mardi, mars 01, 2011

Tron


Tron
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(¸.•´(¸.•´.•´(´¸.•*´¯`*•PREAMBULE*´¨)
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Bien évidemment, les jeunes de ma génération (hé oui, j’ai été jeune ) savent que les années quatre vingt furent pour nous l’équivalent d’une grosse révolution, mais une révolution intellectuelle. C’était la rencontre de l’imagination et d’une certaine technicité qui permettait à nos rêves et aspirations de prendre corps. Le cinématographe répondait à toutes nos attentes. Il y avait eu « Rencontre du troisième type » et même « Star War », deux énormes pavés dans une mare conformiste. Mais si c’étaient des scénarios de science fiction originaux profitant d’effets spéciaux, au niveau esthétique, le parpaing était un produit Disney, Tron.

C’était un nouveau monde, un univers à part entière, un univers informatique où les programmes ont forme humaine et côtoient quelques « concepteurs ».

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(¸.•´(¸.•´.•´(´¸.•*´¯`*•INTRODUCTION*´¨)
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Ce n’est pas tant les costumes fluorescents pour lesquels Eloise Jensson et Rosanna Norton ont obtenues l’oscar en 1983,.ni même l’univers très « B.D. » de Moebius. C’était surtout une sorte de vulgarisation du mode de fonctionnement des programmes informatiques. En plus, Tron est le premier film à utiliser des séquences retravaillées ou entièrement conçues par ordinateur, or à l’époque, les ordinateurs étaient gros, lourd et ne causaient qu’en vert sur fond noir et ne connaissaient comme périphériques que les imprimantes, les cartes, bandes et clavier. La suite n’est pas réellement révolutionnaire mais elle a l’avantage de rappeler à notre mémoire nos souvenirs de jeunesse et l’a fulgurante évolution de l’informatique et son usage dans les effets spéciaux de l’art cinématographique.

Je ne peux évoquer le second volet de cette histoire sans vous raconter le premier volet de cette saga.

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(¸.•´(¸.•´.•´(´¸.•*´¯`*•SYNOPSIS DU PREMIER VOLET*´¨)
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Kevin Flynn, alias Jeff Bridges est un programmeur génial, mais ses programmes ont été volés par un de ses collègues, Ed Dillinger alias David Warner, qui se les attribut et en tire le bénéfice. Il a réussit à le faire licencier. Kevin tente alors de pénétrer dans le système informatique à la recherche de preuves à l'aide de son programme CLU alias Jeff Bridges et de son copain Alan alias Bruce Boxleitner. Mais le système est passé sous le contrôle d'un des programmes d'Ed, le MCP (Master Control Program), un ancien programme d'échecs qui a évolué. Le MCP alias David Warner prend alors le contrôle d'un laser et réussit à dématérialiser Kevin pour le transporter sur la grille à l'intérieur de l'ordinateur. Les programmes y ont l'apparence de leur concepteur. Kevin est capturé par le MCP qui tentent de l'éliminer en le faisant participer à des jeux (dont la fameuse course de moto). Étant justement le créateur de ces derniers, Kevin réussit à s'échapper et il tente alors de sauver le système et de retourner à l’interface d’entrée/sortie du laser.
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(¸.•´(¸.•´.•´(´¸.•*´¯`*•SYNOPSIS DU SECOND VOLET*´¨)
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Sam Flynn (alias Garrett Hedlund) est un riche héritier qui se donne des sensations fortes en se jouant du conseil d’administration de la boite d’édition de programmes qu’il a hérité de son père. On sent dès le départ que ce bouillant jeune homme s’ennuie ferme et ne se sent pas du tout concerné par l’informatique ou par l’avenir de sa boite. Alan Bradley (toujours Bruce Boxleitner) reçoit sur son beeper un message de Kevin Flynn (toujours Jeff Bridges), vingt ans après sa disparition. Sam Flynn décide alors de partir à la recherche de son père et découvre dans l’ancienne salle de jeu qui leur servait de repère, une pièce cachée. Il tente de comprendre pourquoi un ordinateur surpuissant y est toujours activé. Sans vraiment comprendre ce qu’il fait, il active un laser et pénètre dans l’ordinateur pour se retrouver piégé dans un autre monde...Un monde régit par le révolutionnaire CLU qui hait les « concepteurs » et retiens prisonnier Kevin.
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(¸.•´(¸.•´.•´(´¸.•*´¯`*•CONCLUSIONS*´¨)
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On a grand plaisir à retrouver sa jeunesse, surtout lorsqu’il y a de l’action et du rythme. Il est toutefois clair que si l’on ne connaît pas l’histoire du premier volet, on a quelque mal à comprendre ce qui se déroule. Au niveau du casting, rien de particulier à signaler. Certes, Jeff Bridges ne s’est pas vu récompensé aux oscars malgré une remarquable prestation dans « True Grit » mais cela n’enlève rien à ses qualités d’acteur. Quand à Garrett Hedlund, il n’en est pas à sa première. Je l’avais adoré dans Eragon, mais aussi dans son rôle de Patrocle le cousin d’Achille dans Troie par contre je ne l’avais pas trop aimé dans « Quatres Frères ». Il donne au film un souffle nouveau qui en fait un bon divertissement pour les jeunes générations.

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