lundi, juin 13, 2011
samedi, juin 11, 2011
Etonnants voyageurs
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Francois et fier de l'Être
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samedi, juin 11, 2011
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jeudi, juin 09, 2011
Coucher à Saint-Malo
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Francois et fier de l'Être
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jeudi, juin 09, 2011
lundi, juin 07, 2010
La transbaie
Voici comme d’habitude, un week-end bien chargé. Après avoir « fait la touche » dans le match des U15 contre Sains/Saint-Fuscien sous un soleil de plomb, nous avons entrepris le dimanche de nous rendre à Saint-Valery sur Somme, pour la très célébre Transbaie dans laquelle Odile était engagée.
Cette course de 10 kilomètres consiste en une boucle raliant le port sud de la baie de Somme(St Valery) au port nord(Le Crotoy) aller et retour. La difficultée résidant non pas dans la vitesse de la montée des eaux comme lors du passage de Groix, mais dans la nature même du terrain puisqu’il s’agit d’un mélange de sables et de limons chariés par le fleuve qui se collent aux chaussures et aux jambes.
Comme nous avons eu un temps magnifique, le second danger de cette course résidait dans l’insolation et la déshydratation. Mais une douce brise venue de la mer nous a préservé de ces fléaux à moins que ce ne soit la dilligence des services de secours mis en place tout au long du trajet. Ces service devaient certe veiller à limiter les accidents de parcours mais aussi à conserver les courreurs dans les limites du circuit. En effet, flore et faune de la baie de Somme font l’objet de soins attentifs afin que les nuisances humaines ne viennent abimer un tel paysage.
Or, du monde, il y en avait. Lorsque nous sommes arrivé à cette manifestation, les deux premiers parkings étaient pleins et plutôt que de nous précipiter sur le dernier, en plein champs, Dine et moi avons préférés tenter notre chance dans le vieux centre-ville. Grand bien nous en a pris puisque nous avons trouvé une place à quelques dizaines de métres de la promenade de la plage, du côté de la vieille ville, route de la porte de Nevers pour ceux qui connaissent.
La petite ville de Saint-valery est doté une promenade en front de mer digne d’une grande cité. Totalement amménagée, à l’ombre d’arbres séculaires, elle accompagne la Somme du port de plaisance à la mer. Si d’habitude, on peut ainsi accompagner les bateaux dans leur mouillage, Dimanche, on pouvait y admirer les coureurs de l’autre côté du bras de la Somme.
Nous n’avons pas pu retrouver Odile c’est la raison, enfin le pretexte, pour lequel nous nous sommes atablé à la terrasse d’un café et avons passé l’après-midi a observer les athlétes de retour de leur exploit. Ils étaient facilement reconnaissables à leur chaussettes crôtées et à l’air satisfait de celui qui s’est dépensé en saine fatigue.
P.S. : Odile nous a fait parvenir un message annonçant que contrairement à l’Amienoise, elle était satisfaite de son temps.
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Francois et fier de l'Être
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lundi, juin 07, 2010
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mardi, mai 18, 2010
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Francois et fier de l'Être
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mardi, mai 18, 2010
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jeudi, mars 18, 2010
Bleue
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Francois et fier de l'Être
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jeudi, mars 18, 2010
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mercredi, mars 17, 2010
L'escalier de l'Hôtel du Herrenstein
Voici quelques temps que vous n’avez plus de nouvelles ici-bas. Il faut dire que sur un coup de tête, nous avons pris armes et bagages et après avoir déposé les bébés chez leurs nouveaux baby-sitters, Patrick et Annick, nous avons pris la route des Vosges en direction des plaines de l’Alsace.
N’allez pas croire pour autant que cela nous a pris comme une envie de pisser. Après tout, j’étais sensé tenir le bureau de vote de Saint-Germain dimanche et même voter dans un autre. En fait, à Noël il y a deux ans de cela, les enfants nous avaient offert l’un de ces coffrets Smartbox offrant un choix d’une centaine de séjours pittoresques, malheureusement, comme pour des yaourts, il y avait une date de péremption. Il nous fallait l’utiliser avant le 31 mars, c’est ce que l’on a fait.
Déjà, il y a deux ans nous avions profité d’un coffret identique et nous nous étions rendu à la gare du BAC Saint Maur dont malheureusement, nous n’avions pas gardé un souvenir impérissable. Il faut dire que dormir dans des couchettes superposées, par une température comprise entre moins dix et plus trente, n’a rien de romantique. C’est la raison pour laquelle, j’ai choisi dans le coffret ce qui en Alsace me semblait le plus romantiquement confortable.
La page huit du petit livret d’accompagnement montrait un hôtel cossu, une chambre avec lit double agréablement décorée dans un petit village typique de la région. C’était tout à fait cela et même plus.
L’Alsace n’a absolument pas usurpée sa réputation d’hospitalité. Déjà, lors de quelques missions dans ce qui constitue l’inter-région Nord, j’avais eu l’occasion de voir qu’à prix équivalent, les prestations offertes par l’hôtellerie alsacienne étaient largement meilleur.
Nous avions donc choisi l’hôtel du Herrenstein pour l’image que dégageaient les photographies du livret. L’hôtel du Herrenstein est un hôtel-restaurant familiale installé dans une maison canoniale du 18ème siècle. Si la demeure affiche un grand nombre d’années au compteur, la décoration intérieur, elle, est aussi récente que fonctionnelle. Elle intègre agréablement les éléments les plus remarquables de cette magnifique demeure, comme par exemple ce gigantesque escalier d’honneur.
Tout est conçu pour le confort, de la literie à la sonorisation de la chambre, des confiseries aux profonds et moelleux oreillers. Bref, après plus de six heures de route, c’est avec un profond délice que nous nous sommes glissés dans des draps frais.
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Francois et fier de l'Être
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mercredi, mars 17, 2010
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lundi, novembre 30, 2009
Rocamadour
Bien avant le Xème siècle existait, au flanc de la falaise qui borde le spectaculaire canyon de l'Alzou, un sanctuaire primitif dédié à la Vierge. L'essor de ce culte puis la découverte, en 1166, d'un corps désigné comme celui de Saint Amadour en fit un lieu de pèlerinage pour toute la Chrétienté au même titre que Saint Jacques de Compostelle. Malheureusement, les Guerres de Religion ruinèrent le sanctuaire et il fallut attendre le XVIIème siècle pour que soit mis en place un nouveau mobilier liturgique. La renaissance du pèlerinage ne se fera qu'au XIXème siècle avec la parution d'un ouvrage sur l'histoire de Rocamadour (Abbé Caillau - 1842).Aujourd'hui encore, Rocamadour est un site prestigieux, qui offre aux visiteurs, qu'ils soient touristes ou pèlerins, richesses historiques et expériences spirituelles. Autour des sanctuaires, la cité de Rocamadour s'étire à flanc de falaise sur plusieurs paliers. Chaque quartier était fermé par l'une des onze portes fortifiées(il en reste 8) destinées à filtrer le flux des pèlerins autant qu'à défendre la ville. La cité conserve encore des vestiges significatifs de ses maisons médiévales. A mi-rocher, abrités par le surplomb de la falaise, les sanctuaires recelaient leurs trésors dont la relique de Saint-Amadour. C'est après avoir gravi à genoux les 216 marches du grand escalier que les pèlerins parvenaient au cœur de la cité religieuse, un espace fermé où se pressent 7 églises et chapelles. Datés de la fin du XIIème siècle, l'âge d'or du pèlerinage, l'architecture encore romane de cet ensemble imposant a été fortement retouchée au XIXème siècle. On retiendra notamment la chapelle Notre-Dame, qui renferme la statue de la Vierge Noire (12ème siècle). Devant le portail flamboyant de la chapelle Notre-Dame, le parvis où se rassemblaient les pèlerins, était autrefois couvert de peintures dont il subsiste des vestiges : l'annonciation et la visitation (fin du 12ème siècle).
Mais ce n’est pas pour autant l’aspect religieux ou architectural de cette ville sanctuaire qui me pousse à vous en parler. Le terme « Rocamadour » est aussi une appellation protégée qui me fait baver rien que d’en parler.
Le Rocamadour est Appellation d'Origine Contrôlée depuis 1996 puis Appellation d'Origine Protégée depuis 1999. Les conditions de productions du lait et du fromage sont définies par le décret relatif à l’AOC Rocamadour et par le règlement technique d’application.
C’est un petit palet de 35 g « pur chèvre » fabriqué exclusivement au lait cru et entier, affiné en cave au minimum 6 jours. A ce moment, sa pâte onctueuse et crémeuse libère des saveurs fortes mais subtiles de crème, de beurre et de noisette. Si vous savez lui résister, vous pourrez le déguster sec : ses arômes n’en seront que plus puissants !
L’appellation d’origine contrôlée « Rocamadour » est réservée uniquement aux fromages fabriqués au lait de chèvre cru et entier qui répondent aux dispositions de la législation en vigueur et aux conditions d’un décret signé « Rafarin ».
Il s’agit d’un fromage à pâte molle à coagulation lente, se présentant sous forme d’un cylindre de forme aplatie, de 35 grammes environ. Il contient au minimum 45 grammes de matière grasse pour 100 grammes de fromage après complète dessiccation, et son poids total de matière sèche ne doit pas être inférieur à 14 grammes par fromage. Sa peau est solidaire, striée, légèrement veloutée, de couleur blanche pouvant virer sur le crème ou le beige foncé. La production de lait, la fabrication et l’affinage des fromages doivent être effectués dans l’aire géographique qui s’étend sur le territoire des communes suivantes :
- Pour le département de l’Aveyron, le canton de Capdenac-Gare : les communes de Balaguier-d’Olt, Causse-et-Diège, Foissac, le canton de Villeneuve : les communes d’Ambeyrac, La Capelle-Balaguier, Montsalès, Ols-et-Rinhodes, Saujac, Sainte-Croix, Salvagnac-Cajarc, Villeneuve, le canton de Villefranche-de-Rouergue : la commune de Martiel.
- Pour le département de la Corrèze, le canton de Larche : les communes de Chartrier-Ferrière, Chasteaux, le canton de Brive-la-Gaillarde Sud-Ouest : les communes d’Estivals, Nespouls, le canton de Meyssac : la commune de Turenne.
- Pour la Dordogne, le canton de Carlux : les communes de Cazoulès, Peyrillac-et-Millac, Orliaguet, le canton de Montignac : la commune de Saint-Amand-de-Coly, le canton de Salignac-Eyvigues : les communes d’Archignac, Borrèze, Jayac, Nadaillac, Paulin, Salignac-Eyvigues, le canton de Terrasson-la-Villedieu : les communes de La Cassagne, Chavagnac, La Dornac.
- Pour le département du Lot, le canton de Bretenoux : les communes de Gintrac, Prudhomat, Saint-Michel-Loubéjou, tout les cantons de Cahors Nord-Ouest, Cahors Nord-Est, Cahors Sud, Cajarc, Catus, Gramat, Labastide-Murat, Lauzès, Limogne-en-Quercy, Livernon, Luzech, Martel, Saint-Germain-du-Bel-Air, Saint-Géry, Souillac, pour le canton de Castelnau-Montratier : les communes de Cézac, Lhospitalet, Pern, le canton de Cazals : les communes des Arques, Gindou, le canton de Figeac Ouest : les communes de Béduer, Faycelles, le canton de Gourdon : les communes d’Anglars-Nozac, Gourdon, Rouffilhac, Saint-Cirq-Souillaguet, Saint-Clair, Saint-Projet, Le Vigan, le canton de Lacapelle-Marival : les communes d’Albiac, Anglars (pour la seule partie de la commune située à l’ouest de la ligne formée par la route départementale 940 et par le ruisseau de Lascurades), Aynac, Le Bourg (pour la seule partie de la commune située à l’ouest de la ligne formée par la route nationale 140 et la route départementale 940), Issendolus, Lacapelle-Marival (pour la seule partie de la commune située à l’ouest de la ligne formée par la route départementale 940 et par la route départementale 218), Rudelle, Rueyres, Thémines, Théminettes, pour le canton de Lalbenque : les communes d’Aujols, Bach, Belmont-Sainte-Foi, Cieurac, Cremps, Escamps, Flaujac-Poujols, Laburgade, Lalbenque, Vaylats, le canton de Montcuq : les communes de Bagat-en-Quercy, Belmontet, Le Boulvé, Fargues, Lascasbanes, Saint-Matré, Saint-Pantaléon, Saux, le canton de Payrac : les communes de Calès, Fajoles, Lamothe-Fénelon, Loupiac, Nadaillac-de-Rouge, Payrac, Reilhaguet, Le Roc, le canton de Puy-l’Evêque : les communes de Floressas, Grézels, Lacapelle-Cabanac, Mauroux, Sérignac, Touzac, le canton de Saint-Céré : les communes d’Autoire, Loubressac, Mayrinhac-Lentour, Saignes, Saint-Jean-Lagineste, Saint-Jean-Lespinasse, Saint-Médard-de-Presque, le canton de Salviac : les communes de Dégagnac, Lavercantière, Rampoux, Salviac, Thédirac, le canton de Vayrac : les communes de Carennac, Condat, Les Quatre-Routes, Strenquels.
- Pour le département de Tarn-et-Garonne : les seules communes de Caylus, Lacapelle-Livron, Loze, Saint-Projet dans le canton de Caylus.
Le lait utilisé doit provenir uniquement de troupeaux de chèvres de race alpine ou de race saanen, ou de chèvres issues du croisement de ces deux races. Il doit répondre aux dispositions légales et en particulier provenir d’un cheptel officiellement indemne de brucellose.
Le désaisonnement est autorisé mais le nombre de chèvres sur lesquelles le désaisonnement est pratiqué ne peut dépasser 60 % de l’effectif du troupeau de chèvres en production. Seules les méthodes par traitement hormonal, quel qu’il soit, sont concernées par cette limitation. Les autres méthodes utilisées pour décaler les mises bas ne sont pas concernées. On entend par chèvre la totalité des chèvres du troupeau caprin ayant mis bas au moins une fois.
Dans chaque exploitation, le chargement ne peut excéder 10 chèvres, par hectare, situé dans l’aire géographique précédemment définie, de surfaces fourragères, parcours ou de céréales destinés à l’alimentation des chèvres. L’épandage des fumures organiques d’origine agricole et non agricole est autorisé selon les normes et règles prévues dans le règlement technique d’application prévu à l’article 1er du décret. La ration alimentaire totale journalière doit comporter au minimum 80 % d’aliments produits sur l’aire géographique. La proportion d’aliments concentrés compris dans la ration journalière donnée aux chèvres doit être inférieure à 30 % de la matière sèche totale. Les fourrages fermentés sont interdits dans l’alimentation des chèvres à compter du 1er janvier 2010. Cette interdiction s’applique sans délai aux exploitations déposant une déclaration d’aptitude.
La liste des aliments et compléments autorisés et interdits dans l’alimentation des chèvres est précisée dans le règlement technique d’application. Dans des circonstances exceptionnelles, dues notamment aux aléas climatiques, des dérogations temporaires peuvent être accordées par l’Institut national des appellations d’origine après avis de la commission « agrément des conditions de production », afin d’assurer le maintien de l’alimentation du troupeau.
La collecte du lait destiné à la fabrication de « rocamadour » doit se faire au maximum toutes les 48 heures. Dans ce cas, elle doit comporter au plus les quatre dernières traites. Le rapport TB/TP (taux butyreux sur taux protéique) du lait mis en oeuvre pour la fabrication est supérieur à 1.
L’emprésurage s’effectue avec de la présure animale à la dose équivalente à 10 centimètres cubes maximum d’extrait de présure à 520 mg de chymosine par litre pour 100 litres de lait, à une température comprise entre 18o C et 23o C.
Pour les fabricants collectant du lait refroidi, l’ensemencement s’effectue sur les quatre dernières traites au maximum. Le lait est ensemencé dès sa réception et l’emprésurage s’effectue dans un délai maximal de 8 heures après cet ensemencement.
Pour les ateliers fermiers, il se fait au maximum sur les deux dernières traites dans un délai maximal de 6 heures après la dernière traite. Pour les producteurs fermiers qui pratiquent le report de traite, le lait de la traite reportée doit être ensemencé et ne doit pas être refroidi à température <>
Le caillage doit durer au moins vingt heures à une température de 18 oC minimum. Un préégouttage d’au moins douze heures est obligatoire. La congélation du caillé est autorisée sous réserve de l’obtention d’une dérogation sanitaire auprès des services vétérinaires départementaux. Mais la réincorporation du caillé congelé ne peut intervenir qu’à hauteur maximum de 50 % du poids du caillé mis en oeuvre.
Le salage se fait obligatoirement dans la masse par malaxage du caillé, le pourcentage de chlorure de sodium devant être compris entre 0,6 et 0,8 % du poids de caillé mis en oeuvre.
Les dimensions intérieures des moules sont les suivantes : 60 millimètres de diamètre, 16 millimètres de hauteur. L’extrait sec au moulage doit être au minimum de 31 %.
Les fromages sont affinés en deux phases : une phase de ressuyage de 24 heures minimum à une température inférieure ou égale à 23 oC et une hygrométrie supérieure à 80 % ; puis en hâloir ou en cave à une température de 10 oC minimum avec une hygrométrie supérieure à 85 %. La durée totale d’affinage doit être au minimum de six jours à compter du jour de démoulage.
Cela peut sembler bien technique mais c’est loin d’être le cas d’un petit rocamadour « fermier » venant par exemple des Fromagerie Verdier à Loubressac dans le Lot. Quand vous l’accompagnez d’un quignon de pain frais et d’un demi verre de St Emillion, vous comprenez tout le sens de l’expression « Le petit Jésus en culotte de velour ».
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Francois et fier de l'Être
le
lundi, novembre 30, 2009
mardi, août 18, 2009
La coulée verte
Je croyais que ce type d’animal avait disparu en même temps que les contes et les fables de mon enfance. Mais l’on comprend aisément que ce malin petit animal ai trouvé refuge dans cet espace vert aménagé et protégé dans le cadre d'un plan d'urbanisation. Ce corridor biologique est un élément d'un réseau écologique et s’inscrit dans un réseau de déplacements dit « doux ». C’est d’ailleurs assez paradoxal de penser que ce chemin de randonnée est né d’une ligne de chemin de fer des plus polluantes.
Il ressemble à l’une de ces longues allées bordées d’arbres séculaires que l’on rencontre à l’entrée des châteaux et autres gentilhommières et où le soleil troue les frondaisons baignant l’ensemble dans une lumière bleu/verte « aquatique ».
Il est né sur l’ancienne ligne de chemin de fer entre Beauvais et Amiens et la route que nous empruntons pour aller chez les enfants à l’ouest de Beauvais y est parallèle.
C’était une ligne secondaire à voie unique, exploitée initialement par la Compagnie du Nord puis par la SNCF de 1876 à 1939 (trafic voyageur) et 1979 pour le dernier tronçon exploité pour le fret (Conty-Vers-sur-Selles). La ligne, proche du front de la Bataille de la Somme pendant la Première Guerre mondiale a joué un rôle important, ce qui a amené sa mise en deux voies en 1916. En particulier, elle a acheminé les troupes britanniques en octobre 1914 vers le front du Nord, puis en 1918, pour amener les troupes alliées vers Crèvecœur et Conty afin de contrer l'offensive allemande du 21 mars puis celle du 27 mai 1918.
Entre les deux guerres, la gare de Fontaine-Bonneleau a été agrandie par des travailleurs indochinois venus de l'Annam ( Indochine).
Dans le cadre de la coordination des transports prévue par le décret du 19 janvier 1934, le Ministre des travaux publics décida le 26 décembre 1938 de transférer sur la route le service voyageur. Cette décision prit effet le 9 janvier 1939, mais le trafic voyageur a repris pendant la Seconde Guerre mondiale en raison de la pénurie d'essence et du bombardement du viaduc de Poix sur la ligne Rouen-Amiens ce qui fait qu’un train mixte (voyageurs et marchandises) a circulé entre Beauvais et Amiens du printemps 1942 à la Libération. Le trafic marchandises a perduré jusqu'en 1953 à raison de 2 trains journaliers.
La ligne a été fermée au trafic marchandises en plusieurs étapes, entre 1969 et 1990, notamment pour les campagnes betteravières, et lorsque les communes environnantes ont été dotées de lieux de stockage pour les grains de céréales. Puis, l'infrastructure a été déclassée en 1972 pour une partie de la ligne (Conty - Crèvecoeur le Grand), et l'emprise de la voie a été acquise en 1985 par le Conseil Général de l’Oise pour la section située entre Crèvecœur-le-Grand et Croissy-sur-Celle, et une autre collectivité publique pour la partie située dans la Somme. Seule la section située entre St-Omer et Crèvecœur-le-Grand appartient toujours à Réseau Ferré de France, mais est fermée à tout trafic.
La ligne desservait les gares, haltes et points d'arrêts suivants :
· Saint-Omer-en-Chaussée (Km 0)
· Oudeuil (km 4)
· Blicourt (km 6)
· Rotangy (km 10)
· Crèvecœur-le-Grand (km 13)
· Fontaine-Bonneleau (km 20)
· Bonneleau (km 23)
· Croissy-sur-Celle (km 25)
· Monsures (km 27)
· Conty (km 30)
· Lœuilly (km 35)
· Prouzel (km 40)
· Vers-sur-Selles (km 43)
C’est la partie de la ligne, entre Crèvecœur-le-Grand et Bacouël-sur-Selle (29 km), qui a été transformée en chemin de promenade, sous le nom de « Coulée verte ». Ce sentier botanique, abrite près de 30 espèces d’arbres différentes et permet d'accéder à de nombreux chemins de randonnées balisés permettant de découvrir les villages alentours et les paysages variés de la Vallée de la Selle. Les notices de ces promenades peuvent se trouver dans les offices du tourisme de Conty et de la Picardie verte.
L’ancien ballast(l’assise de la ligne composée de pierres), débarrassé des rails, blochets et traverses assure un chemin bien plat et régulier passant sous des frondaisons dont la hauteur était garantie par le passage des wagons. Parfois, l’on passe au fond du jardin d’un particulier ou l’on croise la route d’un garde-barrière.
C’est une magnifique promenade que nous faisions à vélo avec Matthieu lorsqu’il était plus jeune.
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Francois et fier de l'Être
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mardi, août 18, 2009
lundi, avril 06, 2009
Conflans
Le vendredi soir, vu l’état du genou de la Miss, opérée du ménisque une semaine auparavant, nous avons délibérément choisi d’ignorer les pistes encore enneigées (soixante centimètres au bas des pistes tout de même), pour profiter de la renaissance de la verdure et la floraison explosive des premières et chaudes journées printanières sur les flans ensoleillés des monts, pics et aiguilles.
Sur les conseils avisés du GPS, nous avons quitté les hauteurs pour la vallée et Albertville afin d’y visiter non loin, le petit village de Conflans qui le surplombe.
Nous nous demandions en arrivant sur le parking, si nous avions fait là le bon choix. Non que la vue depuis chacun des paliers de l’immense escalier d’accès ne valle pas le coup d’œil, mais nous étions loin d’imaginer que ce nid d’aigle se révélerait aussi difficile d’accès. Situé en espalier le long de la paroi au dessus de la ville d’Albertville, c’est un charmant petit village typiquement savoyard.
Ceint d’un long mur ou par les contreforts naturels, on y accède par une large porte à deux battants qui s’ouvrent sur une fontaine de pierre d’où s’écoule une eau fraiche et limpide et qui devait permettre les ablutions des troupeaux. Cela semble d’ailleurs être un élément récurrent de l’urbanisme savoyard. De telles fontaines de pierres surmontées d’une tuyauterie fine ont toutes la même architecture.
Après quelques ruelles fort escarpées, nous sommes arrivé à une longue et large place rectangulaire. Les échoppes présentent sur le pourtour affichaient en sus de leur enseigne un charmant mélange de vétusté mêlée de modernité qui donne à l’ensemble un cachet qui justifie à lui seul le caractère touristique signalé par le GPS.
Nous y avons fait escale pour un rafraichissement à l’une des terrasses, baignés de soleil et ivre des rires de quelques enfants profitant de tant d’espace pour jouer sous la surveillance discrète de leur parents, rassurés par l’absence de véhicules.
Une fois reposés, nous avons continué l’ascension vers le jardin publique en faisant au passage une escale aux toilettes publiques, remarquablement propres. Ce jardin se décline en deux espaces reliés par un escalier de pierre. Le plus bas est ceinturé d’une poignée d’arbres ancestraux y apportant une ombre et une fraicheur propice au recueillement. Il offre sur l’un des cotés une vue sur le bas village et son étagement. Le second, plus ordonné s’apparente à la cour carrée d’un cloitre. Il y courre une pergola plantée de rosiers grimpants, de vignes et de clématites, qui à la belle saison doit abriter le promeneur d’un toit de verdure. Il embaume du doucereux parfum de quelques magnolias en fleurs et offre une vue des plus splendide sur la lointaine vallée industrieuse et bouillante mais aussi sur les calmes et reposants sommets qui l’entourent.
Nous avons bien tenté de monter plus haut, vers l’église et autres édifices religieux, mais face à ce défi, nous avons préféré regarder non pas le coucher du soleil, mais la progression de l’ombre sur la blancheur des neiges éternelles, alors que le ciel s’empourprait, depuis l’un des bancs mis à notre disposition.
C’est un instant rare et magique que de voir ainsi se mouvoir une inexorable vague de nuit. Je pensais alors à la chanson du grand Louis Amstrong : « And i think to myself… ».
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Francois et fier de l'Être
le
lundi, avril 06, 2009
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lundi, octobre 06, 2008
La Bourrine à Rosalie
Oh ! J’ai oublié de vous parler d’un lieu étrange que nous avons visité durant nos vacances.
Cela s’appelle la « Bourrine à Rosalie ». Je ne sais plus de quel endroit nous revenions toujours est-il qu’en passant devant une affiche indiquant « La Bourrine à Rosalie », nous avons étés pris d’une envie soudaine de nous y arrêter. Il devait être dans les cinq heures du soir si ce n’est plus. Il faisait encore beau et clair et lorsque nous avons vu cette bourrine avec sa petite mare avoisinante, pleine de canards, nous avons décidé d’aller voir si c’était ouvert et le cas échéant de la visiter.
J’ai appris un peu plus tard que nous étions alors à Sallertaine. A force de nous faire guider par les satellites, on ne sait plus où l’on est. Mais en gros, c’est le marais breton. Le marais breton se situe au nord de la Vendée.
La bourrine se trouve pas loin de l’ancienne îlot calcaire de Sallertaine. Autrefois, cet endroit était recouvert par la mer mais au vingtième siècle, des moines avec leurs bêches, ont creusé des fossés pour en assécher les terres afin de les exploiter. La bourrine est entre 50 cm et 1 m en-dessous du niveau de la mer. En hiver, le bocage rejette son eau sur le marais breton, et l’inondation se produit. Pour évacuer l’eau vers la mer, on ne peut ouvrir les digues qu’à marée basse. Les habitants du marais se nomment les maraîchins ou les maraîchines. Rosalie est l’une d’elles. Elle a vécu dans cette bourrine de 1899 à 1971. Maintenant, nous pouvons visiter cette bourrine pour nous rappeler comment vivaient les gens au début du siècle dernier et poursuivre le devoir de mémoire.
La bourrine de Rosalie a été construite vers les années1800. Les maraîchins qui étaient pauvres ne pouvaient pas acheter un terrain. Comme ce terrain gagné sur la mer n’appartenait à personne, le maire de la commune leur donnait à condition que les maraîchins y construisent une bourrine en une nuit. Le lendemain matin, il fallait que la cheminée fume. Donc, ils ne construisaient que la cheminée et les quatre murs bas. C’était des murs faits de torchis, un mélange de terre et de paille qui plus tard seraient recouverts de chaux ( sorte de peinture blanche ). Le toit est fait avec des roseaux. Ils sont bien lisses et creux, la pluie glisse dessus et ne passe pas à travers. Autrefois, le sol était fait de terre battue. Maintenant, il est en ciment à cause des inondations de l’hiver qui pourrait abîmer les meubles. A l’intérieur de la bourrine, il n’y a pas de plafond. On peut donc voir les poutres qui sont de toutes sortes de bois. Ces poutres soutiennent les roseaux.
Les maraîchins et les maraîchines portaient deux sortes de vêtements. Il y avait les habits de tous les jours et les habits des dimanche et jours de fête.
En semaine, le maraîchin portait un pantalon de lin. Le lin est très résistant et issu d’une plante cultivé dans la région Il avait une chemise blanche bien souvent de même matière et par dessus une blouse de « maquignon ».La chemise était toujours portée déboutonnée. Autours du cou, il nouait un mouchoir à carreaux. Il portait aussi un chapeau en paille pour se protéger du soleil ou du froid. A ses pieds, il mettait des sabots en peuplier. A l’intérieur des sabots, il mettait de la paille ou des petits chaussons en laine. La maraîchine, elle portait une jupe foncée et un tablier par dessus. Elle avait aussi un chemisier blanc en lin. Pour se protéger du soleil et du vent, elle mettait sur sa tête une « quichenotte », une coiffe traditionelle en Saintonge et en Vendée. Ce mot proviendrait de l’anglais « kiss me not », qui se traduit pas ne m’embrassez pas.
Le maraîchin portait ses plus beaux habits pour les dimanches ou les jours de fête. Il mettait un chapeau en feutre orné d’un ruban de velours noir, un pantalon noir, une chemise blanche, un petit gilet noir à passementeries, un petit nœud papillon en velours noir et aux pieds des sabots noirs fins. Sa compagne portait elle aussi ses plus beaux habits. Elle mettait une longue robe noire avec un tablier de couleur foncée par dessus. Sur ses épaules, elle mettait un châle de couleur foncée et souvent, brodé. Sur sa tête, elle déposait une coiffe de dentelle. A ses pieds, elle mettait de jolis petits sabots noirs.
Pour se déplacer, Rosalie comme bon nombre de maraichins utilisait :
- Un vieux vélo.
- Une yole, une petite barque légère à fond plat qui peut être équipée d'une voile unique. La yole sert à se déplacer dans les marais inondé l’hiver.
- Une ningle, une sorte de grand bâton qui sert à sauter par dessus les fossés. Elle plantait la ningle le plus près d ‘elle dans le fossé et avec de l’élan, elle sautait.
Rosalie faisait cuire son pain chez les gens les plus riches. En effet, l’âtre d’une bourrine n’a pas de four. Mais elle n’y allait pas quand elle le voulait. Il fallait que les gens riches fassent cuire aussi leurs pains en même temps. En échange, elle faisait un peu de ménage. Pour gagner un peu d’argent, elle leur faisait le repassage et le ménage chez les gens les plus riches.
Rosalie élevait aussi des canards près de sa petite mare. D’ailleurs, pendant que nous discutions avec son lointain descendant qui conserve ici le souvenir de cette pauvre mais noble et fière travailleuse, le petit saxo se roulait sans qu’on le remarque dans les fientes de ces oiseaux. Il était tout vert et puait à tel point que nous avons fait le voyage de retour jusqu’à la maison toutes fenêtres ouvertes. Les canards était transportés dans des cages en bois. Elle allait les vendre sur le marché de Challans. Les maraîchins fabriquaient aussi leur beurre. Ils allaient le vendre sur le marché de Challans.
Voici, vous comme nous participez à perpétuer le souvenir de cette humble femme, de son mode de vie et de ses moeurs.
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Francois et fier de l'Être
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lundi, octobre 06, 2008
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samedi, septembre 20, 2008
La maison de la rivière à Saint Georges de Montaigu

Bief de la maison de la rivière à Saint Georges de Montaigu
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Oh ! Je vois que j’ai oublié de vous parler de notre dernier jour de vacances. Nous avons donc fait une petite visite pour que je ne sois pas trop fatigué pour le retour. Nous sommes allé jusqu’à Saint Georges de Montaigu visiter la Maison de la Rivière. En fait de maison, c’est un ancien moulin à eau restauré blotti dans un nid de verdure au bord de la Grande Maine, un site préservé de la ville qui le surplombe, un havre de paix et de calme qui propose un parcourt muséographique mêlant interactivité et effet spectaculaires dans sa façon de mettre en scène les secrets de la rivière.
L’été, il y a des animations sur le thème, concerts, balades, théâtre etc.
Quand nous avons fini de descendre un grand escalier de bois à l’ancienne qui permet à ceux venant de la ville d’accéder à cette poche de verdure, nous avons été accueillis par un jeune homme fort aimable qui nous à expliqué le déroulement de notre après-midi. Il y était prévues quatre étapes.
La première : Tout en découvrant l’architecture interne d’un moulin à eau typique et le passé spécifique de celui-ci, nous passions devant une suite de bornes interactives où par les yeux et les oreilles nous découvrons la faune et la flore, la biodiversité d’une rivière française et son interaction.
La deuxième étape est une invitation qui convenait tout à fait à notre désir. Une rêverie poétique, où l’on est transporté par des images et des sons, où l’on contemple allongés sur des matelas, bercés par l’écoulement de la Grande Maine, le fil des saisons au bord de l’eau. C’est magnifique, calme et reposant. Le seul inconvénient c’est qu’au sortir, vous avez systématiquement une grosse envie de pisser.
La troisième étape est plus physique. Harnachés dans un gilet de sauvetage, nous sommes montés dans l’une des barques pour nous laisser glisser au fil de l’eau et à l’ombre des hautes futaies. Nous aurions pu opter pour la balade guidée mais nous avons préféré profiter de cet instant à deux(avec saxo qui est courageusement monté dans la barque), du calme et du plaisir d’un maniement novice des pagaïes.
La quatrième étape est une longue ballade dans cet espace naturel d’une dizaine d’hectares où nous avons suivit un sentier botanique et lu quelques anecdotes relatives à chaque espèces végétales. Nous avons opté pour le plus court, celui de trois kilomètres mais les plus courageux peuvent tenté celui de 15.
Pour finir, au retour, près du moulin, nous nous sommes amusés comme des gosses( que nous sommes) à marcher sur les pierres du bief( une portion artificialisée d'un cours d'eau, qui alimente en eau les moulins ) pour rejoindre le moulin. Comme nous aurions dû le prévoir, la Miss s’est cassée la figure dans l’eau et nous avons eu très peur pour sa prothèse vertébrale. Fort heureusement, elle est tombée sur une partie rebondie de son anatomie à un endroit où il n’y avait que quelques centimètres d’eau. Heureusement que j’ai dans la voiture des alèses en cas de problème avec la chatte, parce que c’est assez désagréable de se promener le derrière humide.
Enfin, on s’est bien marré.
P.S. : Vous n’aurez pas de photographies de cet instant, quelqu’un, je ne citerai pas de nom les a censurées.
P.S.S. : Plus amples renseignements au 02.51.46.44.67 ou sur
www.maisonrivière.terresdemontaigu.fr
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Francois et fier de l'Être
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samedi, septembre 20, 2008
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vendredi, septembre 19, 2008
Grois
C’est notre dernière ile, la plus proche. Elle a un parfum de fin de vacances pour nous. Il fait beau pourtant lorsque nous y partons.
J’ai programmé le GPS et constate avec étonnement que contrairement à la fois précédente, il insiste pour nous diriger vers le passage du Grois et non vers le pont de La Fromentine.
Quelle surprise en y arrivant, ce n’est pas la mer qui encadre l’étroite bande de macadam qui relie temporairement l’ile au continent, mais des centaines de véhicules garés à la vat comme je te pousse sur le mélange de rochers et de sable qui bordent les deux côtés de la voie.
Ils appartiennent à ces centaines de glaneurs qui arpentent ce paysage presque uniformément plat et sur lequel ne ressortent que quelques tours de guet, pitons de bois dotés d’une plateforme où ces imprudents pourront se réfugier si face aux éléments leur voiture ou leur camping-car devait être emporté.
Ce qui frappe, ce n’est pas tant le paysage quasi lunaire, que la violente avidité qui se lit dans les regards de ces premiers cueilleurs de fruits de mer qui s’en reviennent trainant plus que portant de grands sacs cabas lourds d’une cinquantaine de kilos de coquillages.
Nous traversons cette haie de métal incongrue dans un silence religieux, échangeant quelques regards avant qu’ils ne se portent sur ces touristes , grattant, creusant et retournant cette lande qui d’où nous sommes semble si pauvre.
Nous serions bien resté sur la grève pour observer la confrontation entre l’homme et sa machine d’un côté et l’inexorable monté des eaux. En effet, face à une telle foule désorganisée nous nous demandions quel spectacle serait la débandade résultant de la marée haute. Malheureusement, poussé par le flot des véhicules derrière nous nous avons enfin atteint la terre ferme de cette temporaire presqu’ile de Noirmoutier.
P.S.: A l'aller, j'ai été surpris et n'ai pu photographier, au retour, marée haute...
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Francois et fier de l'Être
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vendredi, septembre 19, 2008
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jeudi, septembre 18, 2008
Sorin, le Glacier de Pornic
Jour de repos, nous décidons de nous rendre dans le petit port de Pornic.
Ce n’est pas la première fois que nous y allons et nous aimons bien nous y balader sur les quais de ce vieux port, le plus breton des pays de Loire. Le nom de Pornic viendrait du gallo-romain "porniti", le port ou de "Portu nitido" que l'on peut traduire par "port coquet et accueillant". Dans l’une ou l’autre de ces origines, on retrouve la notion d’accueil et de sécurité qui fait la réputation de cette anse fort encaissée. C’est au dixième siècle par la construction d’une forteresse à l’entrée de la vallée de Pornic, destinée à protéger des vikings les villes et villages environnants, dont la très riche abbaye de Sainte-Marie, que nait Pornic. Pillé puis brûlé durant la révolution, ce n’est qu’au dix-neuvième siècle, en tant que station balnéaire que Pornic connaitra son essor et annexera en 1973 les deux communes qui l’enserrent Le Clion-sur-Mer et Sainte-Marie-sur-Mer. La commune de Sainte-Marie-sur-Mer constituait l'actuelle partie ouest, tandis que celle du Clion-sur-Mer représentait l'essentiel des terres bocagères du nord à l'est, et donc une grande partie l'actuelle commune qui est d'ailleurs aujourd'hui l'une des quatre plus grandes de Loire-Atlantique.
Il fait un temps magnifique et nous sommes abrité du vent par les hauteurs environantes à droite comme à gauche seul un vent venant de la mer saurait nous refroidir. De ce fait, nous faisons un premier arrêt dans l’une des principales causes de notre nouvelle visite à ces lieux, Le « Rêve de glace » du glacier Sorin.
Vous connaissez tous ma gourmandise, alors je vous laisse imaginer les seaux de salives…
Voici des glaces et des sorbets, des plus classiques aux plus originaux ou exotiques, faites avec des fruits frais en pleine maturation quand ce n’est pas d’autres gourmandises, des saveurs mais surtout de la créativité. Imaginez un choix parmi plus de 80 gout différents que l’on peut marier les uns aux autres en cornets ou en barquette quand ce n’est pas au litre. Imaginez, rêvez plutôt aux fruits des bois, la mangue, à la pêche de vigne, la pistache, la prune, le melon, la noisette, à l’abricot, l’ananas, le pamplemousse, la mandarine, la pomme, la myrtille, la banane, pomme verte, l’orange, la sanguine, la mara des bois, la mûre, la fraise, la framboise ou les cassis, les chocolats, noirs, blanc, noisette, au lait, au caramel, à la poire, à l’orange ou à la menthe, la réglisse, la noix, la noix de coco et le fruit de la passion, la vanille douce amère, le Kiwi-Gingembre, le nougat au miel et aux noix, à la rose, le citron au curaçao, la cerise forêt noire, les crousti-vanille, au Nutella, cola ou chewing-gum, fleur de sel, Tatin, panacotta, bounty, capuccino, raphaëllo, rôcher, tiramisu, stracciatella, amarena, amaretto, panacotta, kalamansi, plombière, rhum et raisin, …
Rien que d’écrire tout cela, j’ai du prendre un kilo.
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jeudi, septembre 18, 2008
mercredi, septembre 17, 2008
Oléron
On continue notre périple d’île en île en s’attaquant cette fois à l’une des plus belle mais aussi celle que je connais le mieux pour y avoir passé mes vacances en famille durant une grande partie de ma jeunesse. Il s’agit de la lumineuse Ile d’Oléron.
Je ne pouvais passer sur l’île sans me rendre dans ce village qui symbolise les vacances, la mer, la plage et les étés de mon enfance. Je ne sais qui de mes deux tantes qui y avaient une maison de campagne ou de mes parents avaient choisis cette localité de « La Brée » mais je me souviens qu’elle leur convenait tout à fait en raison de la lenteur avec laquelle la mer se retirait mais surtout remontait. Cette plage garantissait à mes parents qu’ils auraient tout le temps voulu pour récupérer leur quatre mioches, pêcheurs en herbe.
Donc, avec Claudine, dès notre entrée sur l’île, je poursuivais sur la route nationale, tout droit vers la pointe nord de l’île, vers l’avant dernier village avant la mer. C’est en y arrivant que j’ai vraiment pris conscience de ce qui avait poussé mes parents à quitter ce petit paradis. Les rues étaient désertes, les quelques rares échoppes fermées et sur la place du village seuls quelques alcooliques du cru goutaient le pineau charentais.
Nous sommes allés nous promener sur cette plage, mais le flux et reflux de la mer en avait lissé les souvenirs. Je retrouvais bien l’odeur des varechs séchant sur le sable et le damier des petites mares d’eau où les plus petits spécimens de la faune marine restaient, pour notre plus grand plaisir, prisonniers. Mais, envolées la rangée de cabines bleues et blanches qui marquaient la frontière entre le sable et les chatons de la dune. Ils sont remplacées par une trop bien ordonnée ceinture de pierre qu’enjambent des passerelles de bois. On ne pourrait plus s’adosser à la dune de sable pour se protéger des regards et du vent. Claudine sentait mon désarrois sans vraiment y participer puisque depuis notre mariage, il y a bientôt vingt cinq années, elle n’est venue sur cette plage qu’en deux occasion.
Elle, la trouve jolie et fort bien entretenue par une municipalité qui visiblement fait des effort pour la protection de son littoral. Mais mon cœur n’a pas oublié ces pêcheries de pierre, vastes demi-cercles qui a marée descendante filtraient les eaux, retenant sur le bord de plage de grosses pièces. Y a t’il encore de nos jours des pêcheurs locaux pour les reconstituer après le passage d’une foule de touristes ?
Je me sentais triste et un peu déprimé. Était-ce du à l’absence de vie sur cette plage pourtant ensoleillée ? Je ne sais encore maintenant.
Pour me dérider un peu et tenter de me changer les idées, Claudine me proposa de renter dans la ville et d’aller voir ce qu’était devenue la maison de mes parents.
C’était horrible. La pire idée que l’on eu jamais eu. Avant, j’étais un peu déprimé mais après, non seulement, je l’étais toujours, mais en plus, même avec l’aide du GPS, j’étais perdu. Matthieu m’avait prévenu que le quartier avait totalement changé et c’est un peu normal, en dix-sept années que ce village balnéaire évolue. D’autant que la maison de mes parents était dans un quartier en cours de construction. Je m’attendais à tout, mais pas à cela.
Ils avaient fait construire une grande maison toute en longueur, en fait, structurée en trois parties, quatre si l’on compte les garages. Sur le devant un espace rectangulaire comprenant l’entrée, la salle à manger, le salon, les toilettes et des grands placards, entre le premier et le troisième, une immense véranda avec un barbecue et la cuisine, s’était l’espace à vivre et enfin le dernier espace, l’espace à dormir, trois chambres et une salle de bain. Au fond du jardin, et sur toute la longueur du terrain, se trouvait une annexe composée d’un studio que mes parents louaient l’été et un grand garage qui pouvait accueillir deux voitures et servir de cuisine annexe pour la fabrication des conserves et confitures. C’était une magnifique maison qui bordait un immense terrain puisqu’ils avaient pu se porter acquéreurs du champs voisin, doublant la surface de la maison.
Aujourd’hui, la maison d’origine a été découpée en deux habitations et le garage en forme une troisième, sur le jardin où mes parents avaient plantés amoureusement bon nombre d’arbres fruitiers ont fleuries trois autres maisons. C’est devenue une petite cité. J’imagine que l’acquéreur n’y a vu qu’une belle opération immobilière. C’est pour moi le démantèlement d’une belle chose.
Claudine a heureusement compris ma peine et nous avons décidé de quitter La Brée pour nous rendre en un lieu où il y aurait du monde pour me changer les idées. Nous sommes donc partis pour le dernier village, le plus au nord et le plus éloigné du continent : Saint-Denis. C’était la fin du marché hebdomadaire et il commençait à se faire faim.
On peut dire ce que l’on veut sur l’ile d’Oléron mais dans l’ensemble le coût de la vie n’y est pas cher. La preuve, sur la place du marché nous avons diné pour pas cher et avec un excellent acceuil à La DYOnisienne, un restaurant Franco-portugais, d’une formule entrée, plat et dessert à moins de dix euros. Vous me direz que c’est un peu les prix pratiqués mais je vous répondrais qu’il s’agissait là de produit extra-frais et surtout fait maison. La crème au caramel que Claudine a commandé par exemple était une montagne (et non un petit ramequin) de crème aux œufs et au caramel frais qu’elle n’aurait finie comme d’habitude si elle avait été moins fraiche et légère. Que des produits maisons, même les frites, on sentait qu’elles était encore en robe une demi-heure auparavant. Vous pouvez y aller, c’est ouvert à l’année (Tel : 05.46.47.82.48).
Après ce festin, comme la place s’était vidée, nous sommes allé au phare de Chassiron, à l’extrême pointe pour une petite marche digestive. C’est le coin le plus sauvage de l’ile, où ce phare rayé de noir comme un bagnard tient tête au vent et à la fureur des éléments du haut de ses 46 mètres et de ses cent soixante dix ans. Il a récemment été réhabilité et doté à ses pieds d’un jardin maritime contemporain et d’un espace muséographique où vous serez audio-guidé.
Nous avons profité des soldes de fin de saison pour acheter un polaire pour Claudine et quelques pochons de caramels au beurre salé pour des amis avant de rentrer doucement en longeant la côte, côté continent.
Nous avons fait escale à Boyardville pour un petit café dans un hôtel (L’Hôtel des Bains) qui s’est révélé une véritable gargote. Je vous donne un exemple :
- « Où sont les toilettes s’il vous plait ? », avec mon air le plus affable…
- « Y en a pas ! », avec un air aimable…
- « C’est obligatoire dans les lieux accueillant du public ! », un peu moins affable mais encore poli..
- « Y sont réservés aux clients ! », droit dans les yeux…
- « Nous venons de consommer en terrasse. », ..Jubilatoire..
- « Ceux de l’hôtel ! », enfin un sourire.
- « et pour les autres ? » …un peu vénère…
- « dans la cour, par là, vous descendez les escaliers, deux fois à droite »…J’étais méfiant, elle était presqu’hilare.
En fait, elle m’avait envoyé dans les toilettes du personnel qui il faut l’avouer étaient propres mais surement inconfortables à ceux qui font plus d’un mètre soixante, à peu près la hauteur du plafond des latrines.
Après une balade sur le port où se trouvaient encore pas mal de plaisanciers revenant du site ostréicole et naturel de Fort Royer, j’ai fait une série de photographie des bateaux.
Nous avons continué vers le Château d’Oléron, diné et nous sommes rentrés.
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Francois et fier de l'Être
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mercredi, septembre 17, 2008
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mardi, septembre 16, 2008
il est gros comme ça
Un petit tour pas trop loin entre deux iles.
Aujourd’hui, nous avons décidés de faire le tour des dolmens et tumulus que l’on observe en grand nombre dans le bas de la Vendée.
Nous entreprenons donc le « Circuits des dolmens », un des circuits promenade dans les pays du Talmondais et des Achards( pas loin de TALMONT-Saint-Hilaire ).
En fait, nous débutons notre périple depuis le CAIRN (Centre Archéologique et de recherche sur le Néolithique) et pas loin un petit tumulus à « La Lambertière », c’est une petite cavité de pierre assemblées en cercle et qui forment un dôme où devait jadis reposer un mort. A dire vrai, il nous faut faire confiance à l’affichette annonçant sa présence car depuis, le tumulus a été recouvert de terre pour le protéger…bref, il n’y a pas grand chose à voir.
Nous partons alors pour la deuxième étape de notre circuit, le « roi des dolmens » sis à Avrillé, à deux pas dans un jardin public. C’est selon la brochure la plus grande des pierres dressées connues de France d’où son surnom.
Oui, c’est impressionnant mais tous comptes faits pas franchement folichon. Au bout de trois ou quatre, on commence à ce dire que lorsque l’on en a vu un on en a vu dix et du coup, nous abandonnons le circuit avant sa fin.
Comme il est encore tôt, nous décidons de partir à l’aventure et les panneaux indicateurs me poussent vers le lac de Finfarine dont le nom à lui seul nous amuse ors après notre séance culturelle de vieilles pierre, nous éprouvons un certain besoin de rigolade.
Après maint tours et détours, nous arrivons enfin dans une sorte de poche entre deux vallon dans laquelle s’étire ce que je qualifierait plutôt d’étang tant lac me semble surfait.
C’est une retenue artificielle que l’on a créé ici, elle s’étire le long d’un ancien cours d’eau sur plus d’un kilomètre, entourée d’une réserve de 7 hectares de forêt non loin de la commune de Poiroux.
J’en avais déjà entendu parler par l’office du tourisme comme étant un océan de verdure où l’on est accompagné par le chant des oiseaux et le batillage léger des vaguelettes du Lac. On peut y faire une partie de pêche, seul ou en famille, enfourcher les vélos pour sillonner chemins creux et empierrés, assister à l’ouverture d’une ruche et mettre du miel en pot . Il y a même dans le cadre du « Miel et Abeilles » des animations pour petits et grands avec des expositions sur le thème de l’environnement.
Vous commencez à nous connaître, nous nous sommes lancés dans une longue balade sur les berges de ce petit « Lac » et ne l’avons pas regretté même si le niveau de l’eau était fort bas en raison de la chaleur.
Pour plus de renseignement sur la « Folie Fanfarine » téléphonez au 02.51.96.22.50 ou rendez vous à l’adresse WWW.Finfarine.fr
Comme nous étions un peu fourbu le soir, nous avons cherché un restaurant encore ouvert en fin de saison sur Saint-Jean de Mont et il faut bien le reconnaître, il est nécessaire de se rendre prés des plages pour qu’ils soient encore ouvert.
Nous en avons testé un dont le rapport qualité/prix tant pour le cadre que pour l’excellence de la cuisine est parfait pour notre modeste bourse : Le Coliséum au 6 Avenue de la Fôret (02.51.59.31.07).
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Francois et fier de l'Être
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mardi, septembre 16, 2008
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lundi, septembre 15, 2008
L'Île d'Yeu
Jamais nous n’aurions du nous rendre sur l’Ile d’Yeu, si peu de temps après notre merveilleuse et parfaite journée sur Hoëdic. En effet, quoi que l’Ile d’Yeu soit plus près et surement plus touristique, elle ne supporte pas du tout la comparaison.
Tout d’abord, les bateaux de la compagnie « Yeu continent » qui font la navette sont plus gros et contiennent donc plus de passagers. En plus, ce sont plusieurs rotations par jour qui sont effectuées et je peux vous dire qu’ils sont plutôt plein.
Bref, quand après une heure de traversée, vous débarquez, sur les ponts d’un port qui n’a rien d’exceptionnel et que c’est pour vous faire haranguer par une troupe de loueurs de moyens de locomotion en tous genres, du vélo au 4x4, vous n’êtes déjà pas de bonne humeur. Ils vous poursuivent jusque sur le quai alors qu’ils pratiquent des tarifs plus que prohibitifs à l’usage de retraités qui se rendent compte qu’ils n’ont que peu de choix pour se déplacer dans l’île. Si ils ne sont pas assez riche pour dépenser plus que le montant du voyage en bateau pour un véhicule qui les laissera peut-être en rade en pleine nature, ils leur restent la possibilité de grimper dans un car qui en une demie journée leur fait faire le tour de l’île à moindre coût, soit neuf euro environ. Soit dit en passant nous avons rencontré l’après midi ceux qui avaient le matin choisie cette option, ils s’en mordaient les doigts quand de retour sur le quai de leur départ, ils n’avaient plus rien à faire.
Nous ne sommes pas tombés dans ce piège à cons, de même nous avons évité de nous précipiter dans les premiers restaurants venus, où les touristes qui n’ont pas le choix se trouvent dans l’obligation de jeuner ou de perdre leur pouvoir d’achat.
De la boisson et quelques paquets de gâteaux secs dans notre sac à dos, nous avons entrepris un « demi tour de l’île. En fait, nous sommes partis à droite en arrivant au port « Port-Joinville », en direction de la Plage des Roses où justement ce pêcheur vidait ses poissons. Puis nous avons entrepris d’aller ainsi de plage en plage vers l’aérodrome.
En soit, aller de plage en plage, de crique en crique, en admirer la disposition et les découpes des rochers environnants, humer les odeurs marines c’est agréable et reposant. Mais lorsque vous êtes obligé toutes les cinq minutes de vous pousser sur le côté pour laisser passer quatre petites vieilles qui se sont cotisées pour un covoiturage actif dans un 4x4 duquel, comme il leur faut une bonne demie heure pour en descendre, elle préfèrent admirer la vue…Si ce n’est pas un véhicule de tourisme, c’est un utilitaire pressé.
En fait, dans notre journée, nous n’avons fait qu’un circuit sensé faire une douzaine de kilomètres, certes le décor y est magnifique mais il n’y avait pas de magie. Bref, l’île d’Yeu, même hors saison, c’est pas le pied.
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Francois et fier de l'Être
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lundi, septembre 15, 2008
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dimanche, septembre 14, 2008
Musée des ustensiles de cuisine anciens
Aujourd’hui c’est dimanche, le seul jour de la semaine où l’on peut y accéder, c’est la raison pour laquelle nous nous sommes rendus au « musée des ustensiles de cuisines anciens » à Saint-Denis La Chevasse.
Bon, il faut bien l’avouer, c’est pas si tout près que cela mais la Miss tiens absolument à le visiter et le peu que j’en ai vu sur les publicités dont regorge le syndicat d’initiative m’a donné à moi aussi l’envie de retrouver un peu de mon passé auprès des fourneaux. En gros Saint Denis la Chevasse, c’est entre Cholet et la Roche sur Yon. Le musée est situé au cœur d’un ancien logement d’instituteur du 19ème siècle mis à disposition le l’association AMUCA qui le gère par la commune. C’est cette petite association de bénévoles qui en cherchant un moyen de valoriser le tourisme dans la commune a eu cette si riche idée.
En fait, nous avions lu qu’il s’agissait là du tout premier musée de France consacré non à l’art culinaire dans son ensemble ou en détail( il y a des musées de boites à camembert, de tirs bouchons, de bouteilles etc…), mais simplement à l’évolution de nos ustensiles de cuisine.
C’est un musée riche de plus de 1400 pièces collectées dans les remises de nos grand-mères comme dans les nôtres. Il est organisé en six salles présentant chacune autour d’un thème l’évolution des ustensiles et des techniques mais aussi indirectement nos modes de vie.
La première salle est entièrement consacrée à la cuisson. Les premiers ustensiles de cuisine firent en effet leur apparition autour de nos foyers. Ors de la cheminée nous sommes passés aux potagers (marmites couvertes que l’on laissait au coin du feu) puis aux premiers réchauds, enfin les cuisinières à bois, au charbon, au gaz puis à l’électricité. Du moyen âge au 18ème voir 19ème siècle, la cheminée constituait la source principale de chaleur. La plus part des ustensiles étaient alors en cuivre, fonte, terre ou fer. Dans les cheminées se trouvaient la crémaillère où étaient accrochés marmites, chaudrons et poissonnières. Le tournebroche servait à rôtir les viandes et volailles. Le boufadou, sorte de soufflet à bouche servait à attiser le feu. Les maitres-queue ainsi nommés en raison de la longueur des manches des poêles à frire maniaient les grille-pain et cuit-pommes. On était alors loin des Poêles sans manche recouvertes de Téflon qui se rangent dans un placard. Les maitresses de maison plus tard officiaient devant leur réchaud à braises, pétrole, alcool, gaz ou gaz d’essence. Enfin dans les années trente, elle recevait en cadeau de mariage, directement des manufactures de Saint-Étienne leur petite cuisinière émaillée à bois ou charbon.
La deuxième salle est réservé à la révolution culinaire que constitua l’introduction de l’aluminium dans nos cuisines. C’est la période 1925 à 1950. Ce métal léger a vite fait de reléguer dans les caves et greniers les trop lourds ustensiles de terre, fonte, cuivre ou acier. C’est l’époque du renouvellement complet de la batterie de cuisine pour l’inusable aluminium blanc mais aussi pour la ville l’arrivée des cuisinières mixtes, électricité et gaz tandis que dans les campagnes à partir de 1933 fleurissent les cuisinières avec leur bouteilles de gaz Butane. Pour ceux qui sont encore au charbon ou qui n’ont pas de four, il y a les fours cloches qui permettaient de cuire rôtis et pâtisseries.
Un petit espace est réservé à l’introduction de la tôle émaillé et l’on y retrouve là encore toute une batterie de materiels.
La troisième salle est réservée au matériel qui sert à mijoter, passer, presser et éplucher. On y retrouve des grill viande datant du début du 20ème siècle, des passoires en différents matériaux selon leur âge dont une magnifique en cuivre du dix-huitième siècle dont les trous furent perforés à la main un à un selon un magnifique motif. On retrouve l’évolution des cocottes de la terre à la fonte d’aluminium et surtout une magnifique collection d’autocuiseurs allant de 1920 à nos jours. On peut ainsi voir combien cet appareil à subit de transformation. Nos clipso modernes n’ont plus rien à voir avec ces monstrueuses machines sur lesquelles trônait un manomètre et un système de fermeture plus gros qu’elles. Un grand merci au passage à la société SEB(Société d’emboutissage de Bourgogne) qui a offert la plupart des modèles. On y retrouve aussi des presses fruits, des à cassis, à pommes ou à oranges, des pilons à grain, à poivre ou à sel, des hachoirs à main ou électriques, des moulinettes à légumes ou à fromage, des mandolines de toutes sortes et enfin des éplucheurs, de l’économe à l’épluche patate électrique.
Dans la quatrième salle on ne s’intéresse qu’à l’évolution de deux types de productions qui ont pris dans notre alimentation des places à part.
La pâtisserie tout d’abord avec une série de moules en fer blanc et des cul-de-poule(saladier à base ronde permettant de mélanger sans laisser des grumeaux dans les coins) en cuivre, des moules à pudding, savarin, baba, manqué, tourteau, madeleines ou à biscuits, des batteurs à œuf datant de la première moitié du dix-neuvième, des balances Roberval et des pesons de différentes tailles, des gaufriers à motifs en fonte dont un magnifique à caractères ésotériques. Une magnifique sorbetière du début du vingtième voisine une impressionnante collection de yaourtière avec leurs pots de faïence, des faisselles et des barattes à beurre et même une écrémeuse à lait datant des années 50.
Le café, avec bien sur, tout ce qu’il faut pour le produire.
C’est à dire la torréfaction tout d’abord avec des grills pour le grain, des tambours ou des poêles qui permettaient de le tourner en tout sens durant la cuisson.
C’est aussi la mouture avec des moulins de tous âges et de toutes formes. En effet, dès le XVIIe siècle, sous le règne de Louis XIV, on fabriquait des moulins à café en fer, et c'est à partir du XIXe siècle que les moulins à café pénètrent réellement de nombreux foyers, notamment les modèles de la société Peugeot frères dont le premier date de 1832. Aujourd'hui, l'énergie électrique a souvent remplacé la manivelle..quand il n’arrive pas directement sous forme moulu dans nos cuisines.
Enfin vient la préparation et le matériel correspondant selon la méthode employé :
- En décoction, à la turc, mouture fine directement mise dans la cafetière avec l’eau et le sucre.
- En infusion avec des cafetières à piston qui permettent de séparer le liquide de la mouture (même chose que la décoction mais on sépare le café du jus).
- En lixiviation, c’est l’usage des filtres à café en métal, tissus ou en papier. On trouve dans ce musée une magnifique collection de supports pour ces filtres.
- Et enfin par percolation, c’est l’arrivé dans nos cuisines des cafetières italiennes. Ce type de cafetière est constitué de deux compartiments séparés par un porte-filtre qui contient une dose de café. En chauffant, l'eau placée dans la cuve en vase clos s'évapore, puis remonte poussée par la vapeur sous pression; au passage, elle traverse le café et déborde en haut de la cheminée pour retomber finalement dans la verseuse. L'appareil sert à la fois à la préparation et au service. On en trouve qui fonctionnent sur des plaques électriques ou sur cuisinières à foyer bois/charbon ou au gaz. Cette collection contient même un modèle de la rolls royce des cafetière, un modèle original en verre de la marque Cona fabriqué vers 1920 avec bruleur à alcool.
La cinquième salle est réservée à la conservation des aliments selon les différentes méthodes :
- Le séchage, fûmage ou la dessiccation (on ôte l’eau de l’aliment)
- les salaisons(conservation dans le sel, le vianaigre ou la saumure)
- la confiture(conservation dans le sucre)
- la stérilisation(pasteurisation : Variation de température et appertisation : mise en conserve)
- les confits(conservation dans la graisse mais aussi dans l’alcool ou l’huile)
- la réfrigération puis la congélation
Il y a même des garde-manger pour mettre les aliments à l’abri des souris et des insectes.
La sixième salle est consacrée aux spécificités régionales avec une magnifique collection de couperets de cuisine du dix-septième siècle issue du château de Pierre de Bresse dans l’est de la France. Mais on y trouve aussi une marmite à vin chaud alsacienne, des mortiers à aïoli de Provence en marbre. On y trouve même une magnifique « Cantine militaire », vous savez, ces malles contenant tout le nécessaire à la fabrication des repas par le cantinier militaire. C’est une reproduction datant de 1952 d’un modèle de 1933. Dans ce tout petit espace, ce trouve de quoi cantiner six personnes, le couvert bien sur mais aussi la popotte.
Enfin, le palier sert à des expositions temporaires. Lors de notre visite, l’exposition s’appelait « la cuisine des poupées » et Dine pensait y voir toute une série de « Dinettes » mais non, il s’agissait bien de CUISINES de poupées, des miniatures de cuisines en fonte à bois ou à charbon avec lesquelles les jeunes demoiselles fortunées jouaient à la maitresse de maison grâce à des séries de casseroles en cuivre, des poteries et de la vaisselle miniature. Non seulement, les grands modèles sont des œuvres d’art en eux-mêmes, mais voir ces minuscules cuisinières de fonte dotés de vrai tiroirs permettant de recueillir les cendres issu de la combustion d’un petit charbon, on se demande si le jouet n’est pas plus beau que l’original.
Nous avons passé un excellent moment tout autant dans ces salles que dans les souvenirs que nous remémorent tous ces matériels que nous avons connus et reconnus comme étant une partie de notre passé. C’était génial et franchement, je vous conseille d’y allez voir et retrouver ces objets de notre quotidiens que nous avons renvoyés aux oubliettes comme étant dépassés et ce, bien qu’ils ne remplissaient pas si mal leur office.
Rapporté par
Francois et fier de l'Être
le
dimanche, septembre 14, 2008
samedi, septembre 13, 2008
Hoëdic, le beau petit caneton
Cette fois ci, c’est un long, long voyage. D’autant plus long qu’il y a une heure trente de bateau pour rejoindre cette île au départ de Quiberon.
Debout avant cinq heures, nous sommes partis dès six heures sous la pluie pour embarquer à 9 heures vingt. En fait cette sal*pe d’hôtesse m’avait dit que nous devions nous présenter à l’embarquement à 9 heures précises et du coup on a poireauté avec une envie de pisser qui ne tenait pas dans un panier à salade durant une vingtaine de minutes, je vous dis pas le calvaire. Mais cela, c’est autre chose. Nous étions somme toutes assez nombreux au regard de la taille du bateau mais il faut dire que celui-ci faisait une courte escale sur l’île d’Houat avant de poursuivre vers Hoëdic ors comme celle-ci est plus grande, nous avions espoir de voir bon nombre des passagers nous quitter en chemin.
Nous sommes donc arrivé pour les matheux et matheuses vers 10 heures cinquante dans un autre univers.
Tout d’abord, au fil des vagues, bien avant que nous ne soyons passés par l’île d’Houat, le soleil avait fait son apparition, le vent marin repoussant vers le continent les lourds nuages sombres. La température profitant de la réverbération de ce soleil rasant commençait à s’élever. Bref, il faisait miraculeusement beau.
Ensuite, contrairement à nos prévisions, la majorité des passagers soit une bonne cinquantaine est descendue sur le quai du port en même temps que nous, c’est à dire juste après les marchandises que les insulaires venaient chercher avec de petites remorques tirées à bras(Ah, oui ! J’ai oublié de vous dire que sur cette île, les véhicules à moteurs sont prohibés et réservés au pompier). Bon, vous me direz, pourquoi pas ! Non, le plus étonnant, ce qui nous a fait nous retrouver dans un autre monde, c’est qu’à peine débarqué, ces passagers se sont mis a se parler comme si ils se connaissaient tous tout d’un coup et à grand coup de tapes dans le dos se sont dirigés tout droit vers l’église comme si ils appartenaient à une même secte ou quelque chose comme cela. Ce n’est que bien plus tard que nous avons appris que la population résidente sur cette île qui ne s’élève qu’à environ quatre vingt dix âmes appartient de façon plus ou moins proche à deux grandes familles, les Allanic et les Blanchet ors ce Samedi était pour eux jour de mariage, ce qui expliquait l’affluence de rapatriés et l’apparente désertion de la population locale.
Enfin, troisième constat…pas de routes, de fossés ou de barrières, pas la moindre limite, le moindre panneau, pas un seul câble au dessus de nos têtes, rien pour nous guider d’autre que le chemin tracé par des passages plus fréquents qu’à un autre endroit. Cela peut paraître naturel, mais lorsque l’on vient d’une grande ville, d’un état et un pays où l’on vous apprends à marcher sur un trottoir, à cracher dans un caniveau, à respecter l’espace qui appartient à autrui, cela fait tout drôle de vous retrouver dans un hameau qui ne doit cette appellation qu’au fait qu’il y ai plusieurs maisons dans une même zone géographique restreinte, où les maisons sont en tous sens, où trois chevaux blancs paissent dans les jardins de voisins. La seule uniformité réside dans le matériaux de construction, la sombre pierre noire si commune en Bretagne et que l’on sent extraite d’une carrière voisine.
Une fois passé cette stupeur, nous avons entrepris de visiter cette île. Je devrais peut-être dire cet îlot puisqu’il ne fait en tout et pour tout que deux kilomètres carrés et encore, cette superficie comprend un marais plus vaste que le bourg, 800 m de large sur 2,5 km de long et culmine à 22 mètres en son point le plus haut, le Beg Lagad à moins qu’il ne s’agisse de la pointe du château. Pour ceux qui auraient des faiblesses en géographie, je rappelle que l’île d’Hoëdic est sise en plein milieu de la baie de Quiberon, entre Belle-Île en mer et le continent, elle appartient à la même crête rocheuse que la presqu’île de Quiberon et l’île d’Houat. D’ailleurs leur nom symbolisait cette même appartenance en langue bretonne (HOUAD le canard, HOUADIG le caneton).
Nous avions accosté au port nord de l’île, le port Argol (« Mettre en perdition » en breton, de 1815 à 1825, l’île fut répudiée par la France pour actes de piraterie). L’île possède deux ports, au sud il s’agit du port de la Croix.
Après une visite succincte du bourg, nous sommes partis très vite nous perdre dans la lande au nord-ouest. Claudine avait un besoin aussi pressant que celui de la gare maritime et cette capitale ne semblait pas posséder de toilettes publiques. C’est la raison pour laquelle, afin de ne pas être vus du bourg (pas plus de 1 kilomètre de distance, je vous le rappelles) nous somme descendus dans la petite crique du port dit « de l’église ». Vous allez me dire que le François, il déraille, il nous annonce seulement deux port et nous parle d’un troisième ! C’est que ce port là, il est totalement à l’abandon. Son quai de pierres c’est effondré dans la mer et sert désormais de support aux huitres.
Justement, il était alors midi. Que faire à manger lorsque vous vous trouvez pratiquement seuls en pleine mer, loin des hommes et avec pour seules ressources votre téléphone portable (on capte) et votre carte bleue ? Vous devenez comme un animal et muni d’une pierre même pas taillée vous vous attaquez à ces malheureux mollusques, venus se perdre dans ces eaux si claires. On a fait une orgie d’huitre de pleine mer, une vingtaine chacun, il ne manquait qu’un citron. Nous avons continué notre tour de l’île par le mouillage du « Men du », pas un seul rafiot à l’horizon, puis sommes monté à la pointe du vieux château, une belle vue, 22 mètres au dessus du niveau de la mer tout de même, avant de redescendre vers le calvaire du Port Blanc (un calvaire pas un troisième port, Ok ?).
Je vous rappel qu’il faisait fort chaud et commençait à faire soif. Aussi avons nous interrompus notre visite le temps d’une petite crêpe et d’un gorgeon(s) dans la crêperie du village au milieu des invités au mariage.
Un peu beaucoup plus tard nous avons repris notre promenade en zappant tous le marais, qui de toutes façons, on le voyait bien (pas passés à moins d’une dizaine de mètres) était enfoui sous une foultitude de plantes marécageuses, une variété de lin je pense, pour nous diriger vers Port Pamec (c’est toujours pas un port mais une sorte de anse), puis au port de plaisance de la Croix.
Comme nous commencions à nous sentir un peu lourd, nous avons profité de la marée basse pour accéder au rocher du Madovoar, et y faire une petite sieste entouré du vol rageur des mouettes dont nous avions dérangé l’habitat naturel. Il faut dire que comme nous nous en sommes aperçu en voulant repartir, ce rocher constitue lui même un petit îlot perdue dans la mer à marée haute. Il était moins une que j’y laisse Claudine.
Après cette aventure, nous avons fini le tour de l’île et comme la marée était bientôt haute nous sommes retourné au bourg attendre l’arrivé du bateau en squattant une petite sieste dans le jardinet d’une maison.
Retour vers la grisaille bien fatigué et aussi bien bronzé et les yeux encore plein des merveilles d’une nature sauvage.
Rapporté par
Francois et fier de l'Être
le
samedi, septembre 13, 2008
Classé dans voyage
vendredi, septembre 12, 2008
Le parc floral et tropical de la court d'Aron
Jour de repos, jour de détente, nous n’allons pas loin, sur la D949, entre Luçon et les Sables d’Olonne. C’est le parc floral et tropical de la court d’Aron à Saint Cyr En Talmondais.
Sont concentrés dans ces jardins une grande partie du patrimoine botanique exotique que l’on trouve dans le monde entier. Des tulipes, des orchidées, d’immenses pavots multicolores d’Islande, des iris du Japon, des papyrus d’Égypte et même des plantes carnivores. Il est ainsi conçu que différents habitats s’y cotoyent : des serres, des jardins aquatiques avec cascades et jets d’eau foisonnants de carpes Koï et de canards, des parterres à l’anglaise ou à la française, l’ombrage d’une forêt de bambous noirs géants, des bosquets d’eucalyptus, des bananiers et des palmiers de chine.
Il y avait une magnifique exposition/vente de bonzaïs de tous âges, espèces et origines.
Enfin, en cette période, le fin du fin, c’est de s’allonger dans les chaises longues mises à notre disposition au bord du lac qui s’est couvert de fleurs de Lotus d’Asie. Cette incroyable prolifération ornée de boutons rosés et nacrés ou de fleurs épanouies quand ce n’est pas le cône de douche rempli de graines perché sur ses hautes tiges. C’est calme, reposant bref, zen.
Si vous voullez plus de renseignements vous pouvez les contacter au 02.51.30.86.74 ou sur leur site www.la-court-d-aron.com
Rapporté par
Francois et fier de l'Être
le
vendredi, septembre 12, 2008
Classé dans voyage
















