont interdits dans l’alimentation des chèvres à compter du 1er janvier 2010. Cette interdiction s’applique sans délai aux exploitations déposant une déclaration d’aptitude.

La liste des aliments et compléments autorisés et interdits dans l’alimentation des chèvres est précisée dans le règlement technique d’application. Dans des circonstances exceptionnelles, dues notamment aux aléas climatiques, des dérogations temporaires peuvent être accordées par l’Institut national des appellations d’origine après avis de la commission « agrément des conditions de production », afin d’assurer le maintien de l’alimentation du troupeau.

La collecte du lait destiné à la fabrication de « rocamadour » doit se faire au maximum toutes les 48 heures. Dans ce cas, elle doit comporter au plus les quatre dernières traites. Le rapport TB/TP (taux butyreux sur taux protéique) du lait mis en oeuvre pour la fabrication est supérieur à 1.

L’emprésurage s’effectue avec de la présure animale à la dose équivalente à 10 centimètres cubes maximum d’extrait de présure à 520 mg de chymosine par litre pour 100 litres de lait, à une température comprise entre 18o C et 23o C.

Pour les fabricants collectant du lait refroidi, l’ensemencement s’effectue sur les quatre dernières traites au maximum. Le lait est ensemencé dès sa réception et l’emprésurage s’effectue dans un délai maximal de 8 heures après cet ensemencement.

Pour les ateliers fermiers, il se fait au maximum sur les deux dernières traites dans un délai maximal de 6 heures après la dernière traite. Pour les producteurs fermiers qui pratiquent le report de traite, le lait de la traite reportée doit être ensemencé et ne doit pas être refroidi à température <>

Le caillage doit durer au moins vingt heures à une température de 18 oC minimum. Un préégouttage d’au moins douze heures est obligatoire. La congélation du caillé est autorisée sous réserve de l’obtention d’une dérogation sanitaire auprès des services vétérinaires départementaux. Mais la réincorporation du caillé congelé ne peut intervenir qu’à hauteur maximum de 50 % du poids du caillé mis en oeuvre.

Le salage se fait obligatoirement dans la masse par malaxage du caillé, le pourcentage de chlorure de sodium devant être compris entre 0,6 et 0,8 % du poids de caillé mis en oeuvre.

Les dimensions intérieures des moules sont les suivantes : 60 millimètres de diamètre, 16 millimètres de hauteur. L’extrait sec au moulage doit être au minimum de 31 %.

Les fromages sont affinés en deux phases : une phase de ressuyage de 24 heures minimum à une température inférieure ou égale à 23 oC et une hygrométrie supérieure à 80 % ; puis en hâloir ou en cave à une température de 10 oC minimum avec une hygrométrie supérieure à 85 %. La durée totale d’affinage doit être au minimum de six jours à compter du jour de démoulage.

Cela peut sembler bien technique mais c’est loin d’être le cas d’un petit rocamadour « fermier » venant par exemple des Fromagerie Verdier à Loubressac dans le Lot. Quand vous l’accompagnez d’un quignon de pain frais et d’un demi verre de St Emillion, vous comprenez tout le sens de l’expression « Le petit Jésus en culotte de velour ».

jeudi, novembre 19, 2009

Beau jeu au lait

reliefComme tous les troisième jeudis du mois de Novembre depuis 1985, il est de tradition dans l’hexagone comme maintenant dans le monde entier de célébrer la naissance d’une nouvelle cuvée de ce gamay nouveau : Le Beaujolais.

Ce nom de Beaujolais vient des barons de Beaujeu qui régnaient dans les années 1000 après J.C. sur ce massif montagneux aux pieds du mont Saint-Rigaud, du mont de Tourvéon ou de la roche d’Ajoux.

La production moyenne s'élève à 1,1 million d'hectolitres par campagne réparti en douze AOC : le Beaujolais, le Beaujolais Villages et les dix Crus (Morgon mon préféré, Régnié, Moulin à Vent, Côte de Brouilly, Brouilly, Julienas, Saint-Amour, Chenas, Chiroubles et Fleurie). Seules les appellations génériques (les deux premières) peuvent prétendre à une commercialisation en primeur immédiatement à la fin de la vinification.

Devinez donc ce qui est au menu du jour ?

samedi, octobre 03, 2009

Chocolat et Gianduja

Avoir des tendances diabétiques ne m’empêche pas d’aimer les yaourts au chocolats. Il me semble même que j’ai ici-bas déjà procédé à la critique de deux ou trois des productions de la « Mamie Nova ». Il y en a que j’aimes, il y en à d’autre que je déteste. Mais aujourd’hui, celui que j’ai découvert dans les rayons de mon supermarché à un nom et un parfum qui m’ont tout de suite alléchés.Quand on est comme moi friand de chocolat, on connaît bien le Gianduja. Il s’agit d’une pâte, un mélange de chocolat et de noisettes finement broyées à laquelle ont peu ajouter d'autres fruits à coques comme des Amandes ou plus rarement des noix également très finement broyés, avec du sucre glace et de la matière grasse, du beurre pâtissier ou de la crème fraiche. Le tout très finement broyé de façon que la matière grasse enveloppe la moindre parcelle de fruit.
La recette du gianduja nous viendrait d'Italie, la région du Piémont en revendique l'invention en raison de sa production de noisettes. Le marionnettiste Sales, en 1789, aurait fait la connaissance, à Callianetto, village proche d'Asti, d'un personnage haut en couleurs que l’on surnommait Gioan d'la douja (Jean de la chope). Ce personnage et son pseudonyme allaient inspirer une marionnette à Sales et le personnage allait peu à peu devenir l'un des symboles de Turin. Le chocolat dit giandujotto, connu auparavant sous diverses appellations, a fini par tirer son nom de ce symbole piémontais. C’est un fourrage fréquemment utilisé dans les bonbons au chocolat ou les glaces italiennes. On se sert aussi de cette crème comme pâte à tartiner.
Un gianduja réussi se caractérise par son onctuosité ors c’est tout à fait ce qui caractèriseles yaourts de lait emprésuré de Mamie Nova. Tout comme son célébrissime « Dessert lacté gourmand au chocolat et à la menthe », ce nouveau « dessert lacté gourmand au chocolat et gianduja » a un gôut qui évoque les chocolat fourrés gianduja. La première sensation en bouche est purement celle d’une présure de lait au chocolat, la légèreté. La seconde sensation est plus intense et lourde, le gianduja, beurre et chocolat, on dirait presque du nutela, sans que cela en soit vraiement. C’est onctueux et léger en bouche tout en laissant une longue trace de goût chocolat.
C’est purement divin.

P.S.: Je vous passe le descriptif des pots de 150 grammes des desserts gourmand de la grand-mère.

P.S.S.: Elle continue de nous laisser des petites astuces sous la cartonette.

vendredi, juillet 24, 2009

Les pêches plates

Notre maraicher habituel sur le marché du Colvert le dimanche à Amiens nous a proposé de gôuter ses magnifiques pêches blanches plates.

Comme vous le savez, nous sommes assez difficile quand aux aliments, et, ces pêches aplaties semblaient avoir au niveau du noyau les mêmes problèmes que les grosses pêches bien rondes et sur-gonflées dont l’amande commence à sortir d’un noyau fendu et le cœur à pourrir. De plus, le tarif semblait exorbitant proportionnellement au nombre de bouchées… Non, en fait, rien ne nous attirait dans ces fruits tous ratatinés.

Mais généralement, notre maraicher est d’assez bon conseils. Il a bien compris que pour garder notre clientèle, il a tout intérêt à ne pas nous refiler de la merde.

Wikipédia nous dit à propos des pêches plates qu’il s’agit de « Pentoo (du chinois Pan Tao signifiant « Pêche du Paradis ») ou « pêche plate de Chine» (« Paraguaya » en espagnol) (parfois doughnut peach en anglais en raison de sa ressemblance avec un beignet). Elles peuvent être à peau duveteuse ou à peau lisse, à chair blanche ou jaune, à noyau adhérent ou non. »

Celles qu’il nous a vendues étaient du type duveteuse à chair blanche et noyau non adhérent. Que dire, elles étaient délicieuses. Une fois passée sous l’eau et essuyée le léger duvet, en la tenant entre le pouce et l’index, pas besoin de l’éplucher, elle se déguste comme un petit beignet. Certes, il y a moins de chair que dans une pêche classique mais ce petit format permet de la manger sans perdre une goutte de jus et lorsque comme moi on est habitué à tâcher ses vêtements, c’est appréciable.

Au niveau du goût, elles étaient légèrement plus fruitées qu’une bonne pêche blanche mais largement plus que ces fruits farineux et artificiellement gonflés qui passent leur maturation au sein des frigos et que l’on rencontre si souvent sur les étals avant qu’ils ne viennent pourrir dans nos corbeilles.

Aussi délicieuses soient’ elles, cela restent des pêches et donc des fruits fragiles au toucher qu’il faut ménager. Elles sont délicieuses et je vous prédit qu’elles sont appelées à remplacer les autres, les grosses si leurs qualités restent aussi mauvaises.

jeudi, juillet 23, 2009

Chutney et tomates vertes

Comme Chutney, une amienoise amateur de cuisine m'a laissée un petit mot, je ne peux m'empécher de penser à ces deux posts qui m'ont fait presque pisser dans mon slip, reflet de l'immense humour du Coyote des neiges :
- La confiture de Tomates vertes
- Le chutney itou de Tomates vertes

jeudi, juillet 02, 2009

La cuisine de Claudine



Je viens d'ouvrir un blog collaboratif avec Claudine sur sa façon de cuisiner. Il s'appelle tout simplement : "A table !".

jeudi, juin 11, 2009

Sans sucre

Je ne comprends pas les responsables de l’industrie agro-alimentaire qui s’aliènent une grande partie de la population, celle de plus en plus nombreuse des diabétiques. Avez-vous conscience que pour satisfaire les goûts du plus grand nombre, même le fromage blanc à 0% de matière grasse contient du sucre ?

Comme les produits adaptés aux diabétiques sont rares, autant en parler de façon à les trouver dans les rayons de nos supermarchés. C’est le cas de tous les produits de la gamme Karélia de Clara Senter Nutrition. Ils ne contiennent pas de sucres dits « simples », tels le fructose, le galactose, glucose, lactose, maltose, saccharose, etc…

Les encas gourmands saveur abricot permettent aux diabétiques comme moi de retrouver le goût mais aussi et surtout, le plaisir d’une pâtisserie, un petit gâteau, même sec, fondant sur la langue….Quel plaisir. Ils sont commercialisés par 3 sachets fraicheurs de 4 biscuits ronds de 11 grammes. Spécialement étudiés pour nous autres, cela correspond à un apport nutritionnel de 164,5 Kcal, une misère pour seulement 18,5 grammes de glucides dont moins de 0,5 grammes de sucres simples.

Le goût abricot est beaucoup moins prononcé que ceux à la figue.

A noter toutefois qu’une consommation excessive peut avoir des effets laxatifs mais les diabétiques sont habitués aux diarrhées des glucophages.

dimanche, mars 22, 2009

Le gateau aux pommes


A table!
Originally uploaded by francois et fier de l'Être.
3 œufs entiers battus avec 9 cuillères à soupe de sucre et 12 cuillérées de farine. On ajoute un paquet de levure chimique et 100 grammes de beurre fondu refroidi puis 3 à 4 pommes coupées en lamelles.
Farine un moule beurré à manqué. Thermostat 225° enfourné à four froid pendant 35 à 40 minutes. On surveille la couleur et si cela dore trop on met un aluminium dessus. Si la lame du couteau sort sèche, c’est cuit.
On peut le déguster avec une bonne crème anglaise.

vendredi, mars 13, 2009

Langue sauce piquante


La mouche sur la langue!!!
Originally uploaded by bazin.erwan.

Dan m’a fait parvenir, ce matin, un petit précepte bouddhiste qui, alors que je m’interroge sur l’intégrisme grandissant de la religion catholique, me pousserait à la conversion : « Le chemin qui mène à la paix intérieure consiste à terminer les choses que tu as commencées. »

On a tous quelques choses sur le feu et pas le temps de s’en occuper sérieusement, mais, les choses changent, sont plus complexes, les temps changent pourtant, c’est tout le temps ainsi et c’est sûr, savoir certaines choses finies, rangées permet d’en faire abstraction, de se sentir « libéré ».

Dans le temps, je n’aimais pas la langue de veau et aujourd’hui, je m’en ferai damné. Ce met plutôt fin me révulsait quand j’étais jeune…Humm ! Vous aimez la langue ? Je ne vous parle pas d’une langue sous antibiotiques, une langue « dépapillée » (attention, dépapillée signifie que l’on y a enlevée les papilles pas que l’on a renversé ce « Saint Père » excommunicateur.).

Bon, je vais vous donner la recette de la langue de veau sauce piquante :


Il faut compter environ une demie heure de préparation et environ trois bonnes heures de cuisson.

Selon la taille de la langue et l’appétit des convives vous aurez de quoi nourrir environ deux personnes.

Il faut donc prévoir une langue de veau, un poireau, une carotte, un navet, une branche de céleri, un oignon, deux gousses d’ail et un bouquet garni. Pour la sauce : un décilitre de vin blanc, autant de vinaigre de vin, 80 grammes de beurre, trente de farine, un peu de concentré de tomate, une tomate, une échalote, du persil et trois gros cornichons.

Il faut commencer par nettoyer la langue et la faire cuire avec les légumes et les aromates deux bonnes heures environ, recouverte largement d'eau. On prélèvera un demi litre du bouillon de cuisson et nous remettrons la langue à cuire une demie heure après l'avoir épluchée.

Dans un deuxième temps, on prépare la sauce piquante : dans une casserole, on fait fondre le beurre. On verse la farine. On fait un roux (pour cela on fait blondir le mélange, sacré mélange capilaire). On le délaye avec le concentré de tomate, la tomate coupée en quartiers et le bouillon réservé. On porte le tout à ébullition et l’on fait cuire une vingtaine de minutes. Dans une autre casserole, on fait fondre l'échalote hachée avec du beurre. Y ajouter le vin blanc, le vinaigre et du poivre concassé(environ quatre à cinq grains). Verser dans la sauce. Poursuivre la cuisson 10 min. Filtrer la sauce. Incorporer les cornichons coupés en rondelles et le persil haché.

Dans un troisième temps, on égoutte la langue, la coupe en tranches, en biais pour faire de longues tranches que l’on dressera dans un plat de service chaud.

Dans un quatrième et dernier temps, on servira la sauce piquante, à part, dans une saucière.
J’espère que cela vous a semblé bon, en tous cas, moi, pour respecter le précepte envoyé par Dan, j’ai fini la langue, le riz, le petit vin de messe, la baguette avec le munster et le crumble aux pommes.

Et ça marche, je suis en paix avec moi même. Tellement en paix que j’irai bien piquer un roupillon.

lundi, janvier 26, 2009

Crêpes


Crêpes
Originally uploaded by francois et fier de l'Être.

Comme ce n’est pas sans raisons que l’on me surnomme « Le crêpier » et que par ailleurs, c’est bientôt la chandeleur, jour bénie de la séculaire tradition de la crêpe en tant que symbole du renouveau du disque solaire ou de la pureté de la vierge, il me paraît tout indiqué d’alimenter la rubrique cuisine de l’une de ces crêpes si savoureuse qui fait ma réputation.

Voici un petit dessert qui nécessite deux minutes de préparation et autant de cuisson.

Vous aurez sûrement quelques crêpes de reste du mercredi.
Dans une assiette vous déposez votre crêpe bien à plat. Vous prenez une banane que vous découpez dessus en rondelles le plus fines possibles. Vous saupoudrez le tout d’environ deux cuillères à café de sucre en poudre.

Ensuite selon votre goût :
Si vous êtes plus chocolat, vous saupoudrez deux cuillères à café de noix de coco râpé et arrosez légèrement de chocolat liquide.
Si vous êtes plus caramel, vous ajoutez deux cuillères à café de raisins blonds secs et arrosez légèrement de caramel liquide.

Dans les deux cas, passez l’assiette et son contenu deux minutes au micro-onde, thermostat 800w.
Au sortir du four, ajoutez une boule de crème glacée parfum vanille et refermez la crêpe.
Vous voyez, pas la peine d’être un Joël Robuchon pour se régaler vite fait et bien fait.

jeudi, septembre 18, 2008

Sorin, le Glacier de Pornic

Jour de repos, nous décidons de nous rendre dans le petit port de Pornic.

Ce n’est pas la première fois que nous y allons et nous aimons bien nous y balader sur les quais de ce vieux port, le plus breton des pays de Loire. Le nom de Pornic viendrait du gallo-romain "porniti", le port ou de "Portu nitido" que l'on peut traduire par "port coquet et accueillant". Dans l’une ou l’autre de ces origines, on retrouve la notion d’accueil et de sécurité qui fait la réputation de cette anse fort encaissée. C’est au dixième siècle par la construction d’une forteresse à l’entrée de la vallée de Pornic, destinée à protéger des vikings les villes et villages environnants, dont la très riche abbaye de Sainte-Marie, que nait Pornic. Pillé puis brûlé durant la révolution, ce n’est qu’au dix-neuvième siècle, en tant que station balnéaire que Pornic connaitra son essor et annexera en 1973 les deux communes qui l’enserrent Le Clion-sur-Mer et Sainte-Marie-sur-Mer. La commune de Sainte-Marie-sur-Mer constituait l'actuelle partie ouest, tandis que celle du Clion-sur-Mer représentait l'essentiel des terres bocagères du nord à l'est, et donc une grande partie l'actuelle commune qui est d'ailleurs aujourd'hui l'une des quatre plus grandes de Loire-Atlantique.
Il fait un temps magnifique et nous sommes abrité du vent par les hauteurs environantes à droite comme à gauche seul un vent venant de la mer saurait nous refroidir. De ce fait, nous faisons un premier arrêt dans l’une des principales causes de notre nouvelle visite à ces lieux, Le « Rêve de glace » du glacier Sorin.
Vous connaissez tous ma gourmandise, alors je vous laisse imaginer les seaux de salives…
Voici des glaces et des sorbets, des plus classiques aux plus originaux ou exotiques, faites avec des fruits frais en pleine maturation quand ce n’est pas d’autres gourmandises, des saveurs mais surtout de la créativité. Imaginez un choix parmi plus de 80 gout différents que l’on peut marier les uns aux autres en cornets ou en barquette quand ce n’est pas au litre. Imaginez, rêvez plutôt aux fruits des bois, la mangue, à la pêche de vigne, la pistache, la prune, le melon, la noisette, à l’abricot, l’ananas, le pamplemousse, la mandarine, la pomme, la myrtille, la banane, pomme verte, l’orange, la sanguine, la mara des bois, la mûre, la fraise, la framboise ou les cassis, les chocolats, noirs, blanc, noisette, au lait, au caramel, à la poire, à l’orange ou à la menthe, la réglisse, la noix, la noix de coco et le fruit de la passion, la vanille douce amère, le Kiwi-Gingembre, le nougat au miel et aux noix, à la rose, le citron au curaçao, la cerise forêt noire, les crousti-vanille, au Nutella, cola ou chewing-gum, fleur de sel, Tatin, panacotta, bounty, capuccino, raphaëllo, rôcher, tiramisu, stracciatella, amarena, amaretto, panacotta, kalamansi, plombière, rhum et raisin, …

Rien que d’écrire tout cela, j’ai du prendre un kilo.

dimanche, septembre 14, 2008

Musée des ustensiles de cuisine anciens

Aujourd’hui c’est dimanche, le seul jour de la semaine où l’on peut y accéder, c’est la raison pour laquelle nous nous sommes rendus au « musée des ustensiles de cuisines anciens » à Saint-Denis La Chevasse.
Bon, il faut bien l’avouer, c’est pas si tout près que cela mais la Miss tiens absolument à le visiter et le peu que j’en ai vu sur les publicités dont regorge le syndicat d’initiative m’a donné à moi aussi l’envie de retrouver un peu de mon passé auprès des fourneaux. En gros Saint Denis la Chevasse, c’est entre Cholet et la Roche sur Yon. Le musée est situé au cœur d’un ancien logement d’instituteur du 19ème siècle mis à disposition le l’association AMUCA qui le gère par la commune. C’est cette petite association de bénévoles qui en cherchant un moyen de valoriser le tourisme dans la commune a eu cette si riche idée.
En fait, nous avions lu qu’il s’agissait là du tout premier musée de France consacré non à l’art culinaire dans son ensemble ou en détail( il y a des musées de boites à camembert, de tirs bouchons, de bouteilles etc…), mais simplement à l’évolution de nos ustensiles de cuisine.
C’est un musée riche de plus de 1400 pièces collectées dans les remises de nos grand-mères comme dans les nôtres. Il est organisé en six salles présentant chacune autour d’un thème l’évolution des ustensiles et des techniques mais aussi indirectement nos modes de vie.

La première salle est entièrement consacrée à la cuisson. Les premiers ustensiles de cuisine firent en effet leur apparition autour de nos foyers. Ors de la cheminée nous sommes passés aux potagers (marmites couvertes que l’on laissait au coin du feu) puis aux premiers réchauds, enfin les cuisinières à bois, au charbon, au gaz puis à l’électricité. Du moyen âge au 18ème voir 19ème siècle, la cheminée constituait la source principale de chaleur. La plus part des ustensiles étaient alors en cuivre, fonte, terre ou fer. Dans les cheminées se trouvaient la crémaillère où étaient accrochés marmites, chaudrons et poissonnières. Le tournebroche servait à rôtir les viandes et volailles. Le boufadou, sorte de soufflet à bouche servait à attiser le feu. Les maitres-queue ainsi nommés en raison de la longueur des manches des poêles à frire maniaient les grille-pain et cuit-pommes. On était alors loin des Poêles sans manche recouvertes de Téflon qui se rangent dans un placard. Les maitresses de maison plus tard officiaient devant leur réchaud à braises, pétrole, alcool, gaz ou gaz d’essence. Enfin dans les années trente, elle recevait en cadeau de mariage, directement des manufactures de Saint-Étienne leur petite cuisinière émaillée à bois ou charbon.

La deuxième salle est réservé à la révolution culinaire que constitua l’introduction de l’aluminium dans nos cuisines. C’est la période 1925 à 1950. Ce métal léger a vite fait de reléguer dans les caves et greniers les trop lourds ustensiles de terre, fonte, cuivre ou acier. C’est l’époque du renouvellement complet de la batterie de cuisine pour l’inusable aluminium blanc mais aussi pour la ville l’arrivée des cuisinières mixtes, électricité et gaz tandis que dans les campagnes à partir de 1933 fleurissent les cuisinières avec leur bouteilles de gaz Butane. Pour ceux qui sont encore au charbon ou qui n’ont pas de four, il y a les fours cloches qui permettaient de cuire rôtis et pâtisseries.
Un petit espace est réservé à l’introduction de la tôle émaillé et l’on y retrouve là encore toute une batterie de materiels.

La troisième salle est réservée au matériel qui sert à mijoter, passer, presser et éplucher. On y retrouve des grill viande datant du début du 20ème siècle, des passoires en différents matériaux selon leur âge dont une magnifique en cuivre du dix-huitième siècle dont les trous furent perforés à la main un à un selon un magnifique motif. On retrouve l’évolution des cocottes de la terre à la fonte d’aluminium et surtout une magnifique collection d’autocuiseurs allant de 1920 à nos jours. On peut ainsi voir combien cet appareil à subit de transformation. Nos clipso modernes n’ont plus rien à voir avec ces monstrueuses machines sur lesquelles trônait un manomètre et un système de fermeture plus gros qu’elles. Un grand merci au passage à la société SEB(Société d’emboutissage de Bourgogne) qui a offert la plupart des modèles. On y retrouve aussi des presses fruits, des à cassis, à pommes ou à oranges, des pilons à grain, à poivre ou à sel, des hachoirs à main ou électriques, des moulinettes à légumes ou à fromage, des mandolines de toutes sortes et enfin des éplucheurs, de l’économe à l’épluche patate électrique.
Dans la quatrième salle on ne s’intéresse qu’à l’évolution de deux types de productions qui ont pris dans notre alimentation des places à part.
La pâtisserie tout d’abord avec une série de moules en fer blanc et des cul-de-poule(saladier à base ronde permettant de mélanger sans laisser des grumeaux dans les coins) en cuivre, des moules à pudding, savarin, baba, manqué, tourteau, madeleines ou à biscuits, des batteurs à œuf datant de la première moitié du dix-neuvième, des balances Roberval et des pesons de différentes tailles, des gaufriers à motifs en fonte dont un magnifique à caractères ésotériques. Une magnifique sorbetière du début du vingtième voisine une impressionnante collection de yaourtière avec leurs pots de faïence, des faisselles et des barattes à beurre et même une écrémeuse à lait datant des années 50.
Le café, avec bien sur, tout ce qu’il faut pour le produire.
C’est à dire la torréfaction tout d’abord avec des grills pour le grain, des tambours ou des poêles qui permettaient de le tourner en tout sens durant la cuisson.
C’est aussi la mouture avec des moulins de tous âges et de toutes formes. En effet, dès le XVIIe siècle, sous le règne de Louis XIV, on fabriquait des moulins à café en fer, et c'est à partir du XIXe siècle que les moulins à café pénètrent réellement de nombreux foyers, notamment les modèles de la société Peugeot frères dont le premier date de 1832. Aujourd'hui, l'énergie électrique a souvent remplacé la manivelle..quand il n’arrive pas directement sous forme moulu dans nos cuisines.
Enfin vient la préparation et le matériel correspondant selon la méthode employé :
- En décoction, à la turc, mouture fine directement mise dans la cafetière avec l’eau et le sucre.
- En infusion avec des cafetières à piston qui permettent de séparer le liquide de la mouture (même chose que la décoction mais on sépare le café du jus).
- En lixiviation, c’est l’usage des filtres à café en métal, tissus ou en papier. On trouve dans ce musée une magnifique collection de supports pour ces filtres.
- Et enfin par percolation, c’est l’arrivé dans nos cuisines des cafetières italiennes. Ce type de cafetière est constitué de deux compartiments séparés par un porte-filtre qui contient une dose de café. En chauffant, l'eau placée dans la cuve en vase clos s'évapore, puis remonte poussée par la vapeur sous pression; au passage, elle traverse le café et déborde en haut de la cheminée pour retomber finalement dans la verseuse. L'appareil sert à la fois à la préparation et au service. On en trouve qui fonctionnent sur des plaques électriques ou sur cuisinières à foyer bois/charbon ou au gaz. Cette collection contient même un modèle de la rolls royce des cafetière, un modèle original en verre de la marque Cona fabriqué vers 1920 avec bruleur à alcool.
La cinquième salle est réservée à la conservation des aliments selon les différentes méthodes :
- Le séchage, fûmage ou la dessiccation (on ôte l’eau de l’aliment)
- les salaisons(conservation dans le sel, le vianaigre ou la saumure)
- la confiture(conservation dans le sucre)
- la stérilisation(pasteurisation : Variation de température et appertisation : mise en conserve)
- les confits(conservation dans la graisse mais aussi dans l’alcool ou l’huile)
- la réfrigération puis la congélation
Il y a même des garde-manger pour mettre les aliments à l’abri des souris et des insectes.

La sixième salle est consacrée aux spécificités régionales avec une magnifique collection de couperets de cuisine du dix-septième siècle issue du château de Pierre de Bresse dans l’est de la France. Mais on y trouve aussi une marmite à vin chaud alsacienne, des mortiers à aïoli de Provence en marbre. On y trouve même une magnifique « Cantine militaire », vous savez, ces malles contenant tout le nécessaire à la fabrication des repas par le cantinier militaire. C’est une reproduction datant de 1952 d’un modèle de 1933. Dans ce tout petit espace, ce trouve de quoi cantiner six personnes, le couvert bien sur mais aussi la popotte.

Enfin, le palier sert à des expositions temporaires. Lors de notre visite, l’exposition s’appelait « la cuisine des poupées » et Dine pensait y voir toute une série de « Dinettes » mais non, il s’agissait bien de CUISINES de poupées, des miniatures de cuisines en fonte à bois ou à charbon avec lesquelles les jeunes demoiselles fortunées jouaient à la maitresse de maison grâce à des séries de casseroles en cuivre, des poteries et de la vaisselle miniature. Non seulement, les grands modèles sont des œuvres d’art en eux-mêmes, mais voir ces minuscules cuisinières de fonte dotés de vrai tiroirs permettant de recueillir les cendres issu de la combustion d’un petit charbon, on se demande si le jouet n’est pas plus beau que l’original.

Nous avons passé un excellent moment tout autant dans ces salles que dans les souvenirs que nous remémorent tous ces matériels que nous avons connus et reconnus comme étant une partie de notre passé. C’était génial et franchement, je vous conseille d’y allez voir et retrouver ces objets de notre quotidiens que nous avons renvoyés aux oubliettes comme étant dépassés et ce, bien qu’ils ne remplissaient pas si mal leur office.

vendredi, août 29, 2008

Fondue de la mer

Il y a plus d’un an de cela, Isabelle a offert à ma Miss un ensemble pour la confection d’une « Fondue de la mer ». C’était dommage, il restait bêtement dans son emballage dans un coin de la cave alors qu’il est plutôt mignon avec ces petites épuisettes. Cela s’apparente à un grand faitout en inox qui repose sur une sorte de réchaud à alcool métallique. Il dispose de deux foyers dans lesquels on peut insérer des blocs de gel ou utiliser de l’alcool liquide.

Notre problème, c’était que cet ustensile de cuisine était livré sans mode d’emploi et surtout sans livre de recettes. Ors, internet, lors de ce cadeau ne nous proposait pas grand choix. Mais, dernièrement, nous avons trouvé sur le blog de Bérangère : Chez bergeou une recette de bouillon pour fondue de la mer.

Bien sûr, cela ne correspond pas tout à fait à nos gouts puisque nous avons quelques difficultés avec les piments verts. Aussi avons nous procédé à quelques modifications. De plus, nous n’avons pas eu envie de nous embêter avec des petits légumes c’est pourquoi en accompagnement nous avons opté pour un simple riz blanc.

Voici donc la recette de notre bouillon : 4 litres d'eau, 3 poireaux coupé en damier, 2 carottes râpées, de la poudre de gingembre (1 cuillère à soupe), 2 oignons nouveaux, 2 cubes de court-bouillon (vin blanc et herbes), 2 cuillères à café de curi et autant de 5 épices pour remplacer le piment et relever le bouillon, du gros sel.

Laissez mijoter et réduire, à petits bouillons, pendant une bonne heure. Pendant ce temps, préparez un aïoli et une rouille, une petite sauce tartare pour le poisson et un beurre blanc pour le riz.

On découpe le poisson en petits cubes de la taille d’une noix. Nous avons choisi : du hadock pour son goût, du lieu noir pour contre balancer le prix du hadock et du colin en filet. Nous avions prévu un filet de saumon mais nous ne l’avons pas découpé tant la quantité nous semblait suffisante.

Nous avons donc servi le riz blanc nature en proposant au choix, du beurre blanc, du Nuoc nam ou de la sauce tartare. Chacun plongeait sa petite épuisette dans le bouillon que nous avions filtré (on a gardé les légumes pour une petite soupe.). Il ne faut pas trop longtemps au poisson pour cuire, environ 2 minutes.

C’était très bon et nous avons passé une soirée vraiment agréable. On recommencera.


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