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mardi, octobre 18, 2011

Attention piqures


attention piqures
Originally uploaded by chantdecristal.


Je ne sais pas si vous avez remarqué mais plus cela va, plus les campagnes publicitaires se médicalisent.


Entre le dépistage du cancer colorectal, celui du sein, le vaccin contre la grippe, la surveillance de la glycémie et le tout dernier vaccin contre la rougeole, les incitations à se faire piquer ou dépister sont de plus en plus fréquentes.


A croire que les maladies sont elles aussi soit plus virulentes, soit plus nombreuses.


A moins biensûr que seuls les laboratoires pharmaceutiques ont les moyens de se payer de tels campagnes.

mardi, août 23, 2011

Faux site de paiement

La direction générale des finances publiques (DGFiP) a été informée de l’existence d’un site internet, dénommé amendes-france.org, offrant à ses utilisateurs la possibilité de payer leurs amendes de circulation en ligne et d’acquérir diverses prestations payantes. La DGFiP précise qu’elle est totalement étrangère à la création et au fonctionnement de ce site et rappelle que seul le site gouvernemental www.amendes.gouv.fr est habilité à recevoir le paiement des amendes en ligne.

jeudi, août 11, 2011

Lady Gaga & Beyonce - Telephone




Lady Gaga & Beyonce - Telephone
Originally uploaded by netmen!.

Hé, oui ! Je dois être Gaga. Je n'ai plus de téléphone et il faut bien le dire je suis légérement accro à ces petits engins. Le miens est retourné chez son fournisseurs : Il semblerait que l'écran tactile ai perdu toute sensibilité et refuse de m'obéir. Certe, Elle sait faire m'a bien prété un machin qui semble avoir une fonction téléphone mais pas grand chose de plus. Bon, d'ici quelques jours je devrais être de nouveau joignable. Sic...

lundi, août 08, 2011

Attentistes ?


Samedi, j'ai assisté à un accident tout con. Le genre d'accident bête totalement prévisible et donc évitable. Il s'est produit rue du Marechal Delattre de Tassigny au niveau de l'arrêt de bus de la fac de médecine. Comme cela vous dit surement rien, imaginez un trottoir de moins de soixante centimètres de large où trône un panneau d'arrêt de bus. Deux ou trois personnes qui attendent, gênant un peu les piétons.

Vous avez la scène en tête, pas de problème ? Alors, imaginez au pied du panneau un de ces trous qui traversent le trottoirs et que l’été fait creuser par la voirie. Vous voyez ces petits couloirs verticaux pas plus larges qu’une pelle mécanique peut en creuser mais profond de plus d’un mètre qui perforent la croute de macadam pour dévoiler un sable marneux et jaune.

Comme il y avait un risque qu’une personne ne tombe dans cette belle dépression, la tranchée peut être traversée en passant sur une plaque de métal. Comme par hasard, la plaque est plus courte que la tranchée. Enfin, elle permet aux quelques usagers des transports en commun de patienter.

Il n’y aurait pas de quoi faire un billet tant la situation est des plus banale si ce n’est que sur ce même trottoir, un aveugle balayait le passage du bout de sa canne blanche. Je ne connais pas trop la technique qui leur permet de savoir si ils peuvent ou non s’engager sur telle ou telle voie mais visiblement il l’appliquait, tapotant les bords de la voie, le pilier et les chaussures des passants.

Quand tout à coup, l’une de ses jambes, la droite s’est vue raccourcie de prés d’un mètre, sa tête cognant le mur, son sac valsant. Ce n’est pas tant la chute qu’y s’avéra impressionnante que l’échappée de volaille qui s’en suivit. A croire que les usagers des bus et les volatiles s’enfuient de concert dès le moindre bruit. Pas un seul qu’y n’eut la moindre réaction de compassion. Pas une seule main tendue, pas une seule parole de réconfort avant que je n’ai fini de la sortir du trou.

Et ce n’est que lorsqu’il a été capable de reprendre son chemin que l’une des dames qui attendait l’autobus me révéla qu’il y avait bien des barrière pour faire éviter la zone dangereuse mais petit à petit, en attendant les gens avaient repoussés les deux barrières le long du mur.

lundi, juillet 11, 2011

Violence conjugale : silence...

J'ai reçu un petit mot de l'association FEMMES SOLIDAIRES de la Somme par l'intermédiaire de Anne Marie Queulin.
Un petit mot pour signaler que l’article du Courrier picard du mardi 5 juillet , en page 3 « Un mariage qui tourne au cauchemar » ; sachez que cet article ( une page entière) est cousue de mensonges de la part d’un monsieur violent et manipulateur . Femmes solidaires soutient sa femme depuis 2 ans et elle est actuellement hébergée à Agena .

Elles attendent encore un démenti, sinon une plainte sera déposée contre le Courrier picard .

vendredi, juin 24, 2011

Du berger à la bergère ...

Voici un petit échange qui a atterri


P1070941
Originally uploaded by EricBesse.

dans ma boite mail :
Cher collègue,

Se préoccuper de certaines turbulences qu'on a pu observer ces derniers temps au sujet de certaines statistiques émanant de l'Insee est, certes, chose louable.
Quelques observations, toutefois :

1/ ce ne sont pas tant les statistiques relatives à l’échec scolaire des enfants d’immigrés qui ont fait l’objet ces derniers jours d’un débat "public"… que certaines interprétations étonnamment "fantaisistes" qui ont pu en résulter (en l'espèce en très haut lieu).

2/ ce ne sont pas tant statistiques relatives à l’échec scolaire des enfants d’immigrés qui ont fait l’objet ces derniers jours d’un débat "public"… que le mutisme singulier qui en a résulté de la part de l'Institut à l'origine de ces chiffres (thèmes de l'indépendance, de la réelle neutralité, du statut de subordination, etc.)

3/ sans trop s'aventurer sur le fait de savoir si l’Insee a vocation ou non à s’exprimer sur les "interprétations" plus ou moins triviales des données qu’il publie…
sans même trop s'aventurer sur le fait de savoir où se situe la frontière entre prétendue "interprétation" (même triviale) et détournement avéré…
il conviendrait peut-être (?) de s'interroger sur le fait de savoir si l'Insee a vocation à jouer la seule et intégrale politique de l'autruche, quand ses enquêtes sont ainsi caricaturées et falsifiées (surtout en très haut lieu, avec le battage médiatique potentiel qu'on sait). Ce qui, accessoirement, oblige à s'interroger, pour le principe, sur la frontière entre prétendue "neutralité" et respect de ses propres travaux et de ses propres agents.

4/ puisqu'à priori l'on s'y connaît à l'Insee en matière d'enquêtes par sondage, peut-être serait-il judicieux de faire une enquête par tirage aléatoire (pour faire des économies), afin de cerner ce que les (milliers d') agents de l'Insee eux-mêmes pensent du fait d'être ainsi instrumentalisés et incidemment nigaudisés - au-delà de telles ou telles propensions de bon aloi pour manier la langue de bois.

5/ au vu de certaines "interprétations" qui ont ainsi pu être faites quant aux statistiques citées, il semble assez probable qu'il reste encore bien des enquêtes potentielles à entreprendre en matière "d'échec scolaire", y compris selon certaines approches temporelles, longitudinales et trans-générationnelles (…)

Petite piqûre de rappel : http://humeurs-olivem.blogspot.com/2011/06/quand-gueant-imbecilise-les-chiffres-de.html

Juste un avis

Cordialement,

Olivier Montel
Agent de l'Insee


Diffusion générale INSEE

C'était la réponse au message suivant :


____________________________________________
De : Cotis Jean-Philippe
Envoyé :vendredi 24 juin 2011 12:52
À :Diffusion générale INSEE
Objet :Statistiques relatives au taux d’échec scolaire des enfants d’immigrés


Chers collègues,

Les statistiques relatives à l’échec scolaire des enfants d’immigrés ont fait l’objet, ces derniers jours, d’un débat public. Dans ce cadre, des interrogations ont pu naître sur la contribution de l’Insee.

De manière générale, l’Insee n’a pas vocation à s’exprimer sur les interprétations des données qu’il publie. Il a en revanche le devoir de rendre disponible et de faciliter l’accès aux données pertinentes, notamment à la presse.

Au cas d’espèce, ces données n’étaient pas nécessairement faciles d’accès, puisqu’elles remontent à une publication de 2005 intitulée Les immigrés en France (fiche n°3.5, tableau 2).

Dans ce contexte, l’Insee a fait en sorte que tous les journalistes en recherche d’informations sur ce sujet soient systématiquement aiguillés vers cette source statistique, ce qui leur a ainsi permis d’être en information la plus complète possible et de participer au débat en toute connaissance de cause.

Cordialement,

Jean-Philippe Cotis
Directeur général de l’Insee

lundi, mai 23, 2011

Reconvertion : Le baby-foot



J’ai reçu samedi une demande de renouvellement de « mise à disposition des équipements sportifs ». C’est un document venant de la mairie que je rempli chaque année. Mais cette année, il était accompagné d’une drôle de surprise : Un extrait du registre des délibérations du conseil de la communauté d’agglomération d’Amiens métropole qui dans sa séance du jeudi 25 novembre 2010 nous a pondu un nouveau règlement général d’utilisation des équipements sportifs.

Or, si j’en crois ce nouveau règlement, la pratique du football est totalement interdite dans les équipements sportifs de la métropole amiénoise. Peut-être est-ce parce que plus de la moitié des membres du conseil étaient absents lors de la lecture du rapport de Monsieur Jauny mais le contenu est très clair :


Extrait de l’article 9 Tenue - Hygiène - Respect du matériel et d’autrui :
Il est d’autre part interdit
-de décocher des tirs violents de ballons aux pieds.
-De pratiquer le football avec un ballon en cuir. Le football en salle peut être autorisé mais avec un ballon adapté aux caractéristiques des lieux, en vue de garantir leur conservation

Hé ! Oui, vous avez bien lu.

mercredi, mai 11, 2011

Deux roues, deux jambes

On parles beaucoup en ce moment de renforcement de la securité routiére à la vue des nouvelles statistiques sur le nombre des morts sur la route durant le dernier trimestre.

Il faudrait peut être avant d'imposer de nouvelles régles veiller à ce que celles qui existent déjà soient appliquées ou au moins comprises. Ainsi, depuis que nous habitons au bas de la route de Paris, nous avons assisté à plusieurs accidents voir même des mortels. Et bien souvent, une moto ou un vélo étaient impliqués. Que peut proteger un petit casque face à un 4x4 mitshubichi.

Soit un feu est grillé, soit un couloir n'est pas respecté. Or dans un carrefour comme l'esplanade Branly où arrivent plus de huits voies de tels manquements sont fatals.

Malheureusement, contre la bêtise on ne peut que prévenir et rappeler qu'à midi comme à minuit, un véhicule est d'autant plus succeptible de croiser votre route que vous aurez grillé son feu ou sa priorité.

Par contre, concernant le respect des couloirs de progression, un gros travail de signalétique reste à faire pour que les villes prennent en compte l'accroissement des moyens de transport alternatifs. Cela concerne tout autant les deux roues que les piétons.

Prenons un exemple que je connais bien et qui me tiens à coeur : Amiens. Et une situation des plus courantes et banales : suivre à deux roues ou deux pieds l'un des principaux axes du centre ville : de la gare St Roch à la gare du Nord comme ce présent imbecile obligé de se lever tôt pour aller suivre cette fo€$£¥& de fo€$£&àö à Vincennes.
En dehors du fait qu'il irai beaucoup plus vite à vol d'oiseau puisque la ligne droite ou la courbe ne semble pas être de mise sur cet axe. Preuve que la priorité est encore donnée aux véhicules quadripodes, dans les deux cas vous devrez faire le tour complet de l'esplanade en vous partageant par moments des trottoirs à peine suffisants pour une poussette. Trottoirs que la piste cyclable monte et descend à l'envie.
D'ailleurs, cette piste cyclable, on serait bien incapable avec la nouvelle réglementation de dire dans quel sens elle va.
A mi parcourt, au niveau de la rue Lemerchier, il faut faire attention à ne pas se faire écraser, la traversée se fait en dehors de tout passage protégé. Vous me direz que dans toute cette zone il faut rester attentif puisque la piste cyclable qui fait office de trottoir sert aussi aux automobilistes qui souhaitent se garer entre les arbres. La municipalité si prompte à nous fourrer ses bites à chaque coins de rue doit trouver commode ces parkings sauvages, histoire de faire passer son parking residentiel, à moins que ce ne soit pour faire de la leche aux personnels des conseils géneraux ou régionaux. Toujours est-il qu'il est assez desagreable de se faire claxonner par des vehicules en faute et bousculer par des vélos qui s'y croisent. Aux abords de la gare, la situation est tout aussi desagreable, mais là ce sont les bus qui vous intiment l'ordre de dégager puisque les vélos sont sensés prendre les passages pietons mais ne s'accomodent pas des escaliers et qu'il est implicitement entendu que les pavés de couleurs noires leur sont réservés. Veritablement, la signaletique et le partage des voies sont à revoir. Certaines pistes cyclables se terminent abruptement sur des carrefours sans qu'il soit donner aucune indication de direction. C'est ainsi qu'hier alors que je m'engageais en voiture sur un grand carrefour, j'ai failli écraser un cycliste qui prenait le rond point beaucoup plus lentement que moi et qui en voullant m'indiquer de sa main tendue devant lui que je pouvais le doubler par la droite est tombé. Dieu sait ce qui se serait passé si j'avais pris le rond point plus vite...

jeudi, mai 05, 2011

Carrefour à Amiens


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(¸.•´ (¸.•´ (´¸.•*´¯`*• Introduction

Il nous est arrivé une drôle de chose ce matin. Je vais tenté de vous la résumer.

Tout d’abord, il vous faut savoir que la ville d’Amiens est encadrée par des zones d’activité commerciale dont la plus ancienne, au nord, abrite l’Hypermarché Carrefour. Si l’on regarde attentivement, c’est aussi à vol d’oiseau celle qui est la plus proche de chez nous. Et, si nous étions, dans le temps, client, il faut bien reconnaître que ce n’est pas notre magasin de courses habituelles.
Or, donner son avis sur un supermarché, c’est tenter de faire comprendre la part de l’importance que l’on accorde :
Au prix
A la diversité et la qualité des produits
Aux services
A l’accueil et à la propreté

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(¸.•´ (¸.•´ (´¸.•*´¯`*• Le rapport Qualité/Prix

Au niveau des prix, tout le monde s’accorde à dire que la centrale d’achat des Supermarchés Carrefour réussit en général à obtenir les meilleurs rapports Qualité/Prix des environs sauf bien entendu sur certains produits comme les produits frais et les laitages mais dans l’ensemble, ce supermarché situé près d’une zone franche ne pourrait fonctionner sans proposer des produits à bas prix. Il ne s’agit toutefois pas de discount.

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(¸.•´ (¸.•´ (´¸.•*´¯`*• La diversité et la qualité des produits

Lorsque l’on entre dans ce supermarché, la première chose que l’on remarque c’est l’organisation des rayons. Ils sont disposés comme dans beaucoup de super et hypermarchés en arrêtes de poisson : Une allée centrale bien large allant dans le sens de la longueur du magasin et depuis laquelle rayonne tous les rayons. Les rayons sont tous assez larges et laissent passer de front deux des caddies bleus neufs qui sont disponibles à l’entrée. Les rayonnages sont plus large dans la partie basse que dans la partie haute. Personnellement, je ne fais qu’un mètre soixante huit et je dois reconnaître que j’apprécie fortement que les rayonnages ne soient guère plus haut que moi. Pourtant, même avec des étagères aussi basses, le nombre d’articles mis à disposition est impressionnant. Ce qui en fait l’un des supermarché les mieux achalandé de la ville.

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(¸.•´ (¸.•´ (´¸.•*´¯`*• Les services

Autre point notable, la diversité des services et sous secteurs de cet hyper. A droite dès l’entré vous avez un point conseil en photographie où l’on trouve tous les formats de piles, les cartes numériques et tout le toutim nécessaire à ce hobbie. Vient ensuite, l’informatique et le secteur des téléviseur et de la Hifi. Un peu à part on trouve un rayon totalement isolé de pharmacie/parapharmacie. Il y a aussi une bijouterie, un boulanger, un poissonnier, une charcuterie, des cabines d’essayages pour les vêtements et même un rayon Hallal ou bio. On n’y vends aussi de la billetterie ou des produits bancaires ou d’assurance.
Les seuls services que l’on ne trouve pas dans le magasin sont disponible dans la galerie marchande, cela va du guichet de la poste au pressing en passant par le cordonnier.

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(¸.•´ (¸.•´ (´¸.•*´¯`*• L’accueil et la propreté

Et c’est sur ce point que cela pêche. Non que la propreté ne soit pas au rendez-vous, bien au contraire. Personnellement, j’irai même jusqu’à dire que de tous les hypers amiénois c’est sans doute le plus propre.

Malheureusement et c’est en partie la raison pour laquelle ce n’est pas notre magasin principal de courses, l’amabilité n’est pas au rendez-vous. Preuve encore aujourd’hui. Cela ne fera que la troisième fois que je quitte ce magasin en y laissant mes achats et assez remonté.

Nous avions l’habitude lorsque nous habitions sur le marché d’aller chercher notre litière pour chat au Carrefour Market du centre ville où les prix sont un petit peu plus élevés mais qui se trouve en face de chez nous. Depuis notre déménagement, nous en avons testé d’autres, mais il semblerait qu’histoire de nous ennuyer, les chattes aient décidées que seule la litière parfumée au chèvrefeuille de la marque Carrefour soit digne d’y recevoir leurs excréments. Ce midi, nous sommes allés, Dine et moi nous ravitailler au Carrefour, format Hyper. Comme la litière c’est assez lourd, nous avons commencé par faire un petit tour dans les rayons. Arrivé au rayon des DVD, Claudine a étè tenté par un coffret de la saison 1 de la série télévisée « The Mentalist » à trente euros. Le prix était indiqué par un autocollant sur le boitier mettant en évidence la baisse de prix entre la saison un(30e) et la deux(40e). Après notre petite balade, nous sommes allé au rayon animaux. Il n’y avait pas d’emplacement réservé à la litière que nous prenons habituellement et je me suis empressé d’aller chercher l’un des responsable du rayon pour savoir quand ils auraient de la litière parfum chèvrefeuille puisque ce sont les seules qui trouvent grâce aux yeux de nos félins.

Le responsable nous a pris pour des cons. Il nous a simplement « menti » en nous disant que la litière avait changé d’emballage et qu’il s’agissait de la bleue. Comme si nous n’étions pas capable de lire sur les étiquettes que l’une est au chèvrefeuille et l’autre à la lavande. Comme j’en étais scié, je n’ai pas pris la litière et je me suis dirigé vers une caisse rapide puisque nous n’avions que ce coffret de DVD. Or, là encore, surprise, le coffret passe au prix de 40 euros alors qu’il est étiqueté 30. Lorsque je dis à la caissière que je refuse de payer quarante euros un produit étiqueté 30, elle me dis que si je veux ce produit au prix de trente euros, je dois faire une carte bleue de 40 et aller m’en faire remboursé dix à l’accueil. J’ai eu beau tempêté que c’était du vol et de l’arnaque, que si je n’avais regardé mon ticket ce magasin m’escroquait de dix euros, rien n’y fit. Il fallait que je débourse 40 pour me faire remboursé dix… à la fin du mois directement sur ma carte bleue. Je les ai planté là.

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(¸.•´ (¸.•´ (´¸.•*´¯`*• Conclusion

Ce n’est pas la première fois que je suis confronté à un gros défaut d’amabilité de la part du personnel de ce supermarché. Je me souviens d’être déjà parti sans faire mes courses un jour où demandant à un vendeur d’un rayon si il pouvait me prêter un marche pied ou me descendre un matelas pour chien qui se trouvait sur la plus haute étagère(c’était avant la réfection des rayonnages), à environ deux mètres du sol, il m’avait été répondu : « Démerdez-vous, ce n’est pas dans mes attributions ». A quoi j’avais répondu : « Ni dans les miennes » avant de ficher le camp. La seconde fois, je faisais des courses pour l’une des manifestations de l’association, j’avais un caddie plein à ras-bord. Au passage en caisse, après une demie heure de queue(la ligne bleue disparaissait sous nos pieds), après que l’on m’ai fait un joli total, j’en avais pour plus de deux cents euros, la caissière me réclame … Deux cartes d’identité. Qui de nos jours se déplace avec deux cartes d’identité… Je n’avais que mon permis de conduire, la carte de fidélité et bien d’autres cartes que l’on ne considère pas comme étant des cartes d’identité mais sur lesquelles il y avait ma photo. De plus, le carnet de chèque est à mon nom et le supermarché nous demande(nous demandait puisque nous n’y allons plus) en début d’année de faxer la carte d’identité de ceux qui vont faire les courses. J’avais donc dit à la caissière qu’elle obtiendrait ma carte d’identité en contrôlant d’après le fax. Mais nous étions samedi alors, les bureaux étaient fermés. J’ai laissé en plan les deux cents euros de courses et je suis allé dans un autre supermarché.

Cela fait donc trois fois et je comprends maintenant que les supermarchés Carrefour aient des problèmes.

mercredi, avril 27, 2011

Cruauté ordinnaire


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Originally uploaded by francois et fier de l'Être.

Dimanche, aprés la manifestation, j'ai reconduit une petite dame à "Ma maison" un établissement amienois des petites soeurs des pauvres. Ce que je ne savait pas c'est que nous étions sensés la ramener pour 18h30, heure à laquelle est servi le souper. Je me suis excusé auprés de la soeur officiant à l'accueil de ce retard de plus d'une heure et ai négocié un repas pour qu'elle n'aille pas dormir le ventre creux. Je n'ai pas eu beaucoup à insister auprés de cette charitable soeur mais en accompagnant la dame au refectoire nous avons croisé une autre résidente dont l'attitude m'a tellement choqué que j'éprouve le besoin de m'en ouvrir à vous.


Non contente d'adoper un ton moralisateur pour lui rappeler que la vie en société impose des régles à respecter, elle jouissait visiblement de la culpabilité qu'elle faisait naitre. Elle l'accusait d'ingratitude pour toute la generosité qui lui était octroyée. Elle m'imtimait même l'ordre de la laisser à sa solitude et de ne plus la faire participer à nos activitès. En effet, le pire de cette histoire, c'est que cette mégère ne m'avait pas une tête inconnue. Elle avait elle même participé à certaines de nos activités.


Ses paroles fesaient preuve d'une incroyable violence et d'une autorité que rien ne justifiait. En la voyant ainsi jubiler, je pensais que la cruauté n'est pas l'apanage de la jeunesse.

jeudi, avril 07, 2011

Michel Sardou

Michel Sardou Originally uploaded by francois et fier de l'Être.

L'an dernier, pour la fête des mères, je m'étais fendu pour Claudine de deux places en parterre pour la tournée 2011 de Michel Sardou lors de son passage au Zénith d'Amiens. J'ai bien fait puisqu'à l'époque l'anticipation du concert constituait un plus beau cadeau que ne le fut sa réalisation.


Nous revenions de son spectacle à Paris qui l'avait enchanté dans tous les sens du terme même si nous étions bien plus loin de la scène. Il avait, l'an dernier, entrecoupé son tour de chant d'anecdotes et de plaisanteries sur sa réputation d'ours mal léché mais cette année tout me porte à croire qu'il faisait bel et bien la gueule. Pourtant, la salle était pleine et à Amiens s'est suffisamment rare pour être noté. Ce qui explique d'ailleurs l'absence de publicité entourant l'événement. De même le public lui était acquit d'avance.


Là, il a enchainé chanson sur chanson, juste émaillées de la présentation des choristes et musiciens. A tel point que nous n'avions même pas le temps pour applaudir entre deux. Il n'y avait pas de quoi chauffer la salle.


Pourtant, au bout d'une heure, la moitié du parterre était debout et comme on aurait dit que la rangé devant nous était occupée par le pack avant du XV de France, nous n'avons plus vu la scène. Le spectacle se résumait à des jeux de lumières qui devait être pas mal aux vus de la danse des cônes. A propos de danse, il n’y a bien que la lumière qui se remuait….


Enfin, nous avons tout de même pu suivre le déroulement de « l’action » sur le petit écran du caméscope que tenait bien difficilement et à bout de bras l’une de nos voisine (Cela m’a rappelé les « périscopes » avec lesquels nous suivions le défilé du 14 juillet.). Encore heureux qu’elle ai eu de la batterie jusqu’au bout.


Il faut dire que le spectacle n’étais pas très long. Nous sommes rentrés dans la salle avant vingt heures et nous en sommes ressortis avant vingt deux. En gros, donc, nous avons passé plus de temps dans la voiture à rechercher une place de parking et à en ressortir que dans la salle.


Il faut encore dire que c’était le même jour que le match Amiens-Orléans du 1er avril et que les heures de sortie coïncidaient. Bref, nous aurions mieux fait d’attendre pour nous payer un DVD, là au moins on peut choisir ses chansons.

jeudi, mars 31, 2011

Signe extérieur de croyance

Burka Series 1 Originally uploaded by Deonnajan.


Tandis que certains voient dans les signes extérieurs d'appartenance à une religion une insulte à la fois à l'intelligence et à la raison des gens sous le nez desquels ils sont ostensiblement agités, d’autres trouvent un caractère fédérateur à ces icônes et représentations symboliques. Pourtant même les religions dites païennes se sont parées de symboles sur leurs armes, vêtements et bijoux précieux, comme autant d'amulettes magiques renvoyant à la force ou aux pouvoirs de leurs divinités totémiques ou tutélaires. Le sanglier représenté sur les armes d'un guerrier gaulois était censé lui procurer la force de l'animal.


Bien peu toutefois se penchent sur la définition même de la croyance et de la foi car ces symboles n’en sont pas le reflet. Ils ne font que définir, et encore pas toujours, l’appartenance à un groupe ethnique. Le coup du pantalon remonté au dessus du mollet proviendrait de la symbolique de l'esclavagisme. Cela représente l'anneau de fer, attaché à la cheville, qui empêche le pantalon de descendre jusqu'au pied. Voici un symbole qui utilisé hors contexte s’est dévoyé avec le temps et l’espace. Bien sûr, ce symbole n’a rien de religieux même si il lui reste un fond de protestation. Il est toujours bon de se rappeler un peu d’Histoire avec un grand H tant cela permet de relativiser toutes ces querelles de clocher.


Aussi au lieu et place d’une grande déclaration louant la laïcité à la française, la Conférence des responsables de culte en France – la CRCF, récemment créée et contenant des représentants des bouddhistes, des catholiques, des juifs, des musulmans, des orthodoxes et des protestants aurait dû se pencher sur les iniquités du concile de Latran et les distinctions qu’il imposait et malheureusement impose toujours.


Le chapeau juif, connu aussi sous les noms de coiffe juive, Judenhut en allemand et de pileus cornutus (calotte à cornes) en latin, était un chapeau pointu en forme de cône, blanc ou jaune, porté par les Juifs dans l'Europe médiévale et parfois dans le monde islamique. D'abord porté traditionnellement et volontairement1, il fut imposé aux hommes juifs quelques années après le concile de Latran qui exigeait en 1215 que les Juifs soient reconnaissables par leurs vêtements afin de pouvoir les distinguer des chrétiens. L'objectif est d'instaurer ainsi le principe d'une ségrégation forcée. La justification donnée est que: « dans certaines provinces, les habits des Juifs et des Sarrasins se distinguent de ceux des Chrétiens, mais que dans d’autres, un degré de confusion se produit, de sorte qu’ils ne peuvent pas être reconnus par aucune marque distinctive. Comme résultat, par erreur, des Chrétiens ont des rapports sexuels avec des femmes juives ou sarrasines. De façon que le crime d’un tel mélange maudit ne puisse plus avoir d’excuse dans le futur, nous décidons que les Juifs et les Sarrasins des deux sexes, dans toutes les terres chrétiennes, se distinguent eux-mêmes publiquement des autres peuples par leurs habits. ».


Dans le même temps, on amalgame dans le débat sur la laïcité le port du voile, de la burqa, du niqab ou du tchadri qui ne sont que le reflet d’une ségrégation physique entre les hommes et les femmes issue du purdah. La pratique du purdah s'est probablement développée en Perse avant de se répandre dans les pays voisins. Les femmes de l'ancienne Assyrie restaient à l'intérieur, dans la pénombre. Au VIIe siècle, les musulmans conquièrent la Perse et méllent le purdah à leur religion. Avec le temps, les lois associées au purdah se durciront mais à la base, cette pratique est bien laïc et n’a rien à voir avec la religion.


Doit-on ainsi étendre ce débat sur ces pratiques usuelles dont le sens, la forme et la représentation peuvent du jour au lendemain être assimilés à une religion ? Demain interdira t’on les nœuds carrés des scouts francophones sous prétexte qu’ils représentent l’ordre, l’égalité, l’harmonie et la solidarité comme autant de valeurs de la religion animiste ?


C’est aussi selon certain la définition raisonnée de la laïcité.

mercredi, mars 30, 2011

pigeon on hand

pigeon on hand Originally uploaded by flappingwings.

Des petits poids pour un pigeon. Voici que cela recommence. On cherche à nouveau à me faire culpabiliser en jouant sur la promesse de monts et merveilles pour notre association. Comme si ce type de personne, même en étant canadien, surtout, même dirais-je, était capable de faire autant de fautes d’orthographe ou de français en ces quelques lignes. Le pire des traducteurs automatiques, et l’on en connaît, n’irait faire autant. Alors, Monsieur Bruno Bourro avant d’envoyer à tout va vos chimères voici ma contribution à votre arnaque : Très Cher(e) Je me nomme Monsieur Bourro Bruno j'ai 63 ans et je suis d'origine et de Nationalité canadien. (On dit "canadienne", cet adjectif s'accorde en genre et en nombre). Je vous contacte de la sorte parce que je souhaite faire une chose qui serait pour moi très importante. Et ce sujet qui me préoccupe tant ; (Une virgule ou deux points eu suffit) est de faire un don de ma fortune, (Un point, ou un point virgule eurent étè nécessaires)je suis encore conscient de mes actes malgré le peu de temps qui me reste sûrement à vivre encore sur cette terre. Et, c'est avec toutes mes facultés que je vous adresse ce message. Je suis propriétaire d’une entreprise d’importation de cacao en cote d’ivoire (Un accent circonflexe?). La raison qui m’a le plus incité a (la préposition a un accent) prendre contact avec vous a présent est que, j’ai été informé du faite(il ne s'agit pas de la congugaison du verbe faire mais d'un fait) que l’état(Il faut une majuscule pour désigner la personne morale qui dirige un pays.) de la République de COTE D’IVOIRE aurait pour intention de s’emparer de ces fonds et aussi de mon entreprise après mon décès, vu que je n'est(verbe avoir) pas de famille pouvant hériter de cette fortune. Je fais ce don non pas par ce que j'ai des moyens, mais par ce que je veux juste aider, mes connaissances de part mon rang social se limitent à une classe d'hommes huppés et je crois que c'est bien le moment pour moi de me faire aimer et pardonner de ceux sur qui nous savons sûrement bâti notre richesse. Et je n'ai que des collègues de travail et je ne connais pas grand monde dans cet(Ce suffit) pays car je suis toujours entre les quartes(une petite inversion au passage et quatre est invariable) murs de ma maison, puisque je souffre depuis 4 ans d'une maladie qui me coûterait peut être la vie à coût(je ne crois pas que ce soit une question financière, plutôt un coup) sure(coup comme coût sont masculin), je souffre d'un cancer de gorge conformément au diagnostics(diagnostique) de mon médecin. Et il y a de cela 3 mois encore mon médecin m'a fait savoir que les choses vont s'empirer et je suis plus que jamais convaincu que mes jours sont comptés. C'est dans ce sens depuis ce Mercredi(il n'y a pas de raison de mettre une majuscule) surpassé(là c'est pas trop clair) je me suis rendu en toute urgence chez le prête de notre Cathédrale Saint-Paul du Canada, et je lui ai présenté ma préoccupation importante de vouloir faire ce don, il m'a dit que c'était une très bonne décision de ma part puisque je n'ai ni enfants(le singulier s'impose puisqu'il n'y en a pas même un), parce que ma femme Pierrard Pliant Viviane est décédée depuis trois ans et cela m'a beaucoup affecté. Je tiens à ce que ce don profite à des personnes pauvres de bonnes moralités et qui surtout penseraient que la quête pour l'argent ne doit pas être dénuée de moralité. Aussi, j'espère ne pas avoir fait le mauvais choix en vous contactant. j'ai mis dans mon compte personnel, la somme de 800 000 Euros(pas besoin de majuscule) que j'avais gardé pour un projet de construction pour faire une donation, je préfère garder ce fond(pluriel il y en a quand même 800 000) dans mon compte jusqu'à ce que je puisse trouver une personne honnête en qui(à qui) je pourrai confier cette tâche importante. Je souffre énormément et dans le même temps ce projet me hante l'esprit de peur de quitter ce monde sans avoir trouvé la personne juste qui pourrait poursuivre mon initiative. Je souhaiterais(le futur n'a pas de s à la première personne) avoir une réponse des plus rapides de vous. Afin que(Pour serait mieux) me permettre de mettre à votre disposition ces fonds. Et mon tout premier vœux(singulier ou pluriel) serait que vous réalisez(le conditionnel s'impose : réalisiez) d'abord la construction d'un centre dans un pays de votre choix à(et) par la suite vous pourriez disposer de ce don dans d'autres préoccupations. J'aimerais que vous me contacté(contactiez) à mon adresse privé ainsi on pourras(l'indéfini on est assimilable à il ou nous selon le sens) mieux en discuter, je vous laisse mon adresse email:bourro.bruno@hotmail.fr Je suis dans l'attente de vous lire. Veuillez agréer mes salutations les plus sincères et distinguées. Que Dieu vous bénisse.


Cordialement, Bourro Bruno

lundi, mars 14, 2011

Coût de la vie : Réagissons !

La semaine dernière j’ai refusé d’acheter des pamplemousses californiens à quatre-vingt dix neufs centimes pièces à Géant. Je trouvais que mettre plus de cinq ou cinq cents anciens francs pour un seul et unique fruit, aussi gros soit-il, c’était un peu exagéré.

Vendredi soir, je me réjouissais auprès de Claudine de voir le prix de ces pommes d’or être tombé à deux euros les trois à Auchan même si je les trouvais encore un peu chers. Je lui ai proposé d’attendre le samedi, le marché, en lui garantissant que nous trouverions auprès des petits vendeurs des prix que les supermarchés eux mêmes ne pratiquent plus. Et effectivement, mon petit marchand de légumes habituel m’a fait les trois pamplemousses pour un euro et cinquante centimes et du coup je lui en ai pris trois.

Malheureusement, le soir même à Géant le prix des pamplemousses, les mêmes que la semaines dernières était tombé à un euro les trois. Voici donc un article dont le prix est passé du triple au simple. Or, c’est le même article. Il n’est pas là question de baisse de qualité.

On nous rabat les oreilles avec les couts de productions sensés être si élevés que les producteurs ne s’y retrouvent plus mais cet exemple bien concret montre si il en est besoin que le problème se trouve bien au niveau des coûts de distributions ou plutôt sur l’idée que le consommateur final s’en fait.

Si je n’avais pas estimé qu’un euro c’est cher pour un fruit, j’aurai moi-même participé à la hausse du coût de la vie en achetant cet article au prix fixé par le distributeur ( vous remarquerez que je ne m’occupe pas de la marge du producteur, puisque le sujet de ce mémo c’est uniquement le coût de la vie.). Hé, oui, c’est encore bien le consommateur qui reste maitre du prix d’achat. Plutôt que de perdre un produit périssable, le distributeur en baisse le prix jusqu’au chiffre que l’acheteur estime raisonnable.

Maintenant, parlons de la hausse du coût de la vie : Qui selon vous en est le responsable ? Ne devrions nous pas apprendre à refreiner nos envies et savoir dire non ? La vie nous semble chère et difficile parce que nous n’avons pas la patience d’attendre avant d’acheter.

vendredi, février 04, 2011

RESULTAT DU TRIBUNAL ADMINISTRATIF DU 03/02/11


en_voiture
Originally uploaded by francois et fier de l'Être.

Comme vous le savez peut-être, je suis l'un des sympatisants du collectif "Les commerçant du centre ville ont du bon sens!".
Or, visiblement ce n'est pas le cas ni du maire ni de ses conseillers qui viennent de perdre ce matin au tribunal administratif. Le combat continue, nous avons besoin de votre soutien à tous. Le maire est mal, les conseillers aussi. En effet, Monsieur CLor et Fabienne Preumont avaient rendez-vous au tribunal administratif ce matin à 10h30 concernant une requete préparée par un avocat Lillois contre le plan de circulation établi il y a dèja un an !
Le jugement est à 95% positif en notre faveur pour deux décrets municipaux concernant les sens interdits se situant dans l'espace de la place René Goblet. Notre avocat est sure de lui !!!

Continuez à nous écouter, prochaines nouvelles le 24 février. Merci de votre soutien.

P.S. : Un grand merci à Fabienne qui s'efforce de receuillir tous renseignements complémentaires ou témoignages de Procès Verbaux ou autre............
C'est en grande partie elle qui assure la continuité de notre association :

LES COMMERCANTS DU CENTRE VILLE ONT DU BON SENS.

http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-locale/Amiens-et-Metropole/Plan-de-circulation-la-Ville-devra-peut-etre-revoir-sa-copie

vendredi, novembre 19, 2010

Halte aux pédo-criminels

Je ne peux pas ne pas reprendre le billet de « Antipedocriminel » :

Coralie 15 ans disparu le 11 novembre 2010 à BEAUCOURT-SUR-ANCRE 80

A disparu le 11 novembre à BEAUCOURT-SUR-ANCRE (80)
La jeune fille, de petite corpulence, mesure 1,50 m.
- Vêtue : Au moment de sa disparition, Coralie portait des collants noirs, des bottes bleues ainsi qu’un manteau noir et une écharpe noire.
Partie poster une lettre, elle n’est jamais rentrée dans sa famille d’accueil.
La jeune fille est bien connue des services de sa gendarmerie : elle en est à sa dixième fugue.
« D’habitude, on la retrouve dans les 72 heures », confiait un gendarme.

Le portable de Coralie a été géolocalisé, les enquêteurs continuent de privilégier la fugue, mais cette disparition est tout de même considérée comme inquiétante.

Toute personne possédant des informations est priée de contacter le 17.
Si vous avez aperçu Coralie, contactez la Gendarmerie d’ALBERT (80) au 03 22 64 13 17
Contacts : MANU association par Mail ou Tél. 03.22.87.37.50
Centre National 116 000 Enfant Disparus Tél. 116 000 (n° vert Européen - 24h/24)
Ou la BT de Gendarmerie d’ALBERT (80) au 03 22 64 13 17
Ou l'Office Central de la Police Tél. 01 40 97 80 16
ou remplissez un formulaire de témoignage

Toute personne possédant des informations est priée de contacter le 17.

A DIFFUSER MASSIVEMENT SUR VOS BLOGS SITES OU FORUMS.

Tenez vous au courant de l'évolution de la disparition
afin de supprimer l'avis si la jeune fille est retrouvée.
Ne diffusez pas par mail.
Les mails circulent et circulent sans cesse même lorsque, la jeune fille est retrouvée.

Merci à tous pour cette chaîne de solidarité.
Pensée pour la famille de Coralie.
Merde ou plutôt tant mieux, le temps que j'écrive ce petit billet, pourtant une simple recopie, sur le lien permanent de ce poste je trouve le commentaire de suivi de l'affaire suivant :
Antipédocriminel ........ - Il y a 2 minutes
Coralie, disparue pendant 5 jours dans la Somme, est retournée à l'école ce jeudi matin. Elle avait fugué du foyer.La jeune fille devrait être rapidement entendue par les enquêteurs. D'importants moyens de recherche avaient été mis en place. (Source Europe 1)
http://info.sfr.fr/france/articl...
Misskrysta
Je me suis tâté pour savoir si j'allais posté, et comme cela me semble une bonne chose à faire que de faire connaître ce type de blog bien utile à la société et qui démontre combien les réseaux sociaux du net peuvent rendre des services, je poste tout de même mon message.

lundi, novembre 08, 2010

Le service invalidité de la sécurité sociale fait sa loi

Paris: Hôtel des Invalides - Dôme Church - Tombeau de Napoléon - Napoléon in Coronation Robes
Il ne fait pas bon être invalide en Picardie. Certes, c’est le cas un peu partout mais dans notre région, il y a une pénalité supplémentaire, une pénalité pécuniaire. De même, on ne cesse de nous rabattre les oreilles avec la retraite à soixante deux ans mais ces chefaillons de la sécurité sociale font, eux, tout pour vous y mettre à peine les bougies de votre soixantaine soufflées. C'est Sarkowsy qui va être content.

Depuis l’installation de l’antenne de télévision qui soutient sa colonne vertébrale et qu’elle s’est fait jeter (comme une malpropre) par son employeur pour inaptitude, Claudine n’a de cesse de prouver qu’elle n’est pas aussi invalide que ces certificats médicaux le démontrent. Elle bénéficie toutefois d’une pension d’invalidité sur la base de cinquante pourcent de son ancien salaire. Elle complète cette pension avec des missions auprès de personnes parfois à peine plus âgées qui elles n’ont pas autant de scrupules à profiter du système. Lorsqu’elle travaille trop, sa pension baisse mais lorsqu’elle travaille peu, sa pension elle se limite à ses cinquante pourcents. Or, jusqu’au mois de juin, elle travaillait entre 130 et 150 heures par mois soit largement plus de cinquante pourcent et sa pension était limitée à sa portion congrue.

Quand on s’est renseigné sur la mise en retraite de Claudine, on lui avait garantie que depuis la nouvelle loi du mois de mars, elle pourrait continuer de percevoir cette pension jusqu’à l’âge de soixante cinq ans. Comme justement Dine ne souhaitais pas profiter du système, elle a préféré ne pas demander la liquidation de sa retraite pour continuer un peu son activité tant que moi même je serai actif. Elle en a informé la sécurité sociale tout comme la caisse de retraite.

Malheureusement, la personne dont elle s’occupait le plus est décédée à la fin du mois de juin et elle a eu soixante ans en juillet. Du jour au lendemain, ils lui ont coupé sa pension. Et voilà maintenant le chantage : pas de salaire, pas de pension, pas de retraite, tu as tout intérêt à demander ta retraite si tu ne veux pas rester sans ressources.

La loi est passée au mois de mars mais en Novembre, huit mois plus tard, trois mois après son soixantième anniversaire, les chefaillons de la sécurité sociales n’en font toujours qu’à leur tête, et les invalides sous leur juridiction vivent ou meurent selon leur bon vouloir. De toutes façon, ils s’en fichent, bien à l’abri dans la sécurité d’un simili fonctionnariat mais surtout d’un numéro de téléphone centralisé où l’on vous répond que l’on vous rappellera en oubliant de préciser que cela ne se fera qu’à la saint GlinGlin, ou, pour être plus précis, lorsque vous vous serez plié à leur volonté de vous faire rentrer dans le rang. Et le rang, c’est qu’à soixante ans, on prends sa retraite sans discuter. Surtout lorsque l’on est invalide. Non, mais…

C’est assez simple pour eux, il suffit de ne rien faire, faire suivre au dossier un mouvement vertical, direction poubelle, d’attendre que de guerre lasse la trublionne se taise enfin. Voilà, ce n’est pas plus compliqué de faire prendre un sens opposé de la loi. En attendant, il y a des invalides qui doivent vivre avec moins de cent euros par mois.


P.S. : Pour ceux qui n'auraient pas compris la subtilité du choix de cette photographie : Il ne s'agit pas de Sarko mais bien de "Napoléon aux Invalides". En voici une autre :

mercredi, octobre 20, 2010

Pompon

Ce matin, j'ai pas eu besoin d'aller à perpette les oies. Il suffisait de voir comment la route de Rouen était bloquée pour comprendre que la station Total a étée ravitaillée.

J'ai pris mes jambes à mon cou pour verifier qu'il y ai bien du gazoil et puis mes jantes à mon cou pour me coller tout en haut, presque sur le boulevard, à la queue.

C'etait long et lent. Heureusement pour nous divertir, il y avait les impatients, tous ceux qui, par des manoeuvres pas toujours inspirées, tentaient de grignotter une place ou finissaient par abandonner. La route de Rouen n'est pas bien large et assez frequentée. Toutes sorties de la file et c'est le bordel, des voitures la remontant en marche arriere...

Enfin, après plus d'une heure d'attente, j'ai accédé au Saint Graal, une pompe à gasoil en état de fonctionnement et j'ai enfin pu faire le plein.

mardi, octobre 19, 2010

Plus d'essence

Ca y est, me voici piéton. Moralité, plus de réunions tardives à « Perpette les oies », plus de courses en supermarché à la périphérie de la ville, ni même.de sorties au bord de la mer. Je garde précieusement les derniers litres pour conduire la puce à son boulot.

Ce qui est dommage, c’est que dans la presse locale ou même à la radio ils ne pensent pas à établir une sorte de liste ou de tableau précisant quelles stations services sont encore ouvertes et avec quel type de carburant. Tandis que je perds mon temps et le reste du gasoil à tourner de Moreuil à Picigny à la recherche d’une pompe en état de marche, ils pourraient contacter les différentes stations et établir une sorte de présélection.

Le pire, voyez-vous, c’est qu’hier j’entendais à la radio les journalistes dire que nous n’étions pas encore en situation de pénurie et que tant qu’il y aura de l’essence dans les stations parisiennes il n’y aurait pas de problème.

J’avais envie de crier à ces cons qu’en province c’était déjà le cas et depuis longtemps. Sur cette station, entre hier et aujourd’hui, comme par hasard, le nombre de stations service fermées pour manque de provision a plus que doublé. C’est Claudine la première qui a attiré mon attention sur les conneries que le gouvernement tentaient de nous faire croire. Après que nous ayons été aux deux stations de Moreuil, à celle de Picigny, à celle de la route d’Abbeville, celle de la place Vogel, aux trois Intermarché, à celle de Carrefour, du Leclerc, des quatre stations menant de la gare à Géant et sa propre station, celle derrière le centre des impôts, celles de pont-de-Metz et de Saleux en direction de Poix de Picardie, il était évident qu’il ne pouvait pas y avoir qu’un millier de stations à problème dans la France entière. D’autant qu’une de leurs auditrices disait qu’elle avait les mêmes problèmes sur l’agglomération Bordelaise.

Décidément, soit nous avons un gouvernement dans le déni total de la situation, soit il nous prends pour des billes et nous ment effrontément. Dans les deux cas, où est sa légitimité ?

dimanche, octobre 17, 2010

Trop naif

J'ai cru en Fillon et malgré 28 ans de mariage, choisi d'ignorer celle qui a toujours raison. Bref, aprés la nuit blanche, je déchante. Nous passerons le dimanche à la recherche d'une goutte de gasoil. C'est pas trés gai, mais cela m'apprendra à croire ce qu'en dit le gouvernement. 19 jours avant la penurie disait'il il y a moins d'une semaine... En attendant, j'ai fait toutes les stations services recensées dans mon GPS à plus de 10 kilométres à la ronde. Plus de Gasoil.


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